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La lumière pulsée est une technique de plus en plus utilisée pour la décontamination microbienne des aliments.
Les chercheurs du laboratoire "Biopolymères, Interactions Assemblages" de l’Inra de Nantes, ainsi que leurs partenaires, ont étudié le comportement des protéines laitières avant et après traitement à la lumière pulsée.
Leurs résultats indiquent que ce traitement n’a pas d’influence sur la composition en acides aminés ni sur la conformation des protéines laitières, ce qui implique que les protéines laitières conservent leurs fonctionnalités. Néanmoins, la possibilité d’une agrégation des protéines a été observée.
Source : Inra
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La société française Bioflore, basée à Montauban dans le Tarn et Garonne, a été créée en septembre 2009 pour distribuer un nouveau chewing-gum bio, équitable et biodégradable : le Chizca.
En effet, il s’agit d’une nouvelle gomme à mâcher naturelle qui est issue de la transformation du latex de l’arbre de chicozapote (Manilkara zapota) et qui est édulcorée avec un sirop d’agave bio. Le Chizca est certifié Ecocert et produit au Mexique de manière durable et équitable dans la forêt del Gran Peten. Ses ingrédients naturels se dégradent en un mois et à 100 %, alors qu’un chewing gum classique met environ 6 ans à se dégrader dans des conditions naturelles !
Le Chizca est disponible sous trois parfums (menthe sauvage, menthe poivrée et citron) au tarif de 1,95 euros le paquet ou 5,70 euros les 3 paquets et 18,50 euros les 10 paquets.
Source : Bioaddict.fr
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Le concours Innov’Aliment, créé par le Syndicat Mixte du Technopole Alimentec et organisé par le Centre Européen d’Entreprise et d’Innovation, récompense chaque année des projets de création de produits ou de concepts innovants présentés par des étudiants de la filière agroalimentaire en Rhône-Alpes.
En 2010 :
- le premier prix a été décerné aux macarons salés aux légumes « Coc’Délice » de l’équipe de l’ENILV de la Roche sur Foron (74) ;
- le deuxième prix a récompensé « Les Petits Brioch’ain », les brioches individuelles salées et fourrées, d’une équipe de l’IUT A – département génie biologique – de Bourg en Bresse ;
- le troisième prix a été attribué à « Trio Exotique », des pâtes fraîches sucrées, d’une autre équipe de l’IUT A – département génie biologique – de Bourg en Bresse ;
- un prix d’encouragement a également été remis à « La p’tite cruche », dessert lacté agrémenté d’une cruche à la praline, d’une autre équipe de l’ENILV de la Roche sur Foron.
Source : Technopole Alimentec
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En avril 2010, l’OSEO, un établissement public de soutien à l’innovation, publie une synthèse sectorielle (secteur agroalimentaire/agriculture) intitulée « L’innovation dans les PME en 2009 ».
Cette synthèse indique que :
- « avec une production de 67 milliards d’euros en 2008, la France est le premier pays agricole européen. Son industrie agroalimentaire (IAA) est aussi le premier producteur européen et le premier secteur industriel français, avec un chiffre d’affaires de 163 milliards d’euros, selon les dernières données disponibles en 2008. Les 10 000 entreprises du secteur, qui sont à 97 % des PME de moins de 250 personnes, emploient 412 500 salariés » ;
- en 2009, l’industrie agroalimentaire a tendance à bien résister à la crise financière ;
- pour faire face à ce contexte, l’OSEO maintient que « l’innovation est plus que jamais une stratégie gagnante » mais constate que « les dépenses d’innovation en part du chiffre d’affaires s’élèvent à 1,1 % pour l’IAA européenne, contre une moyenne de 2,1 % tous secteurs d’activité confondus et que les PME de l’IAA sont moins enclines à collaborer entre elles sur des sujets de recherche (proportion de 3,9 % dans l’IAA contre 5,8 % en moyenne) » ;
- « en 2009, le Nord-Pas de Calais et le Languedoc-Roussillon sont largement en tête des régions soutenues [financièrement] dans le secteur agroalimentaire. La Bretagne accuse une baisse des montants d’aides par rapport à 2008. […] OSEO a accordé 12 millions d’euros aux projets issus des pôles [de compétitivité] agroalimentaires, soit plus du tiers des aides au secteur » ;
- en 2009, le prix est revenu au centre des critères de choix des produits alimentaires, ce qui profite aux marques de distributeurs et de hard discount et aux produits de base (retour au fait maison au détriment des plats cuisinés), mais le goût est également important ;
- en 2009, les sources majeurs d’innovation pour les IAA sont la nutrition-santé et le développement durable ;
pour l’axe nutrition-santé, les financements d’OSEO soutiennent principalement le secteur des PAI avec le développement de nouveaux ingrédients à vocation nutrition-santé ; de plus, « de jeunes sociétés comme Institut Biophytis (aliments fonctionnels à base d’extraits de plantes tropicales) ou Nutrialys (aliments pour patients atteints de cancer ou de douleurs chroniques) se développent en valorisant des brevets issus de la recherche publique. Le groupe Traiteur de Paris, réputé pour ses produits gastronomiques, conçoit à présent des produits surgelés adaptés aux besoins des personnes âgées dénutries. […] OSEO, avec le conseil régional Nord-Pas de Calais, finance le programme Nutriprev qui vise à améliorer la qualité nutritionnelle des produits alimentaires. À titre d’exemple, la société Jacques Maës a été soutenue pour une étude nutritionnelle de ses plats cuisinés surgelés et micro-ondables ;
en ce qui concerne le développement durable, de nombreuses innovations portent sur les alternatives aux produits de synthèse chimiques dans l’agriculture, « dans le domaine de l’élevage plusieurs projets ont trait à la protection de l’environnement ou au bien-être animal. Par exemple, le Comptoir des Plantes Médicinales propose des huiles essentielles, compatibles avec l’agriculture biologique, notamment pour le traitement des parasites du bétail. L’aquaculture fait également l’objet de projets liés au développement durable, comme celui de Valorex pour le développement d’une alimentation végétale à base de lin, riche en oméga 3, adaptée aux poissons d’élevage, en substitution des farines et huiles de poissons (projet en collaboration avec Israël, label EURÊKA). Dans l’industrie agroalimentaire, l’éco-conception des procédés, des équipements et des emballages vise à répondre aux enjeux environnementaux. A titre d’exemple, la société Oeneo Bouchage est soutenue pour le développement d’une nouvelle gamme de bouchons composites issus de la chimie verte, qui supprime le “goût de bouchon” dans le vin. La société Claranor, chef de file d’un grand projet collaboratif, développe une technologie de décontamination par lumière pulsée, alternative aux désinfections chimiques. Enfin, la société Biothermie a mis au point des plates-formes afin de transformer les effluents graisseux de l’industrie agroalimentaire en biocombustible propre, stockable et utilisable sur place ».
Source : OSEO
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La 15ème édition du salon Europack-Euromanut, dédié aux professionnels du secteur de l’emballage, du conditionnement, du stockage et de la manutention, s’est tenue à Eurexpo Lyon du 17 au 19 novembre 2009.
A cette occasion, plusieurs Produits Phares présentés au salon sont récompensés. Cette année 6 produits parmi les 55 dossiers présentés ont été sélectionnés par le jury composé de journalistes spécialisés :
- pour la catégorie « Emballages & Contenants », le PUR-T AIR de Smurfit Kappa France, un emballage alimentaire mécanisé pour le regroupement et la vente de fromages (chèvres) assurant une bonne conservation et une maturation dans le temps, qui constitue une application nouvelle pour produit frais demandant des conditions spécifiques de conservation ;
- pour la catégorie « Machines de conditionnement primaire », la FPC50W de Watson-Marlow Flexicon, une ligne de remplissage et capsulage destinée au conditionnement de produits chimiques et pharmaceutiques ;
- pour la catégorie « Machines de conditionnement secondaire », la VersaWrap de Cermex, une suremballeuse complète qui allie modularité et cadence soutenue tout en assurant une production fluide ;
- pour la catégorie « Manutention – stockage - logistique », la cale d’arrimage automatique d’EDA (European Door Association) qui permet de sécuriser l’interface entrepôt-camion ;
- pour la catégorie « Etiquetage-Marquage-Codage-Identification », la LINX 7300 de Linx, une imprimante jet d’encre qui permet notamment la réduction des consommables (diminution de la consommation de solvant allant jusqu’à 40 %) ;
- pour la mention spéciale « éco-conception », la banderoleuse BA 32-30 de Sofragraf Getra qui peut utiliser des bandes bio-dégradables, utilise peu d’énergie et nécessite des frais d’entretien réduits.
Les résultats de l’étude « Evolution des emballages : perceptions et attentes des Français en 2009 », réalisée en septembre 2009 par le cabinet LH2 auprès d’un échantillon national représentatif de 997 personnes âgées de 18 ans et plus, ont également été dévoilés lors de ce salon :
- en ce qui concerne l’évolution des emballages au cours des 10 dernières années, 81 % des personnes interrogées citent le fait que les emballages soient davantage recyclables, mais 57 % des Français estiment également que les emballages doivent encore améliorer leur recyclabilité ;
- d’autre part, les Français reconnaissent les efforts réalisés par les industriels au cours des 10 dernières années en matière de praticité et d’esthétisme ; ces caractéristiques ne sont donc pas perçues comme prioritaires pour l’amélioration future des emballages, mais l’amélioration des systèmes d’ouverture est quand même attendue par 28 % des Français ;
- les améliorations de la dernière décennie concernant les fonctions plus techniques des emballages telles que la conservation, la solidité ou la taille ont également été perçues ; néanmoins, 30 % des français se prononcent en faveur d’emballages qui conservent toujours mieux les produits, et qui soient moins encombrants et plus légers ;
- la lisibilité des informations sur les packagings n’arrive qu’en 9ème position en termes d’améliorations constatées dans le passé (53 % des personnes interrogées la citent), mais son amélioration à l’avenir est attendue par 41 % des Français ce qui la place en seconde position des attentes derrière le recyclage ;
- en dernière position des améliorations perçues au cours des 10 dernières années figure la réutilisation des emballages (citée par 40 % des personnes interrogées) ; cette caractéristique figure en troisième position des améliorations attendues à l’avenir avec 34 % des suffrages ; l’essor des éco-recharges devrait se poursuivre.
Sources : Communiqués de presse du salon Europack-Euromanut
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Le 6 mai 2010, le Réseau Océan Mondial a lancé « Mr. Goodfish », une campagne destinée à encourager une consommation plus durable et plus responsable des produits de la mer, en partenariat avec trois centres de la mer européens : l’Acquario di Genova (Italie), l’Aquarium de Finisterrae (Espagne) et Nausicaä, Centre National de la Mer (France).
Cette campagne a pour but de sensibiliser le public, les restaurateurs et les poissonniers à la consommation durable de produits de la mer, en développant des moyens de communication appropriés leur permettant de faire des choix informés et responsables, l’objectif final étant de réduire la pression humaine sur les réserves de pêches non durables.
Concrètement, les restaurateurs et poissonniers que le souhaitent peuvent commander gratuitement un kit communication, et apposer le "OK" de Mr. Goodfish sur leur étale ou leur carte, pour promouvoir les produits de la mer correspondant à des exigences d’approvisionnement local et de saison.
En France, l’opération a déjà reçu l’appui de 65 professionnels, poissonniers et restaurateurs.
Pour en savoir plus : www.mrgoodfish.com.
Source : Ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche
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Le 25 mars 2010, Findus a annoncé qu’elle sera la première entreprise en France à avoir supprimé complètement l’huile de palme de ses produits, l’huile de palme étant remplacée par l’huile de colza pour des raisons environnementales et de santé publique.
Le 27 avril 2010, le groupe Findus a décidé de renforcer son engagement dans la pêche durable, en se fixant pour objectif d’être, en 2012, la première entreprise au monde à avoir 100% de ses poissons éco-labellisés MSC et issus d’un approvisionnement durable et écologique. « En 2007, le groupe avait rendu public son programme Respect des Ressources Marines, concrétisé au travers de dix principes pour un approvisionnement responsable en poisson et la promotion du respect des ressources marines. […] Aujourd’hui, 35% des produits MSC en France sont des produits Findus. L’entreprise propose désormais 15 produits MSC, dont deux viennent de voir le jour : les 4 cœurs de filets de colin d’Alaska et les 4 filets de saumon sauvage ».
Source : Findus France
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La chaîne de restauration rapide Quick a décidé d’intégrer, à son offre actuelle, des produits biologiques, petit à petit mais de manière permanente :
- en avril 2010, une première étape est franchie avec un pur jus de pomme biologique proposé dans les menus enfants, Magic Box (3-8 ans) et Menu Top (9-12 ans), et à la carte (1,95 euros), et avec un yaourt sucré biologique au lait entier d’origine française, sur lit de fraises, qui rejoindra la gamme des desserts (1,30 euros) ;
- en septembre 2010, une version bio du cheeseburger, comprenant, entre deux morceaux de pain, un steak haché carré, des pointes de ketchup et de mayonnaise, une lamelle de fromage et des oignons, sera proposée à la carte et dans les menus enfants Magic Box et Menu Top.
Source : Quick
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La 6ème édition de la semaine fraîch’attitude, qui se déroule du 4 au 13 juin 2010, est l’occasion de découvrir le « cool croc’ » en première exclusivité mondiale.
Le « cool croc’ » est un petit accessoire simple et pratique va révolutionner l’art de croquer à pleines dents dans un fruit bien juteux en toute propreté ! Plus besoin de couteau, de serviette ou de se laver les mains, le « cool croc’ » répond aux envies des plus gourmands et des plus pressés !
Source : www.fraichattitude.com
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Actuellement, 65 pêcheries sont certifiées selon le référentiel Marine Stewardship Council (MSC) pour la pêche durable et bien gérée, et 120 sont en cours d’évaluation, dont 4 pêcheries françaises. Par conséquent, plus de 190 produits portent l’écolabel MSC en France. La liste de ces produits est disponible au lien suivant : http://www.msc.org/where-to-buy/msc-labelled-seafood-in-shops-and-restaurants/france.
Le 28 avril 2010, le premier certificat MSC décerné à une pêcherie française sera remis à EURONOR, le Comptoir des Pêches d’Europe du Nord basé à Boulogne-sur-Mer, pour sa pêcherie de lieu noir (Pollachius virens), à l’occasion de l’European Seafood Exposition de Bruxelles. Grâce à ses cinq bateaux opérant dans le nord de la Mer du Nord, en Ouest Ecosse et en Mer de Norvège (trois bateaux surgélateurs qui conditionnent le poisson en filets à bord et deux bateaux de pêche fraîche qui débarquent leurs captures en criées), EURONOR produit annuellement 16.000 tonnes de lieu noir, ses droits de pêche représentant plus de 90% du quota alloué à la France pour cette espèce. Cette pêcherie vient d’obtenir la certification MSC pour une pêche durable et bien gérée au terme de 13 mois d’évaluation. Les consommateurs français pourront donc choisir prochainement en magasins du lieu noir français certifié MSC.
D’autre part, la première campagne nationale de promotion des produits de la mer écolabellisés MSC, baptisée « Les Jours Bleus », a été réalisée dans plus de 100 magasins Carrefour : du 16 au 23 février 2010 dans les Hypermarchés Carrefour et du 27 janvier au 2 février 2010 dans les Carrefour Market. L’objectif était d’encourager les consommateurs à choisir des produits de la mer écologiques contribuant à la préservation des ressources marines, en les aidant à repérer l’écolabel bleu du MSC. Carrefour est, depuis février 2008, le premier distributeur en France de produits écolabellisés MSC à sa marque, produits qui sont aujourd’hui au nombre de 18 dans les rayons surgelé et marée. Lors de la campagne, Carrefour a notamment mis à l’honneur des produits certifiés MSC de marque Findus, Connétable (maison Chancerelle ; conserves de sardines ; première gamme écolabellisée lancée en 2008), et Labeyrie (gamme de saumon fumé sauvage certifiée MSC depuis 2007).
Source : Site Internet du MSC
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La ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi et le ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, ont confié à Philippe ROUAULT, Délégué interministériel aux industries agroalimentaires et à l’agro-industrie, une mission visant à analyser les facteurs de compétitivité des industries agroalimentaires en comparant la France aux autres États membres de l’Union Européenne, dans un premier temps pour ce qui est des filières animales et laitières. Philippe ROUAULT formulera des recommandations pour améliorer les performances françaises. Il remettra son rapport le 1er septembre 2010.
Source : Ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche
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La Loi n°2009-967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement énonce dans son article 54 que : « Les consommateurs doivent pouvoir disposer d’une information environnementale sincère, objective et complète portant sur les caractéristiques globales du couple produit/emballage et se voir proposer des produits respectueux de l’environnement à des prix attractifs. […] La mention des impacts environnementaux des produits et des offres de prestation de services en complément de l’affichage de leur prix sera progressivement développée, y compris au niveau communautaire, tout comme l’affichage et la mise à disposition, sur les lieux et sites de vente, de leur traçabilité et des conditions sociales de leur production. La méthodologie associée à l’évaluation de ces impacts donnera lieu à une concertation avec les professionnels concernés ».
L’ADEME et l’AFNOR ont donc ouvert en mai 2008 une plate-forme de travail « Affichage environnemental des produits de grande consommation ». En juillet 2008, l’AFNOR a publié le Référentiel de Bonnes Pratiques BP X30-323 intitulé "Principes généraux pour l’affichage environnemental des produits de grande consommation". Depuis septembre 2009, ce Référentiel est disponible dans sa version complète, c’est-à-dire avec une annexe de méthodologie générale applicable à tous les produits (questions liées aux frontières du système ou des règles de comptabilisation, points relatifs aux émissions de gaz à effet de serre, etc.).
Le 22 mars 2010, la plate-forme de travail « Affichage environnemental des produits de grande consommation » publie en ligne un Guide de lecture de cette annexe méthodologique transversale qui a pour vocation de vulgariser certaines des exigences de l’annexe (explications accompagnées d’exemples) afin que chacun puisse comprendre la nature des choix qui ont été faits.
Les indicateurs d’affichage d’un produit devront être élaborés selon le référentiel de bonnes pratiques et respecter les méthodes de calcul développées à la fois par l’annexe méthodologique transversale ainsi que par l’annexe méthodologique sectorielle propre à la catégorie à laquelle le produit appartient. Pour cela, l’ADEME mettra à disposition des entreprises qui le souhaitent un logiciel, qui sera une déclinaison du Bilan Produit que l’ADEME propose actuellement sur son site Internet et qui sera également disponible en ligne. Les entreprises n’auront donc pas à utiliser ces documents en tant que tels.
Source : Plate-forme de travail ADEME/AFNOR « Affichage environnemental des produits de grande consommation »
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Le 9 mars 2010 ont été remis les 13èmes Trophées de l’Innovation du CFIA 2010 (Carrefour des Fournisseurs de l’Industrie Agroalimentaire).
Cette année, les lauréats sont :
- pour la catégorie « Ingrédients & PAI » : FPS – groupe Mane grâce à sa gamme « Mane Native » d’arômes naturels, qui sont issus de légumes, poissons et produits de la mer à l’état frais, et dont la formulation respecte le consommateur et l’environnement (sans sel ajouté, sans monosodium glutamate, sans huile de palme, supports naturels tels que la gomme d’acacia et des antioxydants naturels) ;
- pour la catégorie « Equipements & Procédés » : Neosens avec sa sonde FS-1000 qui permet de mesurer en temps réel et en continu différents paramètres d’encrassement tels que la formation de biofilms, de pierre de lait et de tarte dans les circuits industriels de production d’eau, de lait, de jus de fruits et de soupe, et qui rend donc possible l’optimisation des différents protocoles de nettoyage en place, l’allongement des batchs de fabrication de produits agroalimentaires et la réduction de la consommation de produits de nettoyage ;
- pour la catégorie « Qualité, Hygiène, Service » : European Door Association avec sa cale d’arrimage de quai qui répond aux problèmes de sécurité souvent posés lors des procédures de chargement et de déchargement des camions à quai ;
- pour la catégorie « Emballages & Conditionnements » : Superfos avec son nouveau pot en polypropylène Superlock proposé comme une alternative au pot en verre mais avec le même type de fermeture.
Lors de la soirée des Trophées de l’Innovation du CFIA 2010, les entreprises Le Lez Process (fournisseur de lignes complètes pour l’agroalimentaire) et Tilly-Sabco (transformation et commercialisation de produits de volailles) ont reçu le prix du "Meilleur partenariat Développement durable" pour la mise en place d’un système innovant de refroidissement de carcasses de volailles : un projet labellisé par le pôle de compétitivité agroalimentaire Valorial en 2008, entré aujourd’hui en phase industrielle.
Sources : Site du CFIA, Process Alimentaire, et VALORIAL
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Dans le Tarn, la Brasserie des Vignes a établi un partenariat avec la distillerie Castan pour produire localement un whisky bio. Trois brassins ont été réalisés : 2000 litres de bière (soit 800 kilos de céréales) ont été nécessaires pour obtenir 225 litres de whisky, soit un tonneau. Le whisky n’a pas encore de nom. De toute façon, il qui doit vieillir en fûts au moins trois ans avant de pouvoir être commercialisé.
Source : La Dépêche
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Chaque année, à l’occasion de la semaine du goût, l’IRQUA Normandie organise le concours « Bien manger en Normandie ». Ce concours est ouvert aux chefs de cuisine de la restauration scolaire normande (primaires, collèges et lycées) et, pour cette cinquième édition, également aux élèves de lycées hôteliers. Les participants sont invités à créer un repas équilibré à base de produits normands en tenant compte des exigences spécifiques à la restauration scolaire (tarif < 2,20 €/personne) et des besoins nutritionnels de ce jeune public. Afin de répondre aux exigences particulières des lycées hôteliers, un nouveau volet du concours a été mis en place autour de la création d’un "Repas Normand Equilibré A Emporter", alternative au traditionnel repas.
Sur la base des dossiers reçus, un jury s’est réuni le 14 décembre 2009, afin d’établir une pré-sélection des 10 meilleurs dossiers. Le 27 janvier 2010, trois lauréats de chaque catégorie ont été départagés en finale par la mise en œuvre leur menu dans les conditions réelles de la restauration collective :
- pour la catégorie "chef scolaire" : 1) Anne-Laure GUERIN du Lycée Napoléon à l’Aigle, 2) Stéphane LHERNAULT de la Cuisine Centrale des Douves à Gaillon, 3) Pierre OLSZOWSKI du Collège Henri Dunant à Evreux ;
- pour la catégorie "lycée hôtelier" : 1er - Groupe FIM CFA d’Agneaux ; 2èmes ex aequo - Lycée Hôtelier Rabelais et IFA Marcel Sauvage ; 4ème - LPP Daniel Brottier.
La liste des menus primés est disponible au lien suivant :
http://www.irqua-normandie.fr/upload_fichier/menus_primes_en_2010.pdf.
Source : IRQUA Normandie
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La coopérative laitière d’Isigny Sainte-Mère fabrique des produits très élaborés (fromages et crèmes AOC nécessitant notamment une déshydratation du lait via des températures élevées) et donc particulièrement gourmands en énergie. De plus, elle devait réduire ses quotas de CO2.
Elle a donc opté, dès la fin 2007, pour une chaufferie au bois , avec un investissement de 5 962 600 euros, en partie financé par l’ADEME et la région Basse-Normandie (281 100 euros chacun). Cette chaufferie a une capacité élevée de production de vapeur (20 tonnes/heure à 30 bars, pour une puissance de 15 MW) qui nécessite une alimentation très conséquente en bois (de 42 000 à 45 000 tonnes par an), les approvisionnements étant exclusivement assurés par la société Biocombustibles SA et récoltés dans un rayon de 100 kilomètres autour de l’usine.
La chaufferie a été mise en service en mars 2008 et pour le directeur technique de la coopérative, le bilan effectué début 2010 est satisfaisant à tous points de vue puisque les économies réalisées sont conformes aux prévisions (rejet de 15 000 tonnes de CO2 évité, rejets de poussière largement sous la norme autorisée) et l’installation est jugée très fiable, puisqu’elle alimente l’usine à 85 % du temps. Selon l’ingénieur du secteur énergies renouvelables à la délégation régionale Basse-Normandie de l’ADEME, «l’exemple réussi de la coopérative d’Isigny montre que cette énergie convient parfaitement aux process des industries agro-alimentaires et des laiteries. D’ailleurs, d’autres entreprises à proximité ont, depuis, franchi le pas ».
Source : ADEME
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L’Unité Micalis (Microbiologie de l’alimentation au service de la santé humaine) de l’Inra de Jouy en Josas souhaite étudier les effets de bactéries commensales et probiotiques sur l’intégrité de l’épithélium digestif (maturation et renouvellement cellulaire). Dans le cadre d’un travail de thèse (Convention industrielle de formation par la recherche - CIFRE), elle recherche un partenaire, groupement professionnel ou industriel du secteur agroalimentaire, intéressé par la description de nouvelles propriétés fonctionnelles des bifidobacteries et lactobacilles, utilisés comme probiotiques.
Source : Inra
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Les Trophées de la prévention et de l’éco-conception récompensent chaque année depuis 2005 trois PME, engagées avec Eco-Emballages dans le développement d’une démarche de prévention et de conception plus environnementale de leurs emballages.
En 2009, les trois lauréats de ces Trophées sont :
- Delpeyrat Montagne Noire (charcuterie) ;
- Insudiet, société de vente par correspondance de produits diététiques et conseil en comportement alimentaire, pour l’allègement et la simplification de l’emballage primaire (sachet), l’optimisation des étuis de regroupement ainsi que l’allégement des colis d’expédition (réduction de 25 tonnes d’emballages soit 13 % du total des emballages utilisés par l’entreprise) ;
- Refresco France, société de développement et de conditionnement de jus de fruits et eaux aromatisées, pour la création d’une gamme éco-conçue, avec l’évolution d’une gamme existante vers des produits à plus faible impact environnemental (économies de 160 tonnes d’emballages, de 2860 m³ d’eau, et de l’émission de 340 T éq Co2).
Source : Eco-Emballages
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FUJIFIILM Europe lance des enrobages à base d’eau et d’UV qui ont un faible taux de migration et qui sont conformes au règlement (CE) n°1935/2004 concernant les matériaux et objets destinés à entrer en contact avec des denrées alimentaires.
Source : FUJIFILM Europe
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Tetra Pak, qui fabrique notamment des emballages carton pour le conditionnement des produits alimentaires, a signé un accord avec la plus importante entreprise pétrochimique du Brésil, Braskem SA, pour pouvoir tester des systèmes de fermetures en polyéthylène haute densité (PEHD) issu de ressources renouvelables sur ses emballages carton.
Braskem prévoit de fournir à Tetra Pak 5000 tonnes de PEHD « vert » par an et ce dès 2011. Ce PEHD vert sera fabriqué grâce à un nouveau procédé : l’éthanol dérivé de la canne à sucre sera utilisé pour produire de l’éthylène, qui sera ensuite converti en polyéthylène, le plastique le plus communément utilisé au monde. Ce nouveau procédé entraînera une réduction globale d’émissions de gaz à effet de serre par rapport au process traditionnel de fabrication du polyéthylène. Le PEHD « vert » sera utilisé pour la production de bouchons et de systèmes de fermeture en plastique. Ce volume représente un peu plus de 5 % des besoins totaux de Tetra Pak en PEHD, et légèrement moins de 1 % des ses achats totaux de plastique.
Source : Tetra Pak
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En 1979, LSA réunissait pour la première fois industriels et distributeurs afin de remettre les Oscars de l’innovation. En 2009, industriels et distributeurs continuent de proposer de nouvelles références mais LSA constate un léger recul des innovations de « rupture » (celles qui entraînent de nouvelles habitudes de consommation).
Les lauréats 2009 récompensés par les Oscars de l’Innovation LSA, suite à une sélection de la rédaction et au choix d’un jury de professionnels, sont les suivants :
- pour la catégorie boissons non alcoolisées : la PME lorraine Lorina pour ses boissons gazeuses aux fruits certifiées biologiques ;
- pour la catégorie boissons alcoolisées : la PME versaillaise Silogys pour sa préparation et son givreur importés des Etats-Unis qui permettent de réaliser soi-même 7 des cocktails alcoolisés les plus connus (apple Martini, bloody mary, piña colada, margarita, peach bellini, mojito et cosmopolitan) et qui sont vendus sous la marque Stirrings dans les grandes épiceries fines ;
- pour la catégorie traiteur : Charal pour sa gamme « La Cocote du jour » composée de petites marmites individuelles microondables, nomades et réutilisables, permettant de cuire à l’étouffée puis consommer des plats traditionnels de viandes et de légumes (blanquette, pot-au-feu, petit salé, tomate farcie) ;
- pour la catégorie ultrafrais : Materne pour son dessert aux fruits Démoul’Hop, à texture gélifiée, couvert d’un nappage fraise et facile à démouler de son pot cannelé, qui comprend 85 % de fruits et des ingrédients d’origine exclusivement végétale, qui vise à faire aimer les fruits aux enfants ;
- pour la catégorie « prix des consommateurs » basée sur un sondage Ipsos : Nestlé et Lactalis pour leurs Feuilletés de mousse de marque La Laitière ;
- pour la catégorie surgelés : le glacier breton Rolland pour son cône glacé avec une gaufrette à grands carreaux et une flamme à trois parfums (pistache, framboise, passion) dont les stries sont reliées par un coulis de griotte ;
- pour la catégorie produits de la mer : la société nordiste Cuisines d’Art’rôme pour son Délice de saumon fumé au foie gras et au pain d’épices déjà référencée dans certains magasins Auchan, Intermarché et Carrefour ;
- pour la catégorie fruits et légumes : Florette pour son plateau apéro « Croquez frais ! » composé de sept variétés de légumes frais (baby carotte, chou-fleur, tomates cerise, céleri branche, radis, olives vertes et épis de maïs) avec deux sauces (rémoulade, ail et ciboulette) ;
- pour la catégorie « prix de la communication – industriels » : Interfel pour sa campagne « Ne nous trompons pas de combat » de février-mars 2009 avec notamment trois visuels diffusés dans la presse mettant en avant le fait que les légumes nécessaires pour confectionner un litre de soupe coûtent le même prix qu’un expresso, un journal people ou un jeu de grattage ;
- pour la catégorie crèmerie : Orlait, entreprise spécialisée dans le lait premier prix, pour son produit « J’aime le lait d’ici », une brique d’un litre de lait UHT demi-écrémé collecté et conditionné en France, avec des engagements citoyen, écologique et économique ;
- pour la catégorie épicerie : la PME provençale Soléou pour ses gammes d’huiles et de Gazpacho biologiques conditionnées dans l’emballage en carton Tetra Prisma ;
- pour la catégorie nutrition-santé : Lesieur pour Isio Actistérol, la première sauce salade anti-cholestérol du marché ;
- pour la catégorie épicerie sucrée : Nature Innovation (fabricant) et Solinet (distributeur) pour N.A!, des pépites et barres de fruits déshydratés proposées en devants de caisse des supermarchés.
Source : LSA
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Les entreprises adhérentes au Syndifrais, le Syndicat national des fabricants de Produits Laitiers Frais (industriels des secteurs privé et coopératif fabriquant des yaourts et laits fermentés, des fromages blancs et petits suisses, des desserts lactés frais et des crèmes fraîches), ont décidé de poursuivre les efforts de réduction de leurs impacts environnementaux déjà engagés par chacune individuellement depuis plusieurs années, en partageant les bonnes pratiques et en prenant des engagements collectifs.
Sur la base de leurs données 2007, les fabricants de Produits Laitiers Frais s’engagent à une réduction globale d’ici 2012 de :
- 5 % des volumes d’emballages ménagers (au final, une réduction d’environ 6 500 tonnes par an, soit la quantité annuelle de déchets d’emballages générée par une ville de 75 000 habitants) ;
- 5 % des consommations d’énergie (au final, une réduction d’environ 70 000 mégawatts par an, soit l’équivalent de la consommation annuelle en électricité d’une ville de 10 000 habitants) ;
- 7 % des consommations d’eau (au final, une réduction d’environ 1 million de m3 par an, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’une ville de 20 000 habitants).
En 2012, le nombre de sites de production de Produits Laitiers Frais disposant d’une certification environnementale aura doublé.
Source : Syndifrais
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Clair’Ostréa, situé à la Tremblade (17), propose des huîtres Marennes Oléron faciles à ouvrir qui sont conditionnées dans des barquettes sous atmosphère modifiée (gaz Messer) et commercialisées au rayon libre-service des GMS avec une DLC de 12 jours. Pour faciliter leur ouverture, la coquille des huîtres est meulée au niveau du muscle retenant les deux valves sans altérer le mollusque, puis une fine couche de paraffine alimentaire est appliquée lors du conditionnement ; le point de meulage permet de positionner le couteau devant le muscle et d’introduire aisément la lame pour le couper de façon traditionnelle.
Sources : Clair’Ostrea et RIA
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A l’occasion du salon Pollutec 2009, les Prix Entreprises et Environnement ont été remis par la Commissaire générale au développement durable et le Directeur Stratégie Recherche de l’ADEME afin de récompenser les initiatives de huit entreprises exemplaires en matière de développement durable et démontrer la mobilisation des entreprises pour atteindre les objectifs du Grenelle Environnement et privilégier la croissance verte.
Parmi les 8 entreprises lauréates en 2009 de ces Prix Entreprises et Environnement figurent 3 entreprises agro-alimentaires :
- BIO CREATION qui a reçu le Prix Ecoproduit pour le développement durable pour la « Palette Logistique », un système constitué de deux palettes distinctes, conçu pour optimiser le transport et le stockage des marchandises, et qui permet également d’éviter les éventuelles contaminations chimiques ou biologiques associées à la circulation des palettes classiques ;
- EURO-NAT, entreprise spécialisée dans la fabrication et la commercialisation de produits issus de l’agriculture biologique, qui est récompensée par le Prix Management et initiatives pour sa volonté d’intégrer à sa politique globale une démarche durable et d’atteindre des objectifs sociaux, éthiques et environnementaux avec l’aide d’un Responsable Développement Durable spécialement mandaté ;
- LES ATELIERS DE L’ARGOAT, société productrice d’andouilles et andouillettes, qui s’est vu attribué le Prix « Technologies économes et propres 2009 » pour la récupération et la transformation de graisses animales en bio-combustible : la collecte des déchets graisseux, leur transformation en combustible et l’utilisation de celui-ci ont permis de réduire de 23 % les charges polluantes aqueuses, de 50 % les déchets et de 60 % la consommation d’énergie d’origine fossile de l’entreprise.
Source : Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer
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Lancée à l’occasion du dernier salon Serbotel de Nantes, la nouvelle baguette de Générale des Farines fait son entrée sur le marché de la boulangerie artisanale. Depuis la fin novembre 2009, 200 boulangeries françaises proposent la première baguette dite « développement durable » baptisée « La Bleuette ».
En effet, la farine de La Bleuette est issue de blés CRC® (Cultures et Ressources Contrôlées), cultivés loin de sources de contamination (grands axes routiers…), traités en culture que si nécessaire, stockés sans insecticides après récolte, tracés jusqu’au moulin et contrôlés par un organisme indépendant accrédité par l’Etat. Ces blés respectent les exigences d’un cahier des charges qui a obtenu la Certification Conformité Produit, signe officiel de qualité. Sur le plan technique, cette farine T65 pour pain courant s’adresse à tous les boulangers car elle est facile à mettre en œuvre et permet de fabriquer des baguettes savoureuses, quel que soit le mode de panification choisi. Sa croûte croustillante et dorée, sa mie crème et ses notes de noisette en font un pain destiné à tous les palais. Pour s’appeler La Bleuette, la baguette doit également afficher un prix compris entre 0,80 et 0,85 euro.
De plus, le lancement de cette baguette s’inscrit dans la création d’un nouveau label, Alliance Durable, initié par le groupement meunier Générale des Farines regroupant 10 meuniers indépendants couvrant la quasi-totalité du territoire, ce qui réduit considérablement les pollutions et les coûts liés au transport. Le label « Alliance Durable » est destiné à promouvoir le développement durable et se matérialise par l’engagement commun des acteurs de toute une filière : agriculteurs, organismes stockeurs, meuniers, boulangers et consommateurs. Les boulangeries porteuses de son logo se distinguent par une utilisation quotidienne de La Bleuette et par sa mise en avant en magasin grâce à des outils eux-mêmes éco-responsables, recyclables et non polluants (papier éco-labellisé, encre écologique, sac à pain en coton bio équitable…).
Sources : La Toque Magazine et Top Santé
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La découpe au jet d’eau abrasif, utilisée pour les matériaux, pourrait également trouver des applications dans le secteur viande qui utilise plutôt la découpe à l’eau pure.
En effet, une étude australienne indique que l’ajout de particules de sel dans l’eau pour obtenir un effet abrasif permet d’améliorer les résultats pour la découpe de la viande (bœuf, porc ou agneau avec ou sans os) par rapport à une découpe au jet d’eau classique : une plus grande profondeur (côtes de bœuf de 44 mm d’épaisseur ou viande sans os de 150 mm d’épaisseur) et une meilleure qualité de découpe (pas de déformations importantes et moins d’éclats d’os sur le produit). De plus, grâce à cette technique, la viande peut être découpée à température ambiante, ce qui réduit les coûts liés à la réfrigération ou la surgélation. La prochaine étape de ces recherches est l’évaluation de la contamination de la viande par le sel et ses effets sur la durée de vie des produits, ainsi que l’étude d’une technologie de jet d’eau abrasif utilisant des particules de glaces.
Le résumé de l’étude est disponible au lien suivant : http://www.sciencedirect.com/.
En France, Hydroprocess, fabricant de technologie au jet d’eau, travaille depuis deux ans sur la découpe au jet d’eau abrasif et estime que les inconvénients de cette technologie sont le transfert du sel dans l’aliment et surtout l’usure qu’il provoque sur le matériel. Hydroprocess s’oriente donc vers d’autres pistes de molécules alimentaires.
Source : Process Alimentaire
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Depuis plus de 20 ans, les élèves ingénieurs d’Agrocampus Ouest et leurs partenaires
se mobilisent pour promouvoir l’innovation des industriels agroalimentaires bretons.
Le 22 octobre 2009, les prix du Concours Isogone ont récompensé les sociétés bretonnes suivantes :
- pour la catégorie Produit : Algues et Saveurs avec ses « Perles de l’Océan », des coquilles d’alginate contenant un cœur liquide qui explosent et libèrent les saveurs en bouche (innovation technologique) ;
- pour la catégorie Emballage : Youinou pour ses huîtres cuisinées qui peuvent être réchauffées au four directement dans le packaging sans risquer de tomber ;
- pour la catégorie Produit Alimentaire Intermédiaire (PAI) - Ingrédient : Hitex avec son Lipowheat, un PAI qui permet de d’hydrater les peaux sèches.
La mention spéciale du jury est quant à elle attribuée à Mix Buffet pour sa gamme « Raconte-moi des salades », une gamme de salade innovante de part les ingrédients utilisés, les saveurs et le packaging.
Source : Agrocampus Ouest/ISOGONE
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En novembre 2009, pour la 9ème année consécutive, tous les professionnels de la filière (restaurateurs, artisans tripiers et grandes surfaces) se mobilisent pour célébrer le Mois des Produits Tripiers.
En effet, les produits tripiers sont à l’honneur sur la carte des chefs dans plus de 800 restaurants. Des livrets ou fiches de recettes tripières sont distribués chez les artisans bouchers/tripiers et dans les grandes surfaces. Les produits tripiers sont également partenaires des émissions radio de Jean-Luc Petitrenaud sur EUROPE 1, "Météo Gourmande" le samedi et "Cocotte du dimanche". Un concours pour la meilleure recette à base de produits tripiers est également lancé sur Internet.
Source : www.produitstripiers.com
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La technopole agro-alimentaire Agropole, située à Agen, organise tous les ans depuis 1994 un concours national de la création d’entreprises agroalimentaires.
En 2009, les lauréats sont :
- pour la catégorie « création » : KITTFOOD, une SARL immatriculée le 14 mai 2009 à PONTOISE (95), qui produit et commercialise des émincés de banane plantain précuits et surgelés sous la dénomination commerciale BANAKITT ;
- pour la catégorie « développement » : La Panacée des Plantes, une SAS créée en avril 2007 et basée à Agropole, qui fabrique et commercialise des produits diététiques certifiés « AB » à base de fruits et de plantes médicinales à vocation santé.
Source : Agropole
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En 2050, notre planète comptera près de 9 milliards d’individus et on peut se demander si l’agriculture mondiale pourra assurer l’approvisionnement alimentaire de cette population tout en respectant les principes du développement durable.
Cette problématique a donné lieu à une réflexion (appelée « Agricultures et alimentations du monde en 2050 » ou « Agrimonde ») menée par l’Inra et le Cirad à partir de 2006.
Le 9 octobre 2009, les chercheurs ont présenté les premiers résultats de leurs réflexions. Ils ont imaginé deux scénarios :
- Agrimonde G0 (AG0), positif et tendanciel : prolongation des évolutions historiques des productions alimentaires avec priorité à la croissance économique et au bien-être matériel immédiat et gestion des problèmes environnementaux réactive, uniquement lorsqu’il est urgent d’y remédier ;
- Agrimonde 1 (AG1), normatif et de rupture : poursuite d’un objectif visant la durabilité des systèmes agricoles et agroalimentaires avec, dans chaque région, des disponibilités alimentaires moyennes égales à 3000 kcal/habitant/jour, dont 500 d’origine animale et aquatique, ce qui suppose une baisse de 25% des consommations individuelles dans les pays développés et une augmentation de 25% en Afrique subsaharienne, et avec une gestion proactive des questions environnementales.
D’après ces deux premiers scénarios étudiés, il apparaît possible de nourrir la planète en 2050. Le scénario AG1 indique que cette possibilité peut se réaliser dans le cadre d’un développement durable, mais avec quelques contraintes.
L’Inra et le Cirad prévoient de poursuivre leurs réflexions sur le sujet.
Source : Inra
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Mar-Tech & Finance invite les sociétés spécialisées dans l’Agro-alimentaire, la Santé, la Nutrition à se présenter gratuitement devant les acteurs de l’écosystème du financement des projets innovants dans ce domaine lors de son :
« Club Innov-it : les petits déjeuners de l’innovation » autour du thème : « Agro-alimentaire, Santé, Nutrition », le jeudi 5 novembre 2009 au Conseil Régional d’Ile-de-France (8h30-11h30).
Les entreprises intéressées doivent déposer leur candidature avant le 22 octobre 2009 : http://www.innov-it.net/inscription/candidature__.php.
Source : Mar-Tech & Finance
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Le Comité d’Expansion Agroalimentaire de Normandie est un service de la Chambre Régionale d’Agriculture de Normandie qui a pour mission d’organiser des actions collectives visant à soutenir le développement commercial des PME normandes. A ce titre, il organise le Concours de l’Innovation Agroalimentaire dont la 4ème édition vient de récompenser 11 lauréats.
Pour sélectionner ces 11 lauréats, le jury s’est basé sur : la date de commercialisation (postérieure à juin 2008), la nature de l’innovation, les études de marché réalisées avant lancement, la technologie mise en œuvre, la valeur ajoutée apportée au consommateur et les facteurs de différenciation concurrentielle. Les 11 meilleures innovations ont également fait l’objet d’un test sensoriel auprès d’un panel de 40 consommateurs.
Les 11 produits ou gammes de produits ayant reçu un Prix de l’Innovation en 2009 sont les suivants :
> produits commercialisés en GMS :
- le Cassoulet de la mer de Saveur d’Auge, mis sur le marché en janvier 2009, une recette originale et haut de gamme juste à réchauffer alors qu’elle demande une longue préparation ;
- Oh Lala ! de Val de Vire Boissons (Prix de l’Innovation Marketing), une gamme de boissons gazéifiées sans alcool et à base de jus de pomme mise sur le marché en novembre 2008 et qui n’a pas d’équivalent sur le marché ;
- Cidre MSM Fruité Premium 2,5% vol. de Val de Vire Boissons, premier cidre en cannette alu de 33 cL pour une consommation nomade, très fruité et faiblement alcoolisé, qui cible les femmes de 18-35 ans, qui fait partie de la gamme des cidres Mont St Michel Vert de Vie et a été mis sur le marché en mai 2009 ;
- les Ecrasés de légumes de Créaline, une gamme de trois recettes (écrasé de pommes de terre et choux-fleurs, et brocolis ou aux 2 carottes) conditionnées en barquettes bi-portion sécables et micro-ondables, permettant de préserver la fraîcheur des produits ;
- la gamme de 8 soupes snacking chaudes et froides de Créaline, soupes présentées en portions individuelles réchauffables et refermables correspondant à une portion de légumes à consommer chaude ou froide selon la saison ;
> produits commercialisés en GMS et RHF :
- le « Poulet rôti farci maison » de la Ferme du Mesnil (Prix de l’Innovation Art culinaire), un plat pour 4 personnes cuisiné selon des méthodes traditionnelles associant des produits du terroir des fermes environnantes au poulet de 120 jours d’élevage de la Ferme du Mesnil ;
- la « Tourte artisanale au camembert et jambon du Cotentin ou aux Saint-Jacques du Bessin » de Saveurs et Tradition de Normandie (Coup de cœur), un produit traiteur au rayon frais alliant qualité gustative et nutritionnelle (peu de sel) avec une DLC de 12 jours ;
- les Ganaches aux alcools régionaux des Chevaliers d’Argouges, 5 ganaches pour le dessert et le café ;
> produits commercialisés en RHF :
- le Kit verrines d’Amand Traiteur, un colis comprenant 2 poches avec 40 verrines et 40 cuillères destiné aux professionnels et dont le prix est très inférieur à celui des offres concurrentielles ;
- les Macarons givrés de Brossard Professionnel, des macarons surgelés à consommer dès la sortie du congélateur ;
- les Mini pains foie gras et figues de Brossard Professionnel (Prix de l’Innovation Snacking), un produit cocktail en forme de burger prêt en 6 minutes, avec des saveurs franches et un petit pain type Ciabtetta croustillant, à déguster chaud ou tiède.
Source : Comité d’Expansion Agroalimentaire de Normandie
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Le 23 mai 2008, conformément à ce qu’a proposé le Comité opérationnel 23 du Grenelle de l’Environnement, l’ADEME et l’AFNOR ont ouvert une plate-forme de travail « Affichage environnemental des produits de grande consommation ». En juillet 2008, l’AFNOR a publié le Référentiel de Bonnes Pratiques BP X30-323 intitulé "Principes généraux pour l’affichage environnemental des produits de grande consommation" (voir actualité technologique intitulée « Les IAA et la grande distribution font leur Bilan Carbone et testent des étiquetages environnementaux pour répondre aux exigences du Grenelle de l’Environnement » ci-dessous).
Depuis septembre 2009, ce Référentiel BP X30-323 est disponible dans sa version complète : cette version reprend le corps du texte du référentiel publié en juillet 2008 avec quelques modifications éditoriales et est complétée de l’annexe de méthodologie générale applicable à tous les produits et qui est en train d’être déclinée au sein des groupes de catégories de produits.
Ce référentiel est disponible au tarif de 57,80 euros H.T. via la boutique en ligne de l’AFNOR :
http://www.boutique.afnor.org/NEL5DetailNormeEnLigne.aspx?CLE_ART=FA165312&nivCtx=NELZNELZ1A10A101A107&ts=585880.
Source : Site Internet ADEME/AFNOR dédié à l’affichage environnemental
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Présentation des résultats de l’enquête annuelle du ministère de l’Agriculture et de la Pêche sur les dépenses pour protéger l’environnement : en 2007, les industries agroalimentaires françaises de 20 salariés et plus ont dépensé 671 millions d’euros, soit près de 5 % de leur chiffre d’affaires annuel, pour la protection de l’environnement. Une petite moitié est consacrée aux redevances et taxes et un peu plus d’un quart à des dépenses de fonctionnement. Le solde finance investissements et études antipollution. Parce qu’il nécessite d’importants investissements, le traitement des eaux usées est le principal domaine d’action des entreprises agroalimentaires dans leur lutte contre les pollutions.
Source : Agreste Primeur
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Le groupe américain Mars, propriétaire des barres Mars, Snickers ou encore M&M’s et Milky Way, a signé un partenariat mondial et sur plusieurs années avec l’ONG Rainforest Alliance afin que, d’ici à 2020, l’ONG certifie que les 100 000 tonnes de cacao utilisées tous les ans pour la fabrication des produits de Mars sont issues d’une agriculture durable. Dès 2010, le cacao écologique sera utilisé dans les barres de Galaxy Chocolate vendues au Royaume-Uni et en Irlande.
Source : La Tribune.fr
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Dans le cadre du salon Drinktec 2009, le « Multipull system » développé au Centre technologique Elopak situé en Norvège a été récompensé par un des 25 Trophées de l’innovation du secteur des boissons : celui de la catégorie de la meilleure innovation « Multi Pack ». Le système Multipull est un sur-emballage qui peut regrouper jusqu’à 6 mini packs grâce à son plateau en carton sur lequel est collé chaque pack qui peut être détaché au fur et à mesure de la consommation et qui est doté d’une mini poignée permettant de tirer le pack du rayon et de le transporter. Le système Multipull a été mis sur le marché en 2008 : la première référence est « 3 Petit » un assortiment de trois vins rouges français, conditionnés dans des cartons Diamond Curve (330 mL) par la société norvégienne Arcus.
Source : Process Alimentaire.com
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Premier produit de grande consommation américain à mesurer son empreinte carbone, le jus d’orange « Pure Premium Orange Juice » de la marque Tropicana appartenant à PepsiCo a reçu la certification Carbon Trust attestant que 1,89 litre de ce jus d’orange génère 1,7 kg de dioxyde de carbone. L’étude révèle les différents contributeurs de cette empreinte carbone : la culture des oranges et notamment l’utilisation de l’énergie et des engrais (60%), le transport et la logistique (22%), l’emballage en carton (15%), le consommateur (3%). PepsiCo va étendre ce type d’analyse à l’ensemble de ses produits.
Pour en savoir plus, vous pouvez lire l’article paru dans le New York Times :
http://www.nytimes.com/2009/01/22/business/22pepsi.html.
PepsiCo a déjà fait des efforts pour l’environnement : le groupe a notamment mis au point une bouteille d’un demi litre contenant 20% de plastique en moins et comportant une étiquette 10% plus petite pour ses eaux aromatisées Aquafina, ses thés Lipton Iced Teas et ses jus de fruits Tropicana, ce qui lui a fait économiser, en 2008, 6 millions de tonnes d’emballage et a évité l’émission de 18 000 tonnes de gaz à effet de serre. De plus, une initiative américaine visant à récupérer et recycler tous les emballages en carton a été lancée. D’autre part, les pépins et épluchures d’orange sont valorisés en aliments pour le bétail et une usine Tropicana située en Floride utilise comme source d’énergie du biogaz de décharge ou d’autres sources d’énergie renouvelables.
Source : Emballages Magazine
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La société SIG Combibloc, un des leaders mondiaux de la fabrication d’emballages carton, a demandé à l’institut allemand Ifeu (Institute for Energy and Environmental Research) de mener une étude européenne indépendante comparant les impacts environnementaux de différents emballages pour les produits alimentaires conservés à température ambiante, tels que les soupes ou les produits à base de tomate : brique carton, boîte de conserve en métal, bocal en verre et conserve souple en plastique. Cette étude a été effectuée en conformité avec les normes internationales ISO pour les analyses de cycle de vie (ACV) et elle prend en compte la totalité du cycle de vie de l’emballage.
Les résultats de cette étude indiquent globalement que :
- les facteurs clés à considérer pour l’évaluation de l’impact environnemental d’emballages pour produits alimentaires ambiants sont le poids global de l’emballage et le type de matériau qui le compose ;
- les emballages ayant le plus faible impact environnemental sont les emballages en carton aseptiques ou souples ;
- pour les catégories d’impact environnemental « consommation des ressources fossiles » et « émission de CO2 », l’emballage en carton a un score jusqu’à 60 % moins important que les boîtes de conserves en métal, les bocaux en verre et les conserves souples en plastique.
Source : SIG Combibloc
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En France, le projet ACV Bio (Analyse de Cycle de Vie comparative du panier annuel du consommateur de produits bio et du panier moyen français), cofinancé par l’Agence Nationale de la Recherche dans le cadre du programme ALIA 2008 (Alimentation et Industries Alimentaires), a été lancé le 30 janvier 2009 pour une durée de 3 ans. Il réunit les partenaires suivants : Bio Intelligence Service, Synabio, Casino, INRA-ALISS, Triballat, Biocoop, La Vie Claire et Pro Natura.
Au cours de cette étude, la consommation alimentaire annuelle moyenne d’un « consommateur moyen » et celle d’un « consommateur bio » en France seront définies, les impacts environnementaux de 5 produits alimentaires bio et non-bio représentatifs de la situation en France seront calculés par l’analyse de leur cycle de vie, puis les impacts environnementaux du panier moyen et du panier bio, définis auparavant, seront comparés grâce aux ACV réalisées sur les 5 produits représentatifs et grâce aux données de la littérature, et une série de recommandations sera établie.
Sources : Synabio et Site Internet du projet ACV Bio
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Les Celliers du Languedoc vins distribution (CLVD), négociant en vins biologiques basé à Narbonne, sont engagés dans une démarche environnementale depuis leur création en 1993. En 2007, ils ont souhaité réaliser un Bilan Carbone® complet afin de tester l’impact de leurs activités sur l’environnement.
Ils ont donc fait appel à l’ADEME qui leur a expliqué sa méthodologie et a identifié et de séquencé précisément les différents postes qui devaient être évalués en matière de bilan Carbone®, de la culture du raisin (engrais, fuel des tracteurs, déplacement des salariés pour les vendanges) à la livraison (transport) en passant par la fabrication et la conservation du vin (énergie de la cave, conditionnement en bouteilles). L’étude en elle-même a ensuite été réalisée sur environ un an avec un partenaire agréé.
Les résultats du Bilan Carbone® ont révélé que les deux postes les plus contributeurs à l’impact environnemental de ce négociant en vins biologiques étaient le conditionnement en bouteilles, et le fret (20 % du Bilan Carbone® global). Les CLVD ont donc apporté des améliorations au fret en combinant la route et le rail : en partenariat avec des entreprises distributrices de boissons, ils utilisent maintenant le trajet retour des trains qui remontaient habituellement à vide vers le nord après livraison. Les essais ont été concluants : sur le trajet d’Avignon (où se situe leur plateforme) à Paris, le ferroutage permet d’économiser 92 % de CO2.
Source : ADEME
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La FAO publie un ouvrage présentant le code d’usages pour les poissons et produits de la pêche, qui est en cours d’élaboration tout comme un certain nombre d’annexes, avec ses révisions adoptées par la Commission du Codex Alimentarius jusqu’en 2008. Ce code d’usages vise à garantir la commercialisation de produits sains et salubres. Il s’adresse à tous les professionnels de la manipulation, la production, l’entreposage, la distribution, l’exportation, l’importation et la vente de poissons et produits de la pêche.
Cet ouvrage de 162 pages est ouvert au prêt pour 3 semaines via le service documentation de l’ADRIA Normandie (ialine@adrianie.org).
Il est également disponible en ligne : ftp://ftp.fao.org/docrep/fao/011/a1553f/a1553f00.pdf.
Source : FAO
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L’ANIA se réjouit que la France se soit engagée de manière volontaire et déterminée en faveur d’une pêche durable dans le cadre du Grenelle de la Mer.
Parmi les 138 engagements du Grenelle de la Mer, l’ANIA a surtout retenu les engagements suivants :
- engagement n°18 : encourager et favoriser les évolutions techniques et pratiques et notamment accompagner des pêcheries françaises vers une écolabellisation sur la base des critères FAO et de critères sociaux et environnementaux ; soutenir la mise en place d’une démarche de qualité destinée à promouvoir les produits des pêches françaises vis-à-vis des distributeurs et y intégrer les impacts des différents modes de pêche ;
- engagement n°62 : veiller à la promotion et la commercialisation de produits écologiques et de qualité en développant la démarche d’écolabellisation et la traçabilité des produits aquacoles avec pour objectif d’atteindre 25 % de la production française écolabellisée (dont le bio) d’ici à 2015 ;
- engagement n°108 : promouvoir les activités économiques liées à la mer et développement durable de ces activités via la mise en œuvre d’une opération de communication grand public afin d’inciter à consommer la diversité des produits de la mer et expliquer la notion de pêche et d’aquaculture durables et les écolabels (France Agrimer pourrait prendre l’initiative d’une telle campagne) et l’incitation de la restauration tant privée que publique (cantines en particulier) à mettre les produits de la mer au menu dans leur diversité et leur saisonnalité, en respectant une origine écolabellisée ou bien une garantie de durabilité et en privilégiant les circuits de commercialisation minimisant les coûts écologiques dont le coût carboné.
Les 138 engagements du Grenelle de la Mer sont publiés dans un Livre Bleu disponible au lien suivant :
http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/LIVRE_BLEU_Grenelle_Mer_BATfinal-1_cle5ca379.pdf.
D’ailleurs, dans le contexte du Grenelle de la Mer, Findus rappelait en mai 2009, via un communiqué de presse, son engagement citoyen en faveur du Respect des Ressources Marines depuis 7 ans avec une campagne d’affichage du 27 mai au 02 juin 2009.
Source : ANIA
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La finale 2009 des Trophées Etudiants de l’Innovation Alimentaire s’est déroulée le vendredi 26 juin à Avignon. Les 104 étudiants finalistes ont défendu leur vingtaine de projets sélectionnés.
Les lauréats de Trophélia 2009 sont :
- Festipic de l’ISARA Lyon, le premier pic apéritif comestible, coloré et aromatisé naturellement, à destination des professionnels, qui a reçu le Trophélia d’or et 8000 euros,
- So Pomme de Montpellier SUPAGRO, un dessert composé de quartiers de pomme agrémentés d’un mélange de saveurs caractéristiques d’une région française, décliné en une gamme de 3 produits, qui a été récompensé par le Trophélia d’argent et 4000 euros,
- Choc 2 Fruits de l’IUP IIA Quimper, encas léger et gourmand qui allie les fruits frais a une couche de chocolat solide qui devient liquide après agitation, primé d’un Trophélia de bronze et de 2000 euros.
Le produit Frui’Ndiz de l’ENITIAA Nantes, un bonbon fruit constitué de morceaux de fruits frais enrobés d’un gel sucré et aromatisé à la vanille, a été récompensé par le Trophélia Innovation Fruits & Légumes et 3000 euros.
De plus, Interfel a exceptionnellement attribué 2 prix spéciaux « Fruits et Légumes Accessibilité » de 1000 euros chacuns à Frui’Ndiz de l’ENITIAA Nantes et à So Pomme de Montpellier SUPAGRO.
Le Prix spécial Bernard Loiseau, doté d’un montant de 500 euros, a récompensé Meringuise de Montpellier Sup Agro, une aide à la pâtisserie qui revisite la meringue traditionnelle dans une bombe aérosol.
Source : Trophelia.fr
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En 2009, LU France s’engage en faveur de la biodiversité en lançant la démarche LU’Harmony : « nouvelle manière de concevoir la culture du blé en harmonie avec la nature ». Les blés LU’Harmony sont cultivés selon une charte de production qui va au-delà des obligations réglementaires et intègre des pratiques culturales raisonnées. Cette charte impose 4 engagements :
1) les blés LU’Harmony sont garantis 100% d’origine France (régions Poitou-Charentes, Centre et Pays de la Loire)
2) ils sont issus de pratiques culturales raisonnées, respectueuses de l’environnement
3) une bordure fleurie est implantée autour des champs de blé pour préserver la biodiversité et notamment les insectes pollinisateurs (abeilles, papillons, bourdons…)
4) la traçabilité des blés est garantie tout au long des différentes étapes depuis le champ, jusqu’à la dégustation finale.
Dès octobre 2009 :
- la farine issue des blés LU’Harmony arrivera à l’usine de La Haye-Fouassière et sera utilisée pour la fabrication des biscuits LU qui arriveront dans les rayons fin 2009
- plus de 8 000 hectares de blé seront semés par les agriculteurs partenaires, soit 7 fois plus qu’en 2008, l’objectif final étant que les blés LU’Harmony fournissent l’essentiel des farines utilisées chez LU.
Source : Lu France
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St Michel lance « la Tablett’ de biscuit », un biscuit à base de céréales, au chocolat ou au chocolat et aux noisettes, de forme rectangulaire et divisée en carrés sécables, conditionné en sachet flowpack pour une consommation nomade, dont les caractéristiques sont similaires à celles d’une tablette de chocolat. Cette innovation de rupture vise les 12-25 ans.
Source : Emballages Magazine
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La norme européenne NF EN 16001, qui définit les exigences du système de management de l’énergie accompagnées de recommandations de mise en œuvre, a été publiée le 1er juillet 2009. La norme européenne EN 16001 est compatible avec d’autres systèmes de management, notamment l’ISO 14001 (management environnemental). Au niveau international, son application doit permettre aux industriels d’anticiper la norme internationale ISO 50001 « Système de management de l’énergie » dont la publication est prévue pour fin 2010. Selon la responsable développement, énergie et transport logistique à l’Afnor, « le management peut apporter entre 5 et 22% d’économies d’énergie dans les entreprises des pays développés » ; « il existe souvent de nombreuses actions qu’il est possible de mettre en œuvre à court terme en matière d’efficacité énergétique : il faut par exemple introduire de façon systématique le comptage de l’énergie pour voir à quels postes les consommations sont associées. Bien sûr, à plus long terme, il faut continuer de travailler sur les processus de production, les technologies moins gourmandes en carbone ou plus économes, les installations de mutualisation logistiques et de stockage, les nouvelles voies de valorisation des co- et sous-produits agricoles ».
La norme est disponible à l’achat sur le site Internet de l’Afnor :
http://www.boutique.afnor.org/
Source : Process Alimentaire
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OSEO, un établissement public d’aide à l’innovation, a mis en ligne en mars 2009 une synthèse de 8 pages intitulée « L’innovation dans les PME en 2008 » et portant sur le secteur agroalimentaire/agriculture.
Cette synthèse rappelle le contexte du marché agroalimentaire/agriculture, avec la hausse du coût des matières agricoles qui a un impact sur le prix des produits alimentaires transformés et sur la consommation alimentaire qui est atone voire régresse. Ainsi, « après une année exceptionnelle en 2007 pour l’industrie agroalimentaire, sans équivalent depuis dix ans (7,2 % d’augmentation du chiffre d’affaires global, 10 % de croissance des exportations), l’activité du secteur devrait se stabiliser selon les meilleures hypothèses, puisque le carnet de commandes accuse un faible niveau à la fin de 2008 ». Composé en majorité de PME, le secteur agroalimentaire connaît une accélération des opérations de concentration. En particulier, le groupe Bigard a fait l’acquisition du groupe coopératif Socopa pour donner naissance en 2009 à un acteur de poids européen dans le domaine de la viande.
OSEO aide les PME à accroître leur compétitivité, notamment via l’investissement dans l’innovation. En 2008, OSEO a apporté 36 millions d’euros d’aides (soit 8 % du montant total de ses aides) pour 450 projets du secteur agroalimentaire/agriculture, dont 25 millions d’euros pour l’industrie agroalimentaire (surtout en Bretagne) et 11 millions d’euros pour l’agriculture, la pêche et l’aquaculture. Un tiers des aides au secteur agroalimentaire (11,8 millions d’euros) a été accordé aux projets issus des 15 pôles de compétitivité dédiés au secteur. En outre, OSEO a apporté 10 millions d’euros au projet ALGOHUB dirigé par la société Roquette afin de créer une filière industrielle pour l’exploitation des microalgues comme matière première de l’alimentation humaine, de la production animale, de la santé et des cosmétiques. 94 % des entreprises soutenues en 2008 emploient moins de 250 salariés ; 65 % ont plus de 10 ans et sont en phase de développement ; 18 ont été créées.
Pour le secteur de l’agroalimentaire, la nutrition est une source d’innovation majeure. En effet, les segments pour lesquels le nombre de projets de rupture ou très innovants et le montant des aides figurent parmi les 4 plus importants en 2008 sont les aliments diététiques et les PAI. Le soutien d’OSEO a permis :
- à la société Routin, exportatrice de sirops, de développer une boisson concentrée sans sucre vendue en grands surface ;
- à la société Foulon Sopagly de lancer un projet collaboratif de filière, visant à créer une nouvelle gamme de pur jus de raisin à valeurs nutritionnelles améliorées ;
- à la société Val de Vire, filiale de la coopérative Elle&Vire, de commercialiser des extraits de polyphénols issus de marc de cidre et adaptés à la formulation de compléments alimentaires.
OSEO apporte également un soutien aux PME pour le financement d’études scientifiques et cliniques permettant de justifier une allégation.
D’autre part, la sécurité alimentaire constitue un enjeu important pour les industriels du secteur. En effet, les segments dont le nombre de projets de rupture ou très innovants et le montant des aides figurent parmi les 4 plus importants en 2008 sont les machines/équipements et les dispositifs de mesure-contrôles qui suivent les paramètres de production dans des objectifs de traçabilité, de sécurité alimentaire et de qualité. Les projets des machines/équipements suivent ces mêmes objectifs, en plus de celui d’augmentation de la productivité. Grâce au soutien d’OSEO notamment, la société Histalim a développé une méthode d’analyse histologique permettant de distinguer les viandes gros grains des viandes séparées mécaniquement.
Troisième préoccupation des industries agricoles et agroalimentaires : le développement durable et la maîtrise des dépenses énergétiques. Les projets tendent au développement de procédés industriels nécessitant moins d’utilisation d’eau et d’énergie, produisant moins de gaz à effet de serre ou valorisant les déchets organiques en biocombustibles.
Source : OSEO
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Le Ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche et OSEO ont renouvelé leur convention de partenariat pour la période 2009-2010, afin de permettre à de nouvelles PME du secteur agroalimentaire d’initier des projets d’innovation et des collaborations de recherche et développement (R&D), notamment dans le cadre des pôles de compétitivité.
En 2007 et en 2008, cette collaboration a permis de soutenir 80 projets de faisabilité, de recrutement de personnel de R&D et de partenariat technologique pour un montant de près de 2,2 millions d’euros, et de lancer par exemple un projet collaboratif de filière visant à créer une nouvelle gamme de pur jus de raisin à valeurs nutritionnelles améliorées.
Les IAA souhaitant soumettre leur projet peuvent contacter les équipes régionales d’OSEO dont les coordonnées figurent sur www.oseo.fr.
Source : Ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche
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L’Institut des Sciences, des Biotechnologies et de l’Agroalimentaire de Franche-Comté (ISBA) a organisé les 4ème Trophées de l’innovation Louis Pasteur.
Ces trophées sont ouverts à tous les étudiants constitués en équipe et inscrits dans un établissement d’enseignement. Il s’agit, pour chaque équipe, de présenter un produit alimentaire répondant aux spécifications du cahier des charges suivant :
- être innovant par sa composante technologique, au regard des produits présents sur le marché ; cette innovation doit résulter de la technologie et/ou de la formulation ;
- être destiné à la consommation humaine et par conséquent être conforme aux réglementations en vigueur ;
- être transférable à une échelle industrielle.
La remise des prix a eu lieu le 11 mai 2009 :
- pour la catégorie produits laitiers :
• le 1er prix est attribué à Magélice, un fromage fondu en tube additionné de condiments et de fruits (déclinaisons salées : tomates, tapenade et épices ; déclinaisons sucrées : figues et coings),
• et le second à Douceur chevrière, une mousse de lait de chèvre et de miel de romarin, parsemée de pépites de chocolat et saupoudrée de noisettes caramélisées ;
- pour la catégorie boissons :
• le 1er prix est décerné à Crazy Mare, une boisson légèrement alcoolisée à base de lait de jument, parfumée aux canneberges,
• et le second à Boisson « Bi-goût », une boisson composée de jus de pomme et de billes d’alginate de sodium aromatisées au sirop ;
- pour la catégorie produits alimentaires :
• le 1er prix est attribué à Fruity’mix, une préparation à base de babeurre et de compote de fruits (mangue-coco, fruits rouges-bananes, pommes-poires-cannelle),
• et le second à Trésor caché, une rondelle de pomme séchée enrobée de chocolat et saupoudrée de quinoa conditionné dans un emballage recyclable.
En outre, la Présidente du Conseil Régional de Franche-Comté a remis un prix spécial au projet Douceur Briochée, des brioches salées allégées en matières grasses (3 fois moins, sans modification des propriétés gustatives) grâce au remplacement du beurre par du fromage fondu aromatisé.
Source : Inra
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ELIPSO, le Syndicat Professionnel des emballages plastiques et des emballages souples créé en octobre 2008, a publié le « Code des usages & Guide contractuel du Bouchage plastique » en mars 2009. Ce document bilingue (français-anglais) de 15 pages rappelle les principaux éléments techniques à prendre en compte, tels que les bonnes pratiques de fabrication, les garanties d’utilisation d’un bouchon, les conditions de stockage et d’utilisation, les tolérances sur les quantités, l’impression et la gravure, l’outillage, la logistique, les conditions générales de vente, la propriété intellectuelle...
Ce document est disponible au lien suivant :
http://www.elipso.org/downloads/codedesusagesdefmars2009.pdf
Source : ELIPSO
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Eco-Emballages récompense, depuis 2005, les initiatives des entreprises et collectivités locales dans les domaines de la réduction à la source et de la gestion des déchets d’emballages, grâce aux TROPHEES de l’optimisation et de la prévention (ECOTOP).
Le 22 octobre 2008, trois entreprises ont reçu un Trophée de l’éco-conception, dont deux entreprises agroalimentaires :
- ALSACIENNE DE PATES MENAGERES (APM) qui a modifié les emballages (carton et plastique) des deux principaux types de conditionnement utilisés pour les pâtes à tarte (tubos flowpack, triangles flowpack avec cartonnette) sans remettre en question les fonctions fondamentales des emballages (résistance à l’oxygène, à l’humidité ainsi que le passage en machine), ce qui a permis le changement du grammage des cartonnettes (-25% soit 48 tonnes de carton en moins), et de la structure ou de l’épaisseur de film plastique (-20% soit 26 tonnes en moins) ;
- TRIBALLAT NOYAL, qui a optimisé les emballages carton de regroupement (wrap) et cavaliers de suremballage de trois produits (briques de Sojasun, produits ultra frais Sojasun, yaourts pots de verre à marque Vrai), ce qui a permis l’économie de 50,21 tonnes de carton ondulé par an pour les emballages wrap (-71,5%), 62 tonnes de carton par an pour les cavaliers des produits Sojasun (-11%), 3,5 tonnes de verre par an suite à l’allégement des pots en verre des yaourts brassés, et des bénéfices additionnels tout au long de la chaîne, de la fabrication de l’emballage à l’expédition des produits.
Source : Eco-Emballages
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Après le lancement l’été 2008 des sorbets IcePulp contenant des ingrédients naturels, n’apportant pas plus de calories qu’une pomme et conditionnés dans des tubes du type tube de crème hydratante pour une consommation nomade, Urban Food lance en juin 2009 une nouvelle pâte à tartiner appelée « Don’t » pour signifier qu’essayer le produit revient à goûter au fruit défendu.
Les particularités de cette pâte à tartiner sont sa recette 100% naturelle, avec 35% de noisettes contre 13% pour le Nutella, sa conservation au rayon frais lié au 100% naturel et sa cible moins familiale que pour le Nutella.
Cette pâte à tartiner est référencée en juin 2009 chez Monop’, Système U et Leclerc à un prix variant de 2,99 à 3,20 euros, d’autres référencements étant prévus en septembre.
Source : Linéaires
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Le fluorure de sulfuryle est un gaz qui peut être utilisé pour la fumigation en industrie agroalimentaire comme alternative au bromure de méthyle lui-même interdit par le Protocole de Montréal en raison de son effet destructeur sur la couche d’ozone.
Cependant, des chercheurs, américains notamment, ont mis en évidence que ce fluorure de sulfuryle pourrait contribuer significativement au réchauffement climatique et déconseillent de généraliser son utilisation pour la fumigation, estimant qu’il est possible de trouver d’autres alternatives.
En effet, les scientifiques du MIT (Massachusetts Institute of Technology), de la Scripps Institution of Oceanography à San Diego et d’autres institutions ont mesuré les niveaux du fluorure de sulfuryle dans l’atmosphère et estimé sa durée de vie après une utilisation dans des immeubles ou dans des silos à grains. Ils ont découvert que la durée de vie du fluorure de sulfuryle est d’environ 36 ans, soit 8 fois plus que ce qui était précédemment estimé, et que, tonne pour tonne, il constitue potentiellement un gaz à effet de serre environ 4000 fois plus puissant que le dioxyde de carbone. Ainsi, il deviendrait un gaz à effet de serre d’une certaine importance si son utilisation se développait.
Source : MIT Tech Talk, le journal du Massachusetts Institute of Technology
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Afin de favoriser l’innovation, notamment dans les PME de l’Union Européenne, la Commission européenne a mis en place des projets de première application commerciale en matière d’éco-innovation au titre du programme-cadre pour l’innovation et la compétitivité (2007 à 2013).
Elle lance, à partir du 20 avril 2009 et jusqu’au 10 septembre 2009, un nouvel appel à projets. L’objectif est de soutenir des projets portant sur la première application commerciale de techniques, produits, procédés ou pratiques éco-innovantes qui ont déjà fait leurs preuves sur le plan technique, mais qui en raison de risques résiduels, ont besoin de mesures d’incitation pour pénétrer le marché.
Pour 2009, la nourriture et les boissons, notamment la viande, les produits à base de viande ainsi que les produits laitiers et d’autres industries comme la production d’olives qui ont un fort impact environnemental, figurent parmi les thèmes prioritaires.
Seront soutenus les projets concernant :
- des produits innovants et plus propres, y compris les méthodes et matériaux de conditionnement, et les procédés et services ciblant une meilleure efficacité de l’utilisation des ressources ;
- des produits, procédés et services innovants et plus propres, visant à la réduction des déchets et des émissions de gaz à effet de serre, et/ou à l’augmentation du recyclage et de la récupération des produits ;
- l’amélioration de l’efficacité des processus en termes de consommation de l’eau ou l’amélioration de l’éco-efficacité de la gestion de l’eau ;
- des produits, procédés et services innovants et plus propres, visant à réduire l’impact environnemental de la consommation des aliments et des boissons, tels qu’un étiquetage ou des services logistiques prenant en considération les décisions relatives au conditionnement, à la distribution et l’achat.
Les demandes doivent être soumises à l’aide du système de soumission et des formulaires de demande en ligne : http://ec.europa.eu/environment/eco-innovation/application_en.htm.
Les premiers projets débuteront en mars / avril 2010. Le budget pour cet appel à propositions est de 30 millions d’euros. La contribution communautaire est de 50% maximum des coûts totaux éligibles pour une PME.
Source : Pôle de compétitivité Aquimer
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Faerch Plast propose l’AMPET®, une gamme de barquettes en plastique dépourvues de bisphénol A. Ces barquettes sont adaptées aux produits appertisés, à la cuisson au four traditionnel et au four à micro-ondes, car elles supportent des températures allant de -40°C +220°C, et aux produits longue conservation, car le degré de migration du polyester est très faible. Elles sont constituées d’un mono-matériau fabriqué à partir d’énergie renouvelable dont la quantité est inférieure de 40% à celle des matériaux utilisés pour fabriquer une conserve traditionnelle. De plus, elles sont empilables, ce qui permet de diminuer considérablement les surfaces de stockage et de réduire les coûts de transport.
Pour en savoir plus : http://www.faerchplast.fr/pdf/PR_Ambient_FR.pdf
Source : L’Abeille (n°8489, 26/05/2009)
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Le concours Innov’Aliment propose chaque année aux étudiants en agroalimentaire de la région Rhône-Alpes de présenter un projet de produit innovant. En 2009, 13 équipes ont participé au concours.
- Le 1er prix est attribué à « Sa’Croustille !!! », des samossas aux grillons développés par des étudiants en DUT génie biologique option industries alimentaires et biologiques à l’IUT A Lyon 1 site de Bourg en Bresse.
- Le 2ème prix est décerné à La Confi’tille, une pâte à tartiner à base de lentilles mise au point par des étudiants en DUT génie Bio à l’IUTA génie biologique (Bourg en Bresse).
- Le 3ème prix récompense des Spécialités Quenellières aux légumes et aux fruits confits élaborées par des étudiants en BTSA Anabiotec en Alternance à l’EPL Lyon - Saint Genis Laval.
L’ensemble des lauréats bénéficie d’un appui du SMTA Service CEEI de Bourg en Bresse qui va les accompagner dans la valorisation de leur produit auprès des entreprises agroalimentaires de la région, en vue de le développer à terme éventuellement à l’échelle industrielle, ainsi que d’un débriefing avec un expert KPMG utilisant Provaluor, un outil d’évaluation des projets innovants.
Source : Agroligne.com
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Dans le cadre de sa politique de développement durable, la Direction sécurité et environnement d’Avenance Entreprises, filiale du groupe Elior spécialisée en restauration d’entreprises, a réalisé son premier bilan carbone sur le restaurant d’entreprise du siège social de la Macif dont il assure la restauration depuis septembre 2007. En partenariat avec un cabinet conseil agréé par l’ADEME, les émissions de gaz à effet de serre du restaurant et de ses prestations annexes comme la distribution automatique ont été comptabilisées. Chaque collaborateur du site a reçu une formation sur le bilan carbone ; des données ont été collectées et analysées afin d’identifier les enjeux et de mettre en place des plans d’action concernant le choix des produits, la sélection des fournisseurs, le fret, le traitement des déchets, la maîtrise de la consommation d’eau ou encore le comportement des collaborateurs (éteindre la lumière, limiter les déplacements en voiture…). Les conclusions de ce bilan viennent conforter les actions de développement durable déjà engagées par le groupe Elior, notamment la certification ISO 14001 de restaurants.
D’autre part, à l’occasion de la Semaine du Développement Durable 2009, Avenance Entreprises a présenté au public une sélection d’actions présentes tout au long de l’année dans ses restaurants :
- la tenue du personnel en "fibre citoyenne",
- les serviettes en fibres recyclées,
- les huiles alimentaires usagées valorisées sous forme de biocarburant,
- le café issu du commerce équitable,
- les bouchons de bouteilles plastiques récupérés et recyclés.
Sources :
- Communiqué du groupe Elior
- Actions de Développement durable d’Avenance Entreprises
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En permanence, les fournisseurs de l’industrie agroalimentaire innovent afin de satisfaire les attentes toujours renouvelées de leurs clients. Depuis la création du Carrefour des Fournisseurs de l’Industrie Alimentaire (CFIA) en 1997, 38 innovations ou améliorations ont été distinguées par le jury des Trophées.
En 2009, quatre lauréats ont été récompensés :
- dans la catégorie Equipements & procédés, il s’agit du Liftvrac de la société BMTS, une bande de transport 100 % polyuréthane sans tasseau ni bord de contenance permettant de remonter les vracs sans compacter les produits, qui intéresse dores et déjà des industriels ayant besoin de transporter de la chair à saucisse, des carottes râpées ou des cubes de fromage ;
- dans la catégorie Qualité, hygiène, services, il s’agit de la gamme de produits Biorem de la société belge Realco, qui combine une base alcaline détergente et une solution enzymatique pour éliminer les biofilms ;
- dans la catégorie Emballage & conditionnement, il s’agit d’une ligne de conditionnement baptisée ACSO (Association Coiffe Socle Operculage) que la société Guelt a développée pour s’adapter au nouvel emballage mis au point par Plastobreiz pour le compte de Tartefrais ;
- dans la catégorie Ingrédients – PAI, il s’agit des Yoggets d’EPI Ingrédients, des pépites de yaourt qui apportent le goût et la flore vivante du yaourt, sans sucre, ni matière grasse.
A l’occasion du CFIA 2009, un prix spécial, pour récompenser le Meilleur Partenariat Développement Durable, a été décerné par le magazine Process Alimentaire à l’Atelier de l’Argoat et à l’entreprise Le Garrec en collaboration avec la société Biothermie. L’andouillerie Atelier de l’Argoat a trouvé un moyen de valoriser ses sous-produits animaux tout en désaturant sa station d’épuration grâce au chaudronnier Le Garrec qui a installé un réseau de tuyauteries permettant de collecter les bouillons riches en graisses animales émanant des marmites et cellules de cuisson et de les acheminer vers un séparateur lamellaire statique conçu par Biothermie qui isole les huiles pures (valorisation thermique), les précipités solides (valorisation petfood) et les eaux (traitées par la station d’épuration). La quantité de rejets ultimes est ainsi passée en-dessous du seuil des 20 tonnes/an.
sources : CFIA et Process Alimentaire
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Le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche lance, en 2009, un 3ème appel à projets afin de soutenir financièrement les entreprises agroalimentaires dans leurs projets d’investissement à caractère structurant ou innovant, grâce au fonds d’intervention stratégique des industries agroalimentaires (FISIAA).
L’objectif est de favoriser l’émergence de projets portés par une ou plusieurs entreprises dans la perspective de renforcer leur compétitivité et de développer des synergies économiques collectives. Sont particulièrement encouragés :
- les projets d’investissement permettant le développement de la transformation et la commercialisation de produits issus de l’agriculture biologique ;
- et les projets exemplaires en matière d’amélioration de la qualité de l’offre alimentaire.
Les entreprises concernées sont les entreprises de transformation-commercialisation dont les matières premières et les produits finis figurent dans la liste de l’annexe 1 du Traité de l’Union européenne, et en priorité les industries agroalimentaires de moins de 750 salariés ou de moins de 200 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Le cahier des charges de cet appel à projets ainsi que le dossier de candidature sont consultables et téléchargeables sur le site du ministère :
http://agriculture.gouv.fr/sections/outils/marches-appels-projets/troisieme-appel-projet/.
La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 20 juin 2009. Un comité national sélectionnera les projets mi septembre 2009.
source : Ministère de l’Agriculture et de la Pêche
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Le 21 octobre 2008, la Fédération des entreprises de boulangerie-pâtisserie françaises (FEBPF) a organisé une Journée Boulangerie et Environnement.
Cette journée a été l’occasion pour la Fédération de présenter une étude menée au cours du premier semestre 2008 afin d’identifier des réalisations pionnières et d’établir un référentiel qui permette de mesurer combien d’énergie il faut consommer pour produire 100 baguettes.
Cette étude révèle « qu’une démarche environnementale nécessite un réel volontariat du chef d’entreprise, qu’il existe déjà de bonnes pratiques dans la profession (3 entreprises sont certifiées 14001 : Biofournil, EastBalt et Atlantique Alimentaire), et qu’il convient de s’appuyer sur des partenariats pour mener étape par étape un projet nécessairement long et onéreux ». Certaines entreprises ont présenté leurs témoignages : Atlantique Alimentaire avec sa tarte/quiche « éco-conçue » et moins chère, East Balt qui a réalisé son bilan carbone et s’est fixé des objectifs de réduction des déchets, des consommations d’énergie et des rejets de gaz à effet de serre, et Martine Spécialités (groupe Sofrapain) qui a construit une station d’épuration. Les entreprises méconnaissent trop souvent les dispositifs financiers d’aide mis à leur disposition ce qui a amené la Fédération à proposer à ses adhérents, via son site Internet, une veille réglementaire ainsi qu’un répertoire d’adresses et de documents.
Cette étude a également mis en évidence le fait que la facture énergétique en boulangerie industrielle représenterait entre 2 et 5 % du chiffre d’affaires. Pour produire 100 baguettes, 9 à 16 kWh sont nécessaires en cru surgelé et 11 à 19 kWh en précuit surgelé. Cependant il est possible de réaliser des gains de 5 à 10 % en traquant les fuites ou en réglant les équipements énergivores, et même jusqu’à 20 % d’économies en investissant dans l’isolation, les énergies renouvelables et la récupération de chaleur.
sources : FEBPF et RIA
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Dans le cadre de la semaine du goût 2008, l’IRQUA-Normandie (Institut Régional de la Qualité Agroalimentaire de Normandie) a lancé la 4ème édition du concours "Bien Manger en Normandie" destiné à valoriser les produits agroalimentaires de Normandie dans le cadre d’une alimentation équilibrée.
Ce concours est ouvert aux chefs de restauration scolaire de collèges, de lycées et de primaires, ainsi qu’aux élèves des lycées hôteliers et des centres de formation en restauration. Il s’agit de créer un menu complet, sain et équilibré (adapté aux besoins des enfants/adolescents), à base de produits normands et tenant compte des exigences de la restauration scolaire (tarif < 2,20 euros par personne et faible temps de préparation).
Le 4 février 2009, le jury, composé d’une infirmière, d’un nutritionniste, d’un technicien de restauration scolaire, d’un représentant de filière, d’un conseiller culinaire, d’un chef de restauration scolaire et d’élèves, a rendu son verdict. C’est Olivier ROUSSEL du Collège Jean Moulin de Caen qui remporte le concours avec son menu : Velouté de potiron aux moules / Mignon de cochon sauce Camembert / Paillasson de pommes de terre et carottes de Créances / Teurgoule sur tartare de pommes et poires à la confiture de lait et pétales de tuile "peau de lait".
Lors de la Cérémonie de remise des Prix, a été également lancé la nouvelle version du livret recettes « Normandie : cuisine plaisir et équilibre » répertoriant des recettes aussi bien de chefs de restaurants gastronomiques que de chefs de restauration scolaire, alliant produits normands et équilibre dans l’assiette.
source : IRQUA Normandie
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Dans le cadre du Grenelle de l’Environnement lancé en mai 2007, le ministère de l’Ecologie a présenté au Conseil des Ministres, le 7 janvier 2009, l’avant-projet de loi « Engagement national pour l’environnement » (Grenelle 2) qui comporte une centaine d’articles et concrétise différents objectifs du Grenelle. Parmi les mesures envisagées figurent l’obligation d’établir, pour le 1er janvier 2011, un bilan de leurs émissions de gaz à effet de serre pour les personnes morales de droit privé employant plus de 500 personnes et exerçant leur activité dans un secteur fortement émetteur (article 26) et l’obligation, à partir du 1er janvier 2011, d’informer le consommateur du contenu en équivalent carbone des produits et de leur emballage ainsi que de la consommation de ressources naturelles ou de l’impact sur les milieux naturels qui sont imputables à ces produits au cours de leur cycle de vie (article 85).
Les entreprises ont déjà commencé à anticiper ces obligations. Les initiatives se multiplient.
> Le 29 janvier 2008, le ministère de l’Écologie, la Fédération des entreprises du Commerce et de la Distribution (FCD) et les enseignes du commerce et de la distribution ont signé une convention d’engagements en matière de développement durable d’une durée de 5 ans.
Les enseignes du commerce et de la distribution s’engagent donc à :
- informer les consommateurs sur les principaux impacts environnementaux des produits de consommation courante en menant dès 2008 une expérimentation sur un échantillon représentatif d’environ 300 produits, démarche qui sera progressivement étendue à compter de 2010, en fonction des résultats obtenus ; dans un communiqué et un dossier de presse du 26 mars 2009, la FCD précise qu’avant l’été, les résultats sur 10 produits pilotes, dont jus d’orange, eau minérale, huile, alimentation pour animaux domestiques et un produit laitier seront rendus publics ;
- généraliser la démarche de bilans carbone pour connaître et maîtriser les émissions carbone et améliorer l’efficacité énergétique des magasins, avec l’élaboration d’un guide de mise en œuvre intégrant des exemples de bonnes pratiques et d’une méthode d’auto-évaluation avant la fin de l’année 2008. Dans un communiqué et un dossier de presse du 26 mars 2009, la FCD précise qu’un guide de mise en oeuvre du Bilan Carbone a été élaboré spécifiquement à destination des professionnels de la distribution et donne des exemples d’initiatives déjà entreprises par certaines enseignes.
> Le 23 mai 2008, conformément à ce qu’a proposé le Comité opérationnel 23 du Grenelle, l’ADEME et l’AFNOR ont ouvert une plate-forme de travail « Affichage environnemental des produits de grande consommation ». En juillet 2008, l’AFNOR a publié le Référentiel de Bonnes Pratiques BP X30-323 intitulé "Principes généraux pour l’affichage environnemental des produits de grande consommation" qu’elle commercialise au tarif de 50,60 € H.T. Le contenu de ce référentiel est fondé sur 3 principes : l’affichage doit porter sur l’ensemble que constitue le produit et son emballage, il doit être multicritères mais simple et d’un même format pour tous les produits, enfin, malgré les différences de qualité propre à chaque produit, les méthodes de calcul de leur impact environnemental doivent être identiques. La plate-forme poursuit ses activités avec des groupes de travail par catégories homogènes de produits ou sur des problématiques transversales (méthodes de calcul, acquisition de données, etc) pour aboutir à une méthode de diagnostic carbone et d’affichage environnemental unique par grandes catégories de produits d’ici fin avril 2009.
> Le 23 octobre 2008, le ministère de l’Écologie avec notamment l’Association Nationale des Industries Alimentaires (ANIA) ont signé une convention d’engagements sur la réduction des emballages et l’amélioration du recyclage et de l’information des consommateurs (cf. actualité technologique ci-dessous intitulée « Engagements officiels de réduction des emballages et d’amélioration du recyclage et de l’information des consommateurs »). Les signataires se sont notamment engagés à apporter leur contribution à la plate-forme « Affichage environnemental des produits de grande consommation ». D’ailleurs, l’ANIA réalise actuellement un projet pilote sur l’évaluation environnementale de 150 produits alimentaires répartis sur 15 catégories de produits.
> A la fin 2008, 1800 entreprises françaises, dont 126 entreprises agroalimentaires, avaient réalisé leur Bilan Carbone. Le Bilan Carbone, élaboré en 2004 par le cabinet Manicore pour l’ADEME, est un outil de diagnostic simple et efficace qui permet aux entreprise d’évaluer poste par poste leurs émissions en tonnes équivalent carbone et donc de mettre en place un plan d’actions pour réduire ces émissions et limiter les impacts sur le climat. Les IAA qui se sont engagées dans cette démarche ont également pris conscience des économies qu’elles pouvaient réaliser.
- Par exemple, les Cafés Coïc, une PME bretonne comprenant 36 salariés, ont initié en 2008 un projet Bilan Carbone qui leur a révélé qu’ils émettaient chaque année 183 tonnes équivalent carbone avec 36 % dans le fret (dont 62 % pour les livraisons clients, 27 % pour les livraisons fournisseurs et 9 % pour l’acheminement du café vert), 11,5 % dans les déplacements de personnes et 10% pour l’emballage. Ils ont donc optimisé les tournées, baisser la fréquence des livraisons fournisseurs et formé à l’éco-conduite une dizaine de conducteurs de la société.
- Autre exemple, le charcutier breton Hénaff a démarré son Bilan Carbone en décembre 2007. Il a découvert que ses matières premières, principalement la viande porcine, représentait 76 % de ses émissions et qu’en substituant des protéines animales par des protéines végétales il pouvait réduire de 4 % ses émissions globales.
- La laiterie Rians, qui s’est intéressée à ses émissions dès 2006, réalise cette année son 3ème Bilan Carbone. La production laitière contribue à 75 % de ses émissions globales, viennent ensuite les énergies, la production de froid et le transport aval. La laiterie a remplacé la chaufferie au fioul par du gaz naturel avec un gain de 25 % d’émissions ; elle a fait passer ses installations de froid de la détente directe à la détente indirecte avec un gains de 50% des émissions en carbone et elle vise la réduction des emballages et des vitesses des poids lourds.
- L’Union des coopératives laitières de Villefranche-sur-Saône, une PME de 35 salariés situés en Rhône-Alpes, a mené une démarche d’éco-conception accompagnée par l’ADEME : elle a réussi à réduire le poids de ses bouteilles de lait et de crème de 15 % (35 à 28 g) en abandonnant le PEHD (polyéthylène à haute densité) pour le PET (polyéthylène téréphtalate), plus léger. La coopérative économise ainsi tous les ans 35 tonnes d’emballage, 45 000 euros et 6 250 euros pour sa contribution Eco-Emballages, ce qui lui permet de poursuivre sa démarche environnementale. Elle étudie une solution d’inertage à l’azote liquide pour améliorer la conservation du produit, tout en augmentant la rigidité des bouteilles ce qui autorisera à diminuer encore leur poids, en incluant 25% de PET recyclé. L’étiquette de ces bouteilles est conçue pour limiter son impact environnemental : utilisation d’encres sans métaux lourds et colle hydrosoluble. Le bouchon, fabriqué en PEHD monobloc, assure une étanchéité parfaite. Plus besoin d’opercule, donc pas de déchet supplémentaire.
- Le Groupe Bongrain vient également d’entamer une démarche "exploratoire" sur l’empreinte carbone de ses produits.
- L’association "Produit en Bretagne", en collaboration avec l’ADEME, va permettre à une vingtaine d’entreprises agroalimentaires bretonnes de réaliser leur Bilan Carbone.
- Quinze industriels alimentaires normands ont également entamé en mars-avril 2009 une démarche de réduction de leur empreinte carbone.
- D’autre part, dans un récent dossier, l’ADEME dresse le bilan de l’utilisation de la méthode de l’Analyse des Cycles de Vie (ACV) pour l’évaluation de l’impact environnemental des produits agricoles. Lancée fin 2007, cette initiative, menée avec l’Inra, les ministères de l’Agriculture et de l’Écologie et les chambres d’agriculture, a porté sur l’ACV de 17 produits dont le lait, le bœuf, le porc, le mouton, la volaille, les œufs… Toutes ces productions ont été analysées en prenant en compte cinq critères environnementaux : l’énergie, l’impact sur l’effet de serre, le potentiel d’acidification, l’eutrophisation et l’occupation des sols. Les résultats de cette synthèse bibliographiques montrent que l’ACV s’avère très efficace pour évaluer la consommation d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre sur les étapes de production, et ainsi engager des actions d’amélioration ; elle permet également, dans le cadre d’une recherche appliquée, de comparer la performance environnementale de différents modes de production. En revanche, elle ne prend pas ou peu en compte certains facteurs comme la biodiversité, le stockage de carbone dans les sols, l’écotoxicité liée à l’utilisation de pesticides. La communauté scientifique travaille donc à des améliorations méthodologiques.
Il existe également la méthode Planète qui permet de réaliser des diagnostics sur un mode similaire aux ACV, mais en prenant en compte seulement deux critères : l’énergie et les gaz à effet de serre.
Quant au Bilan Carbone, il révèle que les denrées alimentaires ayant l’empreinte carbone la plus importante sont les produits carnés et les produits laitiers. D’après les données de l’ADEME, la production d’1 kg de veau rejette la même quantité de gaz à effet de serre qu’un trajet de 220 km contre 180 km pour l’agneau de lait, 70 km pour le boeuf et 30 km pour le porc.
sources : Ministère de l’Ecologie, ADEME, Process Alimentaire, RLF
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Le 24 mars 2009, le ministre de l’agriculture et de la pêche a réuni les acteurs du monde agroalimentaire, de la recherche et du développement agro-industriels à l’espace Rungis afin de consacrer une journée aux grands enjeux de ce secteur.
La matinée était consacrée à la restitution des assises de l’agroalimentaire qui se sont déroulées au mois de février et début mars sur l’ensemble du territoire. Le ministre de l’agriculture et de la pêche a présenté un plan pluriannuel d’accompagnement du secteur prenant en compte les propositions d’actions prioritaires issues des différentes réflexions menées au plan local, national et communautaire.
Ce plan pluriannuel est basé sur 3 axes :
1) placer les industries agroalimentaires au cœur des politiques publiques ;
2) renforcer la compétitivité des industries agroalimentaires ;
3) encourager la recherche-développement et l’innovation.
L’après-midi, le ministre de l’agriculture et de la pêche a annoncé les 10 priorités agro-industrielles de recherche et développement :
1) L’alimentation, le goût, la santé et le bien-être ;
2) Une nouvelle alimentation de l’animal favorisant la santé et le bien-être de l’homme et préservant les ressources naturelles ainsi que l’environnement ;
3) La chimie du végétal : valoriser les molécules végétales pour remplacer les molécules de synthèse de la pétrochimie ;
4) L’énergie verte : valoriser la biomasse pour produire des carburants et de l’énergie ;
5) Les engrais naturels et la phytopharmacie ;
6) Les variétés végétales de demain, adaptées au changement climatique et répondant aux attentes nutritionnelles et environnementales ;
7) La valorisation des produits de la mer afin de répondre à la demande des consommateurs tout en préservant les ressources halieutiques ;
8) Le « prêt-à-consommer » : adapter les aliments et les processus de production pour répondre aux besoins des consommateurs en matière de cuisine simplifiée ;
9) De nouveaux produits pour une viticulture, une arboriculture et un maraîchage durables ;
10) La traçabilité et l’emballage : répondre aux besoins de sécurité sanitaire des produits, des nouvelles formes de consommation et au respect de l’environnement.
source : Ministère de l’Agriculture et de la Pêche
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Le concept de « food miles » désigne la distance parcourue par les produits alimentaires entre le lieu de production et les lieux de consommation. Il est utilisé comme indicateur du développement durable et de plus en plus comme un outil de communication à destination des consommateurs.
D’après les résultats de cette étude de l’Inra, ce concept de « food miles » est vague dans l’esprit des consommateurs français qui ne s’en préoccupent pas lors de leurs achats.
En effet, des consommateurs de Montpellier ont été interrogés à propos d’une eau minérale venant des îles Fiji « Fiji water » et du « Sel de l’Himalaya », choisis parce qu’ils évoquent la distance, mais aussi parce que des produits substituables locaux existent quelle que soit la saison.
Les résultats montrent que les consommateurs apprécient ces produits pour leur nature « exotique » et ne tiennent pas compte de l’éloignement géographique des lieux de production de ces produits. Concernant la notion de distance, les consommateurs se préoccupent surtout des dimensions environnementales et sociales des conditions de production, qu’ils ne connaissent pas et sur lesquelles plane un doute, et non des kilomètres parcourus par le produit avec le coût du transport et le gaspillage d’énergie. Au cours des discussions, les participants ont évoqué les produits du commerce équitable qui connaissent un certain succès notamment parce qu’ils rassurent sur la question des conditions de productions.
Quant aux consommateurs de produits biologiques également interrogés, ce qui leur importe c’est que le produit soit issu de l’agriculture biologique et ils ne prennent pas en compte la distance kilométrique. Beaucoup vont jusqu’à dire qu’aider les pays en voie de développement en achetant leurs produits est plus important que de protéger l’environnement.
Pour en savoir plus :
International Journal of Consumer Studies. 2008, 32 (5), 508-515. Do consumers care about food miles? An empirical analysis in France. Sirieix L., G. Grolleau, B. Schaer.
source : Inra
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La société britannique Matrix MicroScience commercialise un nouveau test « duo » appelé Pathatrix® qui permet de détecter simultanément 1 à 10 UFC d’E.coli O157:H7 et de Salmonella par g d’échantillon de viande de bœuf crue en 8 heures si le système est couplé à une PCR en temps réel. Chaque analyse coûte entre 14 et 18 euros mais le système de pooling proposé par Pathatrix (jusqu’à 10 échantillons de 375 grammes de viande crue poolés) permet de descendre ce coût à environ 5 euros.
Pour plus d’information : http://www.matrixmsci.com/
source : Process Alimentaire
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En décembre 2008, la CIAA (Confédération des Industries Agro-Alimentaires de l’UE) annonce la parution de la seconde édition (2008) de 64 pages de son rapport intitulé « Managing Environmental Sustainability in the European Food & Drink Industries ».
Ce rapport rappelle tout d’abord le cycle de vie des produits alimentaires et des boissons, puis détaille les défis à relever et les initiatives des IAA en ce qui concerne les matières premières, l’utilisation des ressources et la gestion des déchets, l’utilisation de l’énergie et la réduction des émissions, la préservation de l’eau, le conditionnement, le transport et la distribution, et le rôle des consommateurs. Il fournit des pistes pour l’amélioration continue des PME européennes.
Il est disponible à l’adresse suivante :
http://www.ciaa.be/documents/brochures/brochure_CIAA_envi2008.pdf
source : CIAA
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L’ADEME propose gratuitement aux entreprises souhaitant initier une démarche d’éco-conception une nouvelle version plus complète de son logiciel « Bilan Produit » suite au succès de ce dernier.
Ce logiciel facile d’utilisation sert à modéliser un produit en prenant en compte les principales étapes de son cycle de vie : les matériaux qui le composent, les procédés de fabrication, les moyens de transport, les sources d’énergie et la fin de vie. L’évaluation des impacts environnementaux porte sur huit indicateurs. Elle permet de comparer différentes simulations pour un même produit et d’identifier ainsi des pistes d’amélioration de sa qualité écologique.
Le logiciel est téléchargeable au lien suivant : www.ademe.fr/bilanproduit.
source : ADEME
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Les European FoodTec Awards sont remis tous les trois ans lors du salon Anuga Foodtec à Cologne (Allemagne) par la Fédération agricole allemande (DLG).
En 2009, le Trophée d’Or, attribué pour un nouveau concept ou de nouvelles fonctionnalités, a été décerné à deux sociétés :
- GRS Software GmbH pour son application GRS SIGNUM constituée de plusieurs modules pouvant générer automatiquement une déclaration produit avec la liste des ingrédients, les valeurs nutritionnelles, le statut du produit par rapport aux allergènes et aux OGM et les spécifications produit ;
- Hertel GmbH pour son système permettant d’économiser de l’énergie lors de l’ébullition du moût de bière tout en éliminant les flaveurs indésirables.
Le Trophée d’argent, remis aux technologies existantes ayant subi une amélioration significative, a récompensé trois sociétés :
- K+G Wetter GmbH pour sa suite logicielle comprenant les modules CutControl qui gère l’automatisation du process de découpe et CutVision qui génère automatiquement la documentation associée, ce qui augmente la productivité et améliore l’assurance qualité et le contrôle de la production ;
- Intralox L.L.C. Europe pour ses nouvelles séries de convoyeurs n°850 et 1650 à l’hygiène améliorée grâce à la réduction de 60 % du nombre d’articulations, convenant particulièrement aux transformateurs de viandes et de produits de la mer ;
- Mettler-Toledo Garvens GmbH pour son système d’identification de corps étrangers par rayons X combiné à un pesage dynamique précis appelé CombiWeigher XS3 AdvanCheK.
source : www.europeanfoodtecaward.com
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Des chercheurs de l’INRA de Montpellier ont mené une enquête auprès de 1000 premières entreprises agroalimentaires françaises afin d’identifier les raisons qui les poussent à s’engager dans des démarches volontaires de protection de l’environnement à travers la mise en place de systèmes de management environnemental (norme internationale ISO 14001 ou règlement européen EMAS (Eco-Management and Audit Scheme)).
Selon les résultats, ces raisons sont : la taille de l’entreprise, l’existence préalable d’une certification ISO 9000, les attentes des consommateurs, l’amélioration du management des ressources humaines et la mise en conformité réglementaire. Les chercheurs insistent sur le fait que les démarches pro-environnementales peuvent servir à améliorer le management des ressources humaines, ce qui a priori n’est pas leur objectif premier.
source : INRA
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Le 19 février 2009, le Ministre de l’Agriculture et de la Pêche a présenté « Objectif terres 2020, pour un nouveau modèle agricole français » un plan constituant une réponse à la double urgence de devoir produire plus pour répondre aux besoins des 9 milliards d’individus attendus en 2050 et produire mieux pour préserver les ressources naturelles et la biodiversité.
Ce plan propose 5 voies pour atteindre ses objectifs :
1. Réduire l’usage et l’impact des produits phytosanitaires
2. Engager chaque entreprise agricole dans le développement durable
3. Développer les potentialités de l’agriculture biologique
4. Remettre l’agronomie au centre de l’agriculture
5. Repenser des pratiques adaptées aux territoires
La démarche part du constat que l’agriculture et la forêt doivent relever 5 défis majeurs :
1. Mieux utiliser une eau qui se raréfie
2. Contribuer à la restauration du bon état écologique des eaux
3. Contribuer à la richesse de la biodiversité et des paysages
4. Protéger les sols agricoles
5. Mieux maîtriser l’énergie et lutter contre le réchauffement climatique
Le plan propose 60 mesures pour relever ces défis et mettre en œuvre ces voies.
Parmi les mesures d’Objectif Terres 2020 figurent notamment les plans d’action qui constituent la mise en oeuvre concrète du Grenelle de l’environnement :
- Certification environnementale des exploitations agricoles pour 50 % des exploitations françaises d’ici 2012 ;
- Le plan performance énergétique des exploitations agricoles : un plan pour atteindre un taux de 30 % d’exploitations agricoles à faible dépendance énergétique d’ici 2013 ;
- ECOPHYTO 2018 : un plan pour réduire de moitié l’usage des pesticides d’ici 2010. Dans le cadre de ce plan un accord sur le plan « banane durable 2008-2013 » a été signé entre le ministre de l’agriculture, les planteurs de bananes de Guadeloupe et de Martinique, le CIRAD, les conseils régionaux et les conseils généraux de Guadeloupe et de Martinique. Ce plan vise à encourager notamment les producteurs de banane à utiliser moins de produits phytosanitaires et privilégier les techniques alternatives (naturelles ou raisonnées) de protection des cultures. Il prévoit la création d’un Institut Technique de la Banane, chargé de diffuser aux planteurs les techniques innovantes mises au point par les centres de recherche (CIRAD, CEMAGREF) dans le domaine environnemental ;
- Plan agriculture biologique : un plan visant à tripler les surfaces actuelles cultivées de façon biologique pour qu’elles atteignent 6% de la surface agricole française d’ici 2012 ;
- Plan abeilles : un plan pour une filière apicole durable en cours de mise en place.
Pour en savoir plus sur les 60 mesures d’Objectif terres 2020 : http://agriculture.gouv.fr/sections/magazine/focus/objectif-terres-2020/objectif-terres-2020/downloadFile/FichierAttache_2_f0/Agirbis_plan.pdf?nocache=1235054225.13
Pour en savoir plus sur le plan « banane durable 2008-2013 » :
http://agriculture.gouv.fr/sections/presse/communiques/martinique-michel
source : Ministère de l’Agriculture et de la Pêche
De plus, le 25 février 2009, le Ministre de l’Agriculture et la Pêche a remis les Trophées de l’agriculture durable 2009. Ces trophées ont pour objectif de distinguer des démarches individuelles ou collectives, exemplaires d’une agriculture productive et écologiquement responsable.
source : Ministère de l’Agriculture et de la Pêche
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Le Concours National AGROPOLE a pour but de détecter des projets de création et de développement d’entreprises agroalimentaires innovants et de favoriser leur démarrage.
Les lauréats 2008 sont :
- LA COMPAGNIE DES HUILES ET DES PLANTES, une SARL créée en avril 2007 par Pierre BERGER et Françoise BELLOSSI, implantée à Oingt (69) dans les environs de Lyon qui a pour vocation la production et la commercialisation d’huiles végétales de grande qualité issues de plantes africaines pour les secteurs de l’agroalimentaire et de la cosmétique.
- KIWICRU, une SARL créée en avril 2008 par Christophe PAITIER, implantée à Ghisonaccia en Corse et dont l’activité est dédiée à la production et la commercialisation de boissons naturelles fermentées à base de fruits méditerranéens. La société propose, sous la marque « KIWICRU », une première boisson à base de kiwi et de raisin fermentée naturellement, riche en antioxydants et en polyphénols, avec un faible degré alcoolique (8,5°) et un goût proche des vins blancs aromatiques.
- BISCRU, une EURL créée en mai 2008 par Serge de THAEY, implantée à Cornillon en Trieves (38), qui a pour vocation de produire et commercialiser une gamme de biscuits innovants basée sur le concept de « nutrition sans cuisson ». Il s’agit de biscuits biologiques sous formes de tuiles, constitués d’une base neutre de mélange de graines oléagineuses décortiquées et d’une aromatisation constituée de légumes frais, fruits secs et frais, aromates, épices, etc, qui n’ont subi aucune cuisson mais ont été déshydratés à 40°C (DLUO de 5 mois).
source : AGROPOLE
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Dans le Nord de la France, la marque de viande Valtero de Socopa teste le nouveau procédé d’emballage Darfresh Bloom, associant conditionnement sous vide et atmosphère protectrice, de Sealed Air Cryovac. Le conditionnement sous vide permet la maturation de la viande, une longue conservation du produit et une tenue verticale en rayon mais donne à la viande un aspect sombre. L’atmosphère protectrice qui maintient la couleur rouge de la viande permet de compenser ce problème lié au conditionnement sous vide.
Pour en savoir plus :
http://www.sealedair.com/products/food/caseready/darfresh_bloom.html
source : Linéaires
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Des chercheurs portugais ont découvert que faire mariner la viande de boeuf dans de la bière ou du vin rouge avant de la faire frire à la poêle entraîne une réduction significative de la formation d’amines aromatiques hétérocycliques. Après 6 heures de marinage, la quantité de 2-amino-1-methyl-6-phenylimidazo[4,5-b]pyridine est réduite de 88% et celle de 2-amino-3,8-dimethylimidazo[4,5-f]quinoxaline de 40%. Les résultats indiquent également que la bière serait plus efficace pour réduire la teneur en amines aromatiques hétérocycliques et serait plus adaptée pour le maintien de l’aspect et de la qualité des steaks frits à la poêle.
source : Journal of agricultural and food chemistry
(l’article complet est disponible auprès du service documentation de l’ADRIA Normandie)
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Dans le contexte du Grenelle de l’Environnement, l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), l’ACFCI (Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie) et le Crédit Coopératif ont signé, le 25 août 2008, un accord formalisant leur association dans l’objectif de promouvoir les démarches de management environnemental « 1.2.3 Environnement » et « EnVol – Engagement Volontaire de l’entreprise pour l’environnement » auprès des PME/PMI.
« 1.2.3 Environnement » est une démarche initiée en 2006 par l’ACFCI qui permet aux entreprises de mettre en place progressivement les exigences de la norme ISO 14001 relatives à un système de management environnemental (SME). Pour cela, l’AFNOR a publié en octobre 2007 le référentiel FD X30-205. Pour en savoir plus sur ce référentiel : http://www.boutique.afnor.org/NEL5DetailNormeEnLigne.aspx?CLE_ART=FA140140&nivCtx=NELZNELZ1A10A101A107&aff=1795&ts=271116.
Ce référentiel propose aux entreprises 3 niveaux de performance :
- niveau 1 : état des lieux préalable et SME léger basé sur les principaux enjeux de l’entreprise ;
- niveau 2 : analyse environnementale exhaustive et SME léger ;
- niveau 3 : SME formalisé selon le norme ISO 14001 avec la possibilité de compléter selon le règlement EMAS. Pour en savoir plus sur l’EMAS (Eco Management and Audit Scheme, également appelé Eco-Audit) : http://www.environnement.ccip.fr/management/management-environnement/verification-emas.htm.
Plus de 250 établissements ont déjà adhéré à cette démarche et près de 200 ont reçu une certification 1.2.3 Environnement ou ISO 14001.
La marque « EnVol » sera attribuée, sur dossier (pas d’audit) et pour une durée de 2 ans, aux PME candidates qui se seront engagées dans une démarche environnementale conformément au niveau 1 du référentiel AFNOR développé pour « 1.2.3 Environnement » (cf. ci-dessus). Cette marque permettra notamment aux petites entreprises de faire reconnaître leur engagement dans une démarche environnementale sans avoir à aller jusqu’à la certification ISO 14001 ni l’enregistrement EMAS. La démarche « EnVol – Engagement Volontaire de l’entreprise pour l’environnement » est expérimentée depuis octobre 2008 et pour un an par l’ADEME, l’ACFCI, l’Assemblée permanente des chambres des métiers, et d’autres partenaires institutionnels. L’ACFCI proposera cette démarche gratuitement aux 100 premières entreprises qui en feront la demande.
source : Crédit coopératif
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A l’occasion du salon Pollutec, salon international des équipements, des technologies et des services de l’environnement qui s’est tenu à Lyon du 2 au 5 décembre 2008, la secrétaire d’Etat à l’Ecologie a récompensé 9 entreprises ayant engagé des démarches exemplaires afin de maîtriser et réduire les impacts de leurs activités et/ou de leurs produits et services sur l’environnement.
- Le prix « Management pour le développement durable » a été décerné à CMC Malongo pour sa démarche générale de management : publication annuelle de ses réalisations et objectifs de progrès dans le rapport Responsabilité Ethique d’Entreprise, approvisionnements de café comprenant 40% de produits étiquetés Max Havelaar, certification ISO 14001 depuis 2008 et priorité donnée à la connaissance, la maîtrise et la réduction des impacts générés par ses activités, le tri et la valorisation des déchets, l’optimisation continue des emballages et l’intégration de l’éco-conception en R&D.
- La mention spéciale « Initiative pour le développement durable » a été attribuée au Groupe Casino pour le développement de l’indice carbone des produits de la marque Casino. Depuis la mise en place de l’indice Carbone en juin 2008, plus de 22 tonnes d’équivalent CO2 ont été économisées sur les produits porteurs de cette information environnementale innovante. Le groupe a également mis à disposition de ses fournisseurs un logiciel leur permettant de calculer la part de l’Indice Carbone relative à leurs choix de production et d’achats de matières premières.
source : Ministère de l’Ecologie
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En France, Carrefour, Système U et Intermarché mettent sur leurs étals une nouvelle référence de poisson dont le nom commercial est Claresse. Ce poisson, commercialisé par Anova Food, est un hybride stérile de deux espèces de poissons-chats (Clarias gariepinus et Heterobranchus lingifilis) qui atteint sa taille commerciale de 1,5 kg en 6 mois. Elevé en Hollande, il peut être livré frais contrairement au panga qui est vendu décongelé. C’est un poisson blanc, sans arête et riche en oméga 3.
source : Linéaires
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Solidaime est une association à but non lucratif qui a pour objectif de faire coopérer des associations caritatives, des industriels de l’agroalimentaires et des enseignes de la grande distribution.
Solidaime est également une marque apposée sur une gamme de 23 références de produits alimentaires de consommation courante (pâtes, conserves, œufs, compotes, produits laitiers frais, jambon cuit et croquettes pour chien) dont l’emballage de couleur rose est facilement identifiable : l’achat d’un de ces produits de marque Solidaime permet de faire un don représentant environ 10% du prix de vente du produit à une association caritative, le montant du don et le nom de l’association étant précisés en face avant de l’emballage. Le prix de vente des produits Solidaime est inférieur à celui des produits de marque nationale. Au dos de l’emballage figurent les mentions légales, un pavé dédié à la description des actions de l’association bénéficiaire, le nom du fabriquant qui permet de rassurer le consommateur sur la qualité du produit, et les coordonnées de l’association Solidaime.
La gamme de produits Solidaime est disponible depuis octobre 2008 dans les rayons des distributeurs partenaires : Auchan, Intermarché/Ecomarché, E.Leclerc. Ils se sont engagés à pratiquer un prix de vente consommateur leur assurant une marge raisonnable et à utiliser leurs outils de communication pour promouvoir la marque Solidaime.
Les industriels de l’agroalimentaire partenaires sont : Alplina Savoie, Bonduelle, Continentale Nutrition, Héro, Jean Caby (Groupe Aoste), Matines et Senoble. Ils se sont notamment engagés à pratiquer une marge courte compatible avec l’éthique du projet et à effectuer un don minimum de 40 000 € chaque année, quel que soit le niveau des ventes des produits Solidaime.
Les associations caritatives partenaires sont : Action contre la Faim, la Croix-Rouge française, la Fédération Française des Associations de Chiens guides d’aveugles, Handicap International et S.O.S Villages d’Enfants. Elles se sont engagées à fournir chaque année à l’association Solidaime leur rapport annuel expliquant l’utilisation des fonds et à disposer d’un budget de fonctionnement raisonnable.
La 1ère année du lancement du concept, plus de 2 millions d’euros devraient être récoltés au profit des associations caritatives partenaires. De nouveaux partenaires devraient ensuite être intégrés. Les prévisions à 3 ans prévoient plus de 10 millions d’euros collectés chaque année.
source : Dossier de presse Solidaime présenté au SIAL 2008
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Dans le cadre de son Concours de l’innovation agroalimentaire 2008, le Comité d’expansion agroalimentaire de Normandie a récompensé 10 PME :
- Saveur d’Auge pour son « Cocktail fraîcheur » décliné sous 4 recettes prêtes à consommer et idéales pour l’apéritif.
- Amaris pour son « Opéra marin » commercialisé sous la marque Tassos, une « délicieuse alliance de trésors marins et d’un biscuit moelleux, le tout surmonté d’une gelée aux accents de fruits ».
- La table de Guillaume pour sa « Cannette crémée sauce aux biscuits de l’Abbaye », un produit stérilisé, tendance terroir, sucrée / salée et Normande. Ce produit obtient le prix « art culinaire » du concours.
- S.N.V.C. (Société Normande de Viande et de Courtage) pour « Une idée dans la cuisine », une gamme prête à cuire de 36 références en découpes traditionnelles de viande d’agneau, de bœuf, de cheval, de porc ou de veau, associées à diverses sauces. Cette gamme obtient le prix « snacking » du concours.
- C.C.L.F. (Cidreries du Calvados La Fermière) pour leur « Ecusson Rosé intense », un cidre haut de gamme conditionné dans une élégante bouteille champenoise ; seul cidre naturellement rosé sur le marché, issu de la sélection exclusive de pommes à cidre à chaire rouge, la « Rouge Délice » ; il accompagne agréablement les desserts aux fruits. Ce produit obtient le prix « marketing » du concours.
- Fromagerie E. Graindorge pour son « Trèfle sur paille au lait cru », un fromage à pâte molle et à croûte fleurie qui révèle des arômes d’étable avec son lait cru et son format inédit (forme de trèfle).
- Tartefrais pour ses « Eclairs café, chocolat, longue DLC », des éclairs conditionnés par deux, en boîte fraîcheur, avec une DLC de 10 jours.
- Biscuiterie de l’Abbaye pour ses « Petits trésors de l’Abbaye », des biscuits premium, originaux et gourmands, avec un subtil mélange de fruits et d’épices adouci par un talon chocolat lait ou noir.
- Les Chevaliers d’Argouges pour leurs « Fruits confits (abricot, ananas, fraise) enrobés de chocolat (lait, blanc ou noir) ».
- Gel Manche pour ses desserts « Invitation gourmande », des desserts classiques, tels qu’un crumble, un dessert façon tarte aux fraises ou l’association d’un dessert lacté et d’une compote de fruits, avec une texture lisse afin de pallier aux risques de fausse route ; ces desserts sont destinés à apporter la notion de plaisir et de normalité aux personnes séjournant en hospitalisation long séjour. Cette gamme est le « coup de coeur » du concours.
Pour choisir les 10 lauréats, le jury a pris en compte les études de marché effectuées avant lancement, la date de commercialisation (qui doit être postérieure à juin 2007), la nature de l’innovation, la technologie mise en oeuvre, la valeur ajoutée apportée au consommateur et les facteurs de différenciation concurrentielle. Ces 10 meilleures innovations ont fait l’objet d’un test organoleptique auprès d’un panel de 40 consommateurs naïfs (saveur, texture, odeur et valeurs véhiculées) afin de déterminer les prix « art culinaire, marketing et snacking ».
source : Comité d’expansion agro-alimentaire de Normandie
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D’une part, Tetra Pak a demandé à BIO Intelligence Service de réaliser une Analyse de Cycle de Vie (ACV) comparative de 4 modèles d’emballage pour produits appertisés : le sachet souple stable debout ou Stand Up Pouch, la brique Tetra Recart, la conserve en acier et le bocal en verre. L’ACV évalue les impacts environnementaux d’un produit à toutes les étapes de son cycle de vie (fabrication, remplissage et conditionnement, distribution et fin de vie). Les résultats de cette étude, révélés le 30 septembre 2008, montrent que, à poids comparables, le Stand Up Pouch émet 78 g de CO2 (gaz à effet de serre) tout au long de son cycle de vie, la brique Tetra Recart 81 g de CO2, la conserve en acier 126 g de CO2 et le bocal en verre 237 g de CO2. De plus, seul l’emballage Tetra Recart est constitué majoritairement d’un matériau issu d’une ressource renouvelable (73 à 75% de carton). L’intégralité de l’étude est disponible sur le site grand public de Tetra Pak : http://www.cartonpourlaterre.fr/img/rapport_final.pdf. Sur ce site, les consommateurs peuvent également calculer leur empreinte carbone « emballages » : http://www.cartonpourlaterre.fr/index.php?page=emissionco2.
D’autre part, Tetra Pak, l’ONG environnementale WWF et Nantes Métropole s’associent pour relever le défi consistant à passer du recyclage d’une brique alimentaire sur trois à une sur deux, soit une augmentation de 50 % du taux de recyclage des briques alimentaires. Pour cela, ils lancent une importante campagne d’information et de sensibilisation des citoyens de l’agglomération nantaise du 1er au 21 décembre 2008, juste après la Semaine de la Réduction des Déchets organisée par l’ADEME. Cette campagne positive le geste de tri avec le slogan « Offrez une seconde vie à la brique. Triez-la ! » et avec une image mettant en scène un rouleau de papier toilette issu du recyclage des briques alimentaires. Pour une meilleure efficacité, tous les médias sont mis à contribution : l’affichage, la presse quotidienne, la radio, les télévisions locales et Internet avec le site www.jetriemabrique.com qui permet d’obtenir des compléments d’information.
sources : Tetra Pak et Universal Press Agency
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Parmi les nouveautés présentées au Sial 2008 figure le bimi, un nouveau légume issu du croisement naturel entre un brocoli et un chou frisé chinois réalisé par le semencier Sakata. Déjà commercialisé au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, il est arrivé en France depuis septembre 2008 dans la gamme des légumes prêts-à-cuire de la marque C’Zon. Le bimi peut être consommé cru ou cuit à la vapeur. Il a un goût similaire à celui de l’asperge, avec une saveur légèrement sucrée et une subtile note poivrée.
Pour en savoir plus : http://bimi.eu.com/fra-contact.htm .
source : Linéaires
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Pour le concours IPA de l’Innovation 2008, près de 50 dossiers étaient candidats mais seuls 4 ont été récompensés par le jury.
Le Prix Matic (concernant le secteur des produits carnés et poissons) est décerné à la méthode MDI (Meat Destructuration Indicator) mise au point par Histalim qui mesure le niveau de déstructuration des viandes à partir de coupes histologiques. Cette méthode permet de différencier les viandes 3 mm ou viandes gros grains des viandes séparées mécaniquement ou d’évaluer l’impact d’un procédé sur la qualité des viandes. Cette méthode sera prochainement commercialisée sous forme de kit MDI-lab pour faciliter son transfert à d’autres laboratoires.
Le Prix « Equipements de Process » spécial MULTIFILIERE est décerné à la mouleuse Ecofrom haut rendement MDI de Tecnal, une machine qui permet de mouler avec précision une large gamme de formats de fromages allant de quelques dizaines de grammes à plusieurs kilos.
Le Prix « Équipements annexes / Contrôle & Conduite des procédés - MULTIFILIERE » est attribué à Sydel Univers de Sydel, un nouvelle génération de Progiciels de Gestion Intégrée qui couvre les principales fonctions de l’entreprises (gestion des achats, de la production, des stocks, de la préparation de commande, des ventes, de l’expédition et de l’analyse décisionnelle) et permet d’optimiser les performances et la productivité de l’entreprise.
Le Prix spécial du Jury est décerné à Shaka de Steriflow, un autoclave au temps de cycle réduit équipé d’un système d’agitation longitudinale des produits à haute fréquence (100 à 200 coups/min) qui permet d’améliorer la qualité des produits appertisés.
Un 5ème dossier concernant une innovation permettant une meilleure accessibilité des technologies aux PME a été récompensé par le ministère de l’agriculture et de la pêche à l’occasion de la remise des prix le 17 novembre 2008 sur le salon IPA : il s’agit du service de traçabilité « nomade » Sirius Web développé par JRI (Jules Richard Instruments). Ce système permet de consulter sur Internet 24 h sur 24 via une liaison GPRS l’ensemble des données température, pression et hygrométrie collectées par les enregistreurs « Spy RF » et les modems Sirius Box. En cas de déviation anormale des indicateurs, un système d’alerte mail ou SMS paramétrable peut être mis en place pour prévenir en temps réel les responsables qualité. Ce système permet de surveiller la chaîne du froid. Il est particulièrement adapté à la gestion de traçabilité multi-site ou en cas de délégation du stockage au froid.
sources : Salon IPA et Process Alimentaire
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Le 23 octobre 2008, le ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire et la secrétaire d’État chargée de l’Ecologie ont signé une convention d’engagements sur la réduction des emballages, le recyclage et l’information avec :
- l’Institut de Liaisons et d’Etudes des industries de Consommation (ILEC) représentant les grandes marques,
- l’Association Nationale des Industries Alimentaires (ANIA), porte-parole des entreprises de l’agro-alimentaire,
- et Eco-Emballages.
Cette signature s’est déroulée en présence de représentants des premières entreprises et organisations professionnelles à s’engager sur des objectifs chiffrés dans le cadre de cette convention : Syndicat des Biscuits et Gâteaux, Fédération française des spiritueux (FFS), Pernod Ricard, Groupe Bel, Syndicat national des fabricants de produits traiteurs frais (Synafap), Coca Cola Entreprise, l’Oréal et l’Association française des industries de la détergence, de l’entretien et des produits d’hygiène industrielle (AFISE).
L’objectif global de cette convention, en cohérence avec le Grenelle de l’Environnement, est d’économiser 17 millions de tonnes de matières premières et d’éviter le rejet de 11 millions de tonnes de CO2 d’ici 2012.
Pour cela, les entreprises signataires ont pris six engagements centrés autour de trois axes de progrès : le renforcement de la prévention, l’optimisation de la collecte sélective pour accroître le taux de recyclage jusqu’à 75 % à fin 2012 et l’amélioration de l’information des consommateurs.
La convention est disponible à l’adresse suivante : http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2-_Convento_agro_alimentaire_-_eco_emballages_cle22e4c5.pdf.
source : Ministère de l’Ecologie
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Disponible depuis septembre 2008, le logiciel Solstyce traçabilité, développé par la société Actigram à la demande du CTCPA (Centre Technique de la Conservation des Produits Agricoles), permet aux petites et moyennes entreprises de gérer facilement la traçabilité de leurs matières premières et de leurs fabrications de produits alimentaires exigée dans le règlement CE n°178/2002.
Plaquette de présentation du logiciel :
http://www.ctcpa.org/docpublic/tracabilite_solstyce_ctcpa.pdf.
source : CTCPA
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D’après les statistiques du cabinet XTC, les principaux axes d’innovation en France en 2007 étaient :
1) le plaisir (49,5% des innovations et + 5 points par rapport à 2006),
2) la praticité (22,5% et – 8,1 points car la praticité est devenue un pré-requis donc est moins mise en avant),
3) la santé (15,0% et + 1,7 points),
4) la forme (10,5% et + 0,6 points),
5) l’éthique (2,5% et + 0,8 points).
Dans le monde, les principaux axes d’innovation en 2007 étaient :
1) le plaisir (42,0% des innovations et évolution stable par rapport à 2006),
2) la santé (25,8% et + 4,0 points),
3) la praticité (17,7% et - 4,3 points),
4) la forme (13,3% et stable),
5) l’éthique (1,2% et + 0,3 points).
La tendance du développement durable va fortement influencer les innovations futures.
source : Linéaires
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Grâce à l’Oseo (www.oseo.fr) et à un crédit impôt recherche pour son projet de R&D de 2004 à 2009, la PME Micro-ondes Energie Systèmes (MES) a mis au point un procédé de cuisson et de flash-pasteurisation sous emballage, utilisant les micro-ondes, pour les produits élaborés (fruits et légumes, produits de la mer, plats cuisinés, produits charcutiers, produits laitiers…). La pression dans l’emballage et la température des produits sont maîtrisées grâce à des outils métrologiques spécifiques.
Les avantages de ce procédé sont une diminution du temps de traitement, un gain de productivité et de marge, et une élimination des rejets. La couleur, la texture, le goût et les vitamines sont préservés. La sécurité alimentaire est garantie et la DLC des produits est de 21 jours.
Une plateforme d’essais pilote est disponible. Le procédé est commercialisé sous forme de tunnel de cuisson-pasteurisation dans l’emballage. Cinq industriels dont deux PME se sont déjà équipés de six fours tunnels.
Pour en savoir plus : www.m-e-s.net/index.htm
source : Process Alimentaire
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Présente en GMS dès octobre 2008, la nouvelle boisson fraîche entre le yaourt à boire et le soft drink lancée par Yoplait est baptisée Dizzy. Son originalité tient aux sensations nouvelles qu’elle procure : entre douceur et pétillance. Elle contient 66% de Yop, de l’eau, du sucre, des arômes de fruits et un concentré de minéraux du lait. Elle existe en deux versions : fruits exotiques et agrumes. Tout comme Yop, elle cible les 12-25 ans, avec sa bouteille en aluminium de couleur violette au logo très flashy et son système d’ouverture à dégoupiller.
Pour en savoir plus, vous pouvez visiter le site de Yoplait (www.yoplait.fr/page.php/fr/18_291.htm) et le site dédié à la boisson Dizzy (www.dizzy.fr).
source : Rayon Boissons
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Le concours Trophélia (trophées étudiants de l’innovation alimentaire) connaît de plus en plus de succès, avec 60 équipes inscrites cette année. Sur ces 60 inscrits, 13 candidatures ont été retenues pour concourir devant le jury national, qui favorise surtout l’aspect innovation pour effectuer sa sélection.
Le Trophélia d’Or a été décerné à Créa’Miam, une gamme de 4 sauces d’accompagnement aux légumes de couleurs différentes et conditionnées dans des tubes destinée aux enfants (SUP AGRO Montpellier).
Le Trophélia d’Argent a été remporté par Toasty Folie’s, des mini toasts biscottés aux légumes et aux épices, transposant la biscotte, traditionnellement consommée au déjeuner, dans l’univers de l’apéritif (ISTAB Bordeaux).
Le Trophélia de Bronze a été décerné à Gourmafruit, « L’entre deux fruité de vos desserts maison », un disque de fruit à poser directement sur un fond de tarte (ISARA Lyon).
Le Trophélia Innovation Fruits et Légumes a été remporté par Manaya, une salade exotique de fruits et légumes frais présentée comme plat principal (ISEMA Avignon).
source : Trophelia.fr
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Deux chercheurs du laboratoire de biologie marine de l’Université de Caen, Estelle Le Bihan et Noussithé Koueta, ont mis au point un procédé qui permet de valoriser au mieux les déchets de la seiche, une des principales espèces pêchées en Basse-Normandie dont les co-produits représentent le tiers du poids.
Ce procédé permet d’obtenir une poudre noire et sèche utilisable comme aliment en aquaculture avec de très bon résultats chez la seiche mais aussi chez le bar, un poisson carnivore nourri habituellement soit avec de la farine de poisson, ce qui risque d’épuiser les ressources, soit avec de la farine végétale aux nombreux inconvénients. En effet, les bars nourris avec l’aliment issu des co-produits de la seiche montrent une croissance de 60% supérieure à celle des bars sauvages, au même âge ; ils ont une chair d’excellente qualité, ils digèrent mieux leur aliment que ne le font les bars sauvages avec leur nourriture naturelle, ils sont plus résistants aux maladies et ils conservent toutes leurs qualités quand on arrête de les nourrir avec cet aliment issu de la seiche.
L’Université de Caen a donc breveté ce procédé.
D’autre part, le 1er juin 2008, Estelle Le Bihan a créé sa propre entreprise, Ivamer, un bureau d’étude dont l’objectif est de travailler en collaboration avec les professionnels (pêcheurs et mareyeurs) et les industriels intéressés par la valorisation des déchets marins. Elle s’intéresse aux autres animaux marins à partir desquels elle est capable de mettre au point et de développer divers ingrédients.
source : La Manche Libre
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En guise de préparation au Salon International du Process Alimentaire, qui aura lieu du 17 au 20 novembre 2008 à Paris, une 3ème « Enquête Minute » réalisée en mai 2008 auprès de 361 professionnels de l’industrie agroalimentaire révèle que la recherche et développement est un atout stratégique essentiel pour les IAA, quel que soit leur secteur.
Quasiment 75% des personnes interrogées ont lancé au moins un nouveau produit, procédé ou service au cours des deux dernières années, 20% en ont lancé deux et 17% trois.
Les innovations concernent principalement les produits (88,5%), puis les procédés (33%), notamment en ce qui concerne l’automatisation, le traitement thermique, l’économie d’énergie et le froid, et enfin les services (9,5%).
Les secteurs les plus dynamiques en termes d’innovation sont les secteurs des plats cuisinés et de la diététique.
L’objectif de l’innovation est principalement l’augmentation du chiffre d’affaires et des ventes grâce au renouvellement de l’offre produit et aussi le développement d’un avantage concurrentiel.
La majorité des entreprises interrogées (62,5%) possèdent un service de R&D interne, 38% n’ont pas de service dédié mais s’appuient sur leurs compétences en interne, et 22,5% externalisent cette fonction. 28,5% des industriels consacrent moins de 1% de leur chiffre d’affaires (CA) à la R&D et 18,5% des industriels 1 à 3% de leur CA. Très peu d’entreprises bénéficient d’aides publiques. Les freins à l’innovation sont : la manque de budget (35,5%), le manque de temps (33,5%) et le manque de moyens humains (32,5%).
source : Salon IPA
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La société suisse Sankom lance Edel-Tonic, une nouvelle "boisson instantanée isotonique revitalisante" à l’extrait d’edelweiss, une plante protégée mais cultivée en Suisse depuis trois ans.
Pour en savoir plus : http://www.edel-tonic.com/fr/about/
source : www.rfj.ch
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Le projet de recherche européen ICARE (2006-2008) étudie la formation des composés néoformés indésirables dans les aliments lors de différents traitements thermiques et les éventuels effets de ces composés sur la santé humaine. Il existe trois classes de composés néoformés indésirables : les hydrocarbures aromatiques polycycliques, les produits des réactions de Maillard (acrylamide, amines hétérocycliques, carboxymethyllysine...) et les produits de dégradation des lipides (acides gras trans, oxystérols, monomères cycliques...). Ces composés sont encore actuellement peu connus.
Dans le cadre du projet ICARE :
- l’Iterg a mis en évidence la thermo-oxydation des huiles de friture et les phénomènes d’hydrolyse dûs au relargage d’eau dans les huiles de friture : découverte de la formation, à hautes températures, de stérols oxydés dont le risque pour la santé humaine est peu connu ;
- l’intérêt du chauffage ohmique et de la microfiltration des laits dans la prévention de la formation de ces composés indésirables par rapport au procédé de stérilisation UHT a été démontré ; l’intérêt de la microfiltration pour la fabrication de laits de croissance et des micro-ondes pour la pasteurisation du lait ou la torréfaction du malt sont étudiés ;
- un système de détection en ligne des composés néoformés indésirables par fluorescence a été mis au point et sera testé dans trois usines fabricants des chips, des laits infantiles en poudre et des biscuits ;
- l’ANIA organise des sessions de formations sur la maîtrise de l’apparition de composés néoformés indésirables gratuites pour les PME : deux ont déjà eu lieu et trois autres concernant les produits céréaliers, les produits frits et les produits laitiers sont prévues.
D’autre part, une boîte à outils permettant d’éviter la formation d’acrylamide mise au point et actualisée régulièrement par la CIAA est disponible à l’adresse suivante : http://www.ciaa.be/documents/brochures/toolbox%20rev11%20nov%202007final.pdf.
source : Process Alimentaire
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La société Moulin de Valdonne vient de lancer sur le marché sa gamme de sirops "Secrets de Verger", des sirops à base de purée de fruits contenant 45 à 72% de fruits, alors que la teneur minimale réglementaire n’est que de 10% ! En effet, le sirop de poire contient 45% de fruits, le sirop fraise-cassis 48%, le sirop framboise-groseille 53% et le sirop abricot 72%. De plus, ces sirops sont sans conservateur et sans colorant ni arôme artificiels.
source : www.secretsdeverger.com
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Ces trophées de l’innovation récompensent de nouveaux produits alimentaires mis au point par des équipes d’étudiants.
Pour la catégorie des produits laitiers, le 1er prix est attribué à Cabri’olé, un dessert lacté à base de lait de chèvre et d’une mousse de fruits-légumes certifiés biologiques (Université de la Rochelle – ENILIA de Surgères), et le 2ème prix à Oméga-fruit, un fromage sucré riche en calcium, vitamines et oméga 3, facile à emporter et qui se mange au goûter (ENIL de Mamirolle).
Pour la catégorie des boissons, le 1er prix est décerné à Les fées minées, une bière de voile pur malt fermentée par la moisissure Geotrichum Candidum habituellement utilisée dans la fabrication de fromages (ENILBIO de Poligny) et le 2nd prix à La voie lactée, une boisson faiblement alcoolisée (< 5% vol.) à base de lactosérum (ENIL de Mamirolle).
Pour la catégorie des produits alimentaires, le 1er prix est attribué à Perle de Merlot, une crème glacée au vin (23%) de couleur lilas soutenu (ISTAB Université de Bordeaux).
source : INRA
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Développé par Dairy Crest en association avec la chaine de supermarchés Sainsbury’s, le JUGIT est une "poche" pour le lait qui utilise 25% de plastique d’emballage en moins que les bouteilles de lait classiques, Elle s’utilise avec facilité dans une carafe en plastique injecté moulé réutilisable fabriquée par RPC Market Rasen.
Le format JUGIT est prêt à l’emploi, la poche est perforée dès l’insertion dans la carafe, le lait est facile à verser et il est possible de refermer facilement la carafe.
Le produit est pour le moment en phase de test, Si l’essai s’avère fructueux, le lancement national aura lieu en 2009.
Source: Emballage Digest
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L’emballage micro-ondable et biodégradable AgroResin est fabriqué à partir de la biomasse agricole.
Il peut être fabriqué à partir de toutes sortes de fibres qui étaient avant considérées comme des déchets, contrairement aux autres emballages de ce type qui utilisent des matériaux ayant d’autres utilisations (Mais, Palme, Canne à sucre,...).
Il a reçu l’approbation de la Food and Drug Administration (FDA) pour le contact avec les aliments.
Il est certifié biodégradable compostable et résistant à l’humidité.
Il est plus coûteux que les autres produits à base de mousse, mais est très concurrentiel avec les autres alternatives écologiques.
Source: foodproductiondaily.com
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L’université de Brême, en Allemagne mène un projet de recherche de Containers intelligents afin de répondre aux nouveaux enjeux du respect de la chaîne du froid pendant le transport des denrées alimentaires.
Des containers sont équipés de nombreux capteurs qui mesurent régulièrement plusieurs paramètres tel que les écarts de températures. En cas de besoin les informations sont transmises par radio pour intervenir au plus vite.
source :
Bulletins électroniques
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Constitué de sondes radio et/ou ethernet et d’une base d’enregsitrement des données, Testo Saveris mesure les températures et humidités, archive les données collectées et alerte en cas de dépassement de seuil. Jusqu’à 250 points de mesure peuvent être gérés simultanément.
source : RIA n°691, juin 2008
site du fabricant : www.testo.fr
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Doséo: Un concentré de bien-être à base de fruits, de thés ou de plantes (faible teneur en sucre) dans un petit sachet prêt à dissoudre dans l’eau.
Des ingrédients aux bienfaits reconnus Thé vert, Thé blanc, Guarana, Cranberry, ...
Pratique et facile d’utilisation Une dose de concentré, un verre ou une bouteille de 50cl, mélanger les deux et c’est prêt.
Se conserve 12 mois à température ambiante
La gamme:
-Doséo Thé Vert Pamplemousse: Ligne et équilibre
-Doséo Citron / Citron Vert Guarana: Tonus et vitalité
-Doséo Framboise Cranberry: Aux antioxydants naturels
-Doséo Thé Blanc Fleur d’Oranger: Détente et bien-être
-Doséo Menthe: Douceur orientale
-Doséo Thé Pêche: Fraîcheur intense
source :
DOSEO /
/ Agora Food Trends
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Casino poursuit son engagement en faveur du développement durable en lançant le premier étiquetage environnemental indiquant la quantité de CO2 émise par un produit Casino lors des principales étapes de son cycle de vie:
• les étapes agricoles
• la fabrication du produit
• le transport, depuis le champ de culture jusqu’aux entrepôts Casino
• l’emballage, depuis l’extraction des matières premières jusqu’au recyclage
• la distribution, depuis l’entrepôt Casino jusqu’au domicile du consommateur
Le CO2 n’est pas le seul gaz à effet de serre, il y a aussi des oxydes d’azote (Nox) par exemple.
C’est pourquoi il est exprimé en grammes équivalent CO2 pour 100g de produit. Afin d’utiliser une unité commune, les scientifiques ont trouvé un moyen de traduire la pollution des Nox en pollution équivalente en CO2. C’est pour cela que l’Indice Carbone est exprimé en équivalent CO2 : il est ainsi plus complet que s’il ne prenait en compte que le CO2 émis.
En place dès le mois de juin 2008 sur une première vague de produits alimentaires, cet étiquetage concernera d’ici la fin de l’année plus d’une centaine de produits et sera étendu progressivement sur tous les produits de marque Casino.
source :
CASINO
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La société Biofilm Control développe son savoir faire dans le domaine de la texture.
L’objectif est de proposer toute une gamme de polysaccharides sécrétés par des bactéries pour des applications en tant qu’agents de texture. Les utilisations potentielles sont dans le secteur des crèmes, mousses, crèmes glacées,...
source :
Biofilm Control / RIA
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Pampryl vient d’adopter le Bag-In-Box pour ses jus de fruits "grands publics".
Cela présente plusieurs avantages:
-Protégé de l’air et de la lumière, dans sa poche souple, le jus de fruit conserve ainsi toutes ses qualités gustatives et nutritionnelles, jusqu’à 3 semaines après ouverture (pour une conservation à +6°C Maximum)
-Grâce au robinet placé sur la partie inférieure de l’emballage, il est facile de le placer au réfrigérateur et de remplir verres et carafes.
-Sa forme n’entraîne aucune perte de place à la mise en rayon.
-Le coté "Marketing" n’a pas été oublié, la surface qu’offre le facing est optimale et permet l’affichage de nombreuses informations sur le produit.
-Une fois la poche vide, l’emballage est entièrement recyclable pour contribuer au respect de l’environnement.
La fontaine sera disponible pour le "Pur jus d’oranges du Brésil" et le nectar "10 fruits - 10 Vitamines"
source : P-references / Emballages Magazine
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Le château Puech-Haut, domaine situé à Saint-Drézéry (Hérault) vient d’investir 3 millions d’euros pour acheter un site de 7 000 m² et y mettre en production un packaging vin inédit:
le « Bag’n Barrique »® , une petite barrique de 500 g à vide, réalisée en métal peint et contenant 5 litres de vin.
Le plus : l’ajout d’une forte dose de marketing. En effet, ces « Bag’n Barriques »® sont décorées d’œuvres d’artistes, reproductions de l’importante collection de barriques peintes de Gérard Bru, le patron du domaine.
Cinq brevets ont été déposés pour le système d’emboîtage, de bouchage et pour l’impression, « qui permet d’associer qualité et petites séries ».
Selon Puech-Haut, la qualité du vin est conservée plus de six mois.
Quatre formats seront vendus dans les magasins à partir de mai, dont trois « solos » en rouge, blanc et rosé, et un « duo » associant 3 litres de vin rosé et 2 litres de vin blanc. Les produits seront en grandes surfaces avec un contenu de vin de pays et chez les cavistes avec un AOC Coteaux du Languedoc. 36 modèles différents sont déjà prévus, 3 seront lancés tous les mois.
Gérard Bru espère vendre 500 000 « Bag’n Barriques »® la première année et 1 million par an les années suivantes.
source : Emballages Magazine
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T’stick est un produit innovant par la matière de son emballage et par le concept du stick à dilution verticale.
En effet, plus besoin de cuillère sur vos plateaux et le stick se positionne facilement sur le rebord de la soucoupe après utilisation.
Gain de place, praticité, un goût agréable de thé Earl Grey ou High Team.
D’autres arômes doivent compléter la gamme courant 2008.
Conditionnement :
5 sticks spécial Distribution Automatique
Coffret par 250 spécial restauration
Boite de 30 sticks pour les utilisations plus restreintes en bureau, produits d ’accueil.
source : agora-food-trends
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L’objectif de Nutraceutics D&S est de contribuer, via l’alimentation, à la réduction de l’hypertension. Elle propose avec le Ksalt® une réponse à l’attente des autorités qui préconisent de consommer moins de sel, de sucre, de gras… Ce substitut à taux réduit de sodium qui ne contient pas de sel, ni d’allergène et d’OGM, ne « casse » pas le goût ni la texture des produits finis. Il permet une réduction de 30 à 70% du sel dans les produits agroalimentaires transformés (boulangerie, viennoiserie, pâtisserie, charcuterie, plats cuisinés,…).
Protégé par un brevet européen, Ksalt® est commercialisé depuis 2007. Nutraceutics D&S vise avec lui le marché du remplacement partiel du sel dans les produits agroalimentaires.
source : chaine-alimentaire.com
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La nouvelle solution d’emballage de Faerch Plast pour les produits appertisés a reçu un WorldStar 2007. Les récompenses sont attribuées aux solutions d’emballage qui disposent de propriétés uniques et/ou d’un design extraordinaire. La solution AMPET® offre de nombreuses possibilités et fonctionnalités, par exemple un emballage avec passoire intégrée pour les légumes conservés dans leur jus de cuisson. L’emballage AMPET® permet des économies considérables par rapport aux emballages traditionnelles, comme les bocaux en verre et les boîtes en métal. L’ AMPET® est basé sur un mono-matériau PET facilement recyclable.
source : www.emballagesmagazine.com
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Les bocaux de la gamme Le Parfait peuvent maintenant recevoir un nouveau joint pour une ouverture sans effort. Cette nouvelle rondelle orange à double nez permet de supprimer le vide d’air facilement par un écartement des deux languettes. L’adaptation est possible sur les bocaux classiques de la gamme.
source : www.emballagesmagazine.com
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La disposition pourrait faire grand bruit dans le monde de l’emballage : Santé Canada, l’office public de santé du Canada, s’apprête à classer le bisphénol A (BPA) comme une substance dangereuse, ce qui lui permettra d’en limiter l’usage. Aucun autre pays n’a jusqu’à présent tranché de manière décisive sur cette question, même si plusieurs études ont soulevé des doutes quant à l’innocuité du BPA, quant à la reproduction et au système hormonal en particulier. Pour sa part, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a réévalué la sécurité du BPA pour son utilisation dans les matériaux au contact des aliments, concluant à une exposition alimentaire de la population, y compris les nourrissons, bien inférieure à la dose journalière acceptable totale. Le BPA est très utilisé comme monomère pour la fabrication des polycarbonates ou comme antioxydant dans les plastifiants et le polychlorure de vinyle (PVC). Il intervient aussi dans la production des résines époxy. Il se retrouve donc dans les biberons, les conteneurs d’eau, les récipients destinés au micro-ondes, les revêtements intérieurs des canettes et boîtes de conserve... Déjà, des distributeurs locaux ont annoncé le déréférencement des produits dont les emballages en contienent.
source : www.emballage-environnement.com
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Cadbury Schweppes s’est engagé à supprimer tous les colorants artificiels de ses produits de confiserie avant la fin de l’année 2008, et cela en réponse à des inquiétudes quant à leurs effets possibles sur le comportement.
Cette mesure majeure de la plus grande entreprise de confiserie en Europe de l’Ouest pourrait entrainer ses concurrents à faire de même pour leurs produits afin d’assurer la sécurité des consommateurs.
En effet, les colorants artificiels ont reçu beaucoup d’attention des médias récemment, notamment à la suite de la publication de l’étude de Southampton, qui liait certains colorants alimentaires à l’hyperactivité chez les enfants.
Le débat contre les colorants s’est intensifié la semaine dernière lorsque la UK Food Standards Agency (FSA) a décidé de faire pression pour militer en faveur d’une suppression volontaire des additifs à l’échelle nationale.
source : www.confectionerynews.com
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Un doctorant de l’École française de papeterie et des industries graphiques à mis au point un nouveau matériau thermoformable à base de fibres de cellulose. La recherche à porté sur l’utilisation de ces fibres et de polymères thermoplastiques biodégradables.
Des modifications chimiques ont également été effectuées sur l’un des constituants.
La biodégradabilité et les propriétés thermomécaniques de ces matériaux ont été étudiées.
source : www.emballer.com
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Les chercheurs de l’université Stony Brook (New York) ont annoncé dans le Journal of Clinical Dentistry qu’un nouveau bonbon à croquer à la menthe, baptisé BasicMints ™, permettrait de réduire de façon considérable l’apparition des caries chez les enfants.
Cette friandise, contenant du CaviStat ®, imite un composant de la salive humaine et permet de contrôler la formation des caries en neutralisant les acides générés par les bactéries dentaires.
Les résultats montrent que les enfants ayant mangé des BasicMints avait 62% de caries en moins au bout d’un an.
CaviStat a été développé, testé cliniquement et breveté par les chercheurs universitaires.
Pour le moment, ce "médicament" n’a pas été approuvé par la US Food and Drug Administration (FDA)
source : www.bulletins-electroniques.com
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Pour avoir toujours de la crème solaire sous (ou autour de) la main, Piz Buin conditionne sa crème solaire dans un emballage pratique et branché(?) en forme de bracelet.
D’une contenance de 50 ml, il est disponible en 4 couleurs (or, argent, bronze et orange).
Un concept transposable à l’agro-alimentaire ?
source : www.emballagedigest.com
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Suite à la publication du règlement européen sur les emballages en plastique recyclé destinés au contact alimentaire, le groupe Danone au travers de ses marques Evian et Volvic lance des bouteilles contenant 25% de PET recyclé (RPET).
Sont concernées, dans un premier temps, les bouteilles d’Evian de 1 litre et 75 cl, et celles de Volvic de 75 cl. Le format Evian 1,5 L sera sur le marché début mai prochain.
source : www.emballagemagazine.com
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Le leader de l’emballage carton pour boissons lance en France une brique à toit Tetra Gemina Aseptic destiné au conditionnement des produits laitiers, des jus de fruits et des nectars.
Cet emballage de forme élancée et doté d’un bouchon refermable se décline en différentes contenances de 500, 750 et 1000 ml. Il a l’avantage de permettre une longue DLC à température ambiante. Il est donc bien adapté au conditionnement de lait thermisé et de jus de fruits.
source : www.processalimentaire.com
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Le règlement européen 282/2008/CE sur les emballages en matière plastique recyclée destinés à entrer en contact avec les denrées alimentaires a été publié.
Ce règlement limite l’utilisation de matières recyclées aux seuls matériaux issus d’un procédé de recyclage homologué, soumis à un système d’assurance qualité.
Les principaux points concernant cette homologation seront publiés par l’Agence européenne de la sécurité alimentaire (EFSA) au cours des six prochains mois.
En France, une réglementation similaire existe déjà. (AFSSA, fin 2006)
source (pdf): http://eur-lex.europa.eu
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La citronnade bien connue de tous, a été revisitée par JérÔme, glacier à Biarritz. Il a su transformer une boisson intemporelle en une boisson moderne, d’une grande finesse, parfaitement adaptée aux goûts de notre époque, et de toutes les générations.
Cette gamme commercialisée par Bergam’s, se décline en 3 saveurs (Citron & Menthe, Pamplemousse & Thym et Orange & Cardamome).
Elles sont présentées dans de chics bouteilles en aluminium de 25 cl, légères et recyclables à l’infini.
Leur système d’ouverture par dégoupillage participe au design très original de l’ensemble.
source : www.chaine-alimentaire.com
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VinyRoussillon lance son Cabernet-Merlot Rouge en canette aluminium recyclable de 25Cl, soit 2 verres. Une capsule vient recouvrir la canette pour la préserver de la poussière.
source : www.chaine-alimentaire.com
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Unilever a rejoint le nombre croissant de fabricants à explorer de nouveaux produits contenant des probiotiques en lançant un esquimau pour les enfants en Grande-Bretagne.
Cette glace, visant les parents soucieux de la santé de leurs enfants, arrive à un moment où les ventes de glaces sont à la baisse dans toute l’Europe occidentale.
source : www.dairyreporter.com
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Le lauréat du concours Innov’aliment 2008 est Fruizz, un lait gélifié frais au goût de fruit, conçu à partir de nectars. Il offre une véritable alternative à des produits habituellement riches en additifs et colorants.
source : www.alimentec.fr
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Arena Products a mis au point un processus d’asepsie pour ses Bag-In-Box qui permet de « prolonger la durée de vie des produits et d’améliorer la fabrication pour les producteurs ».
source : www.foodqualitynews.com
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Industrial Microwave Systems (IMS) a développé un système de tubes pour chauffer plus efficacement les produits alimentaires liquides et semi-liquides au micro-onde. Le système permet une température uniforme dans la nourriture et les boissons et donc une réduction des « points-chauds » qui peuvent se produire lors de l’utilisation de certains micro-ondes.
source : www.beveragedaily.com
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La société Routin propose aux professionnels et aux collectivités une gamme de sirops sans sucre conditionnés en bouteilles plastiques PET, ces emballages non-dangereux sont principalement destinés au lieux de vie où le verre est interdit (maisons de retraite, hôpitaux, cantines, prisons…).
source : www.emballagedigest.fr
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Comme en 2000/2001 avec les plateaux de fruits et légumes, les membres de la FEFCO (Fédération Européenne des Fabricants de Carton Ondulé) travaillent actuellement sur les systèmes de gerbage dans le but d’adopter les mêmes standards pour l’ensemble des produits de l’agro-alimentaire. Les fabricants américains s’intéressant également à la chose, cette harmonisation s’étendra très certainement à l’international. Cela permettra d’optimiser la logistique des distributeurs.
source : www.emballagedigest.fr
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Afin de respecter la politique de l’entreprise visant le bien-être et le développement durable, la société Soléou a choisi de conditionner ses gammes d’huiles (Olive vierge extra, et Olive/Colza issus de l’Agriculture Biologique) en TetraPrisma de TetraPak. Cet emballage, supérieur au verre en terme d’éco-conception et de conception, assure la transmission des qualités originelles des huiles (protection de l’air et de la lumière). Il est respectueux de l’environnement (issu à 75% de matériaux recyclables), pratique avec son bouchon anti-goutte, facile à transporter et sans risque de casse.
source : www.emballagedigest.fr
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Vous avez jusqu’au 30 avril 2008 pour déposer votre dossier d’inscription au concours régional de l’innovation alimentaire Paris-Ile de France. Le concours récompensera les produits innovants développés après octobre 2006 dans les catégories suivantes : Forme & Bien-être, Art culinaire, Praticité, Restauration hors foyer et le prix spécial du jury pour les produits innovants ne pouvant être classés dans les quatre catégories précédentes.
Le concours est ouvert à toutes les entreprises agricoles, artisanales et agroalimentaires dont le site de production du produit est situé en Ile-de-France.
renseignements : www.innovation-alimentaire-idf.fr
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Mise au point par Ball Packaging, la canette refermable fera son apparition fin mars avec la boisson énergétique Burn de Coca-Cola au format de 500 ml. Coca-Cola possède l’exclusivité de cette canette pendant 5 ans.
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Le logiciel de calcul et de comparaison de recettes, Nepri, proposé par le syndicat des fabricants de produits traiteurs frais (Synafap) permet de calculer le coût des recettes en intégrant : le coût des matières premières, les charges de main d’oeuvre, le temps de travail, les besoins techniques et matériels de la mise en oeuvre et l’amplitude de la disponibilité du produit.
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Sirius Web est une technologie innovante développée par la société JRI, pour la surveillance, l’enregistrement et la sauvegarde, via internet, des températures mesurées dans les enceintes grâce à des enregistreurs Spy RF (enregistreurs autonomes communiquant par ondes radio, également développés par JRI). En cas d’alerte, le système déclenche les alarmes programmées par mail, téléphone ou SMS.
Sirius Web est commercialisé sous forme d’abonnement.
source : RIA, n°687 - février 2008
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Scaleva est un nouvel agent de nettoyage proposé par la société Arkema, pour les industries laitières et fromagères, la brasserie et la salaison.
Alternative aux solutions à base d’acide phosphorique, Scaleva est un acide frot, non moussant, non oxydant, légèrement hydrotrope et 100% dégradable en 28 jours.
Arkema a ouvert un site dédié à Scaleva : www.arkema.com/sites
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Les chercheurs de l’INRA ont identifié un plasmide de lactocoque porteur du gène de la glutamate déshydrogénase. Insérer dans une souche hôte, ce plasmide lui confère la capacité de convertir les acides aminés en molécules aromatiques. L’application de ce transfert de plasmide à des souches d’intérêt technologique permettrait par exemple d’améliorer les performances des levains utilisés en industrie fromagère (pour intensifier la flaveur du fromage). Des applications à toutes les fabrications utilisant des bactéries lactiques pour la fermentation des produits peuvent être envisagées.
source : Bourse de Technologies, OSEO
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Le refroidissement sous vide des viandes génère des pertes de poids de l’ordre de 11,8 %.
Après comparaison de ce procédé de refroidissement avec un procédé de refroidissement par air ventilé, des chercheurs irlandais ont démontré que le refroidissement par air ventilé puis sous vide de la viande bovine cuite permet de réduire les pertes à 6,5 - 9%.
source : Magazine PROCESS, n°1244 - janvier 2008, p.45
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Des scientifiques de l’USDA ont développé une variété de mais enrichie en vitamine A. Cette découverte est une avancée importante pour des régions du monde où la population est en majorité carencée en vitamine A.
La vitamine A est un nutriment essentiel au maintien de l’acuité oculaire. Une carence en vitamine A entraîne la cécité crépusculaire et peut conduire à la cécité totale. Le déficit en vitamine A est la plus grande cause évitable de cécité infantile. Les personnes les plus touchées sont les enfants âgés de 6 mois à 6 ans, les femmes enceintes et allaitantes.
L’insuffisance de vitamine A est très fréquente dans les pays en voie de développement. En effet, en Amérique latine et en Afrique subsaharienne près de 30% des enfants de moins de 5 ans sont carencés en vit A. Le mais est un aliment de base très consommé dans ces régions, les scientifiques ont donc pensé à développer une nouvelle variété de mais enrichie en vit A.
Le mais contient déjà naturellement du bêta carotène qui est un précurseur de la vitamine A. Il y a des milliers de variétés de maïs qui diffèrent considérablement dans leurs niveaux en provitamine A. A partir de cela ils ont donc pu mettre au point une méthode de croisement pour optimiser la teneur en vitamine A sans passer par la transgénèse. La méthode permet de sélectionner de façon rapide et à moindre coût des variétés de mais riches en vitamine A.
Source
- Editing by Maggie Fox and Kristin Roberts - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/JDTx6
- http://www.caducee.net/Fiches-techniques/vitamine.asp
Rédacteur : Lila Laborde, adjoint.sciences@consulfrance-chicago.org, Jean Pierre Toutant, attache-agro.mst@consulfrance-chicago.org
Origine : BE Etats-Unis numéro 108 (25/01/2008) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/52815.htm
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Depuis 2004, la société New Zealand Extract poursuit ses travaux de recherche pour la valorisation des sous produits de vinification.
L’extrait lyophilisé de raisin, Vinanza Gold, issus de ces recherches présente une forte valeur antioxydante, pouvant être exploitée pour la formulation d’aliments fonctionnels. De plus, l’activité antioxydante de cet extrait est stable après cuisson dans du pain à 180°C pendant 30 minutes, par exemple.
Présentation sur le site web de la société : www.nzextracts.co.nz
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Une étude américano-chinoise rapporte que des extraits de pomme inhibent la formation de composés génotoxiques (amines hétérocycliques) dans les boulettes de viande de boeuf. Ainsi, l’étude montre le potentiel de cet ingrédient naturel dans les aliments transformés. Une incubation, avant cuisson, de la viande de boeuf avec les extraits naturels sélectionnés permet de réduire la formation des amines hétérocycliques.
source : Journal of agricultural and food chemistry - Volume 55 p. 10359-10365
mentionné par www.ap-foodtechnology.com
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Un hydrolysat de gélatine capable de réduire la formation des cristaux de glace dans la crème glacée a été mis au point par le professeur S. Damodaran de l’université de Wisconsin grâce à l’action enzymatique de la papaïne sur la gélatine.
source : Journal of Agricultural and Food Chemistry, Vol. 55 p. 10918-10923, "Inhibition of ice crystal growth in ice cream mix by gelatin hydrolysate", S. Damodaran
Mentionné par FoodQuality news.com, 10/01/2008
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Une poudre de banane, obtenue après extraction de l’amidon, a été développé par des chercheurs sud-américains pour des applications en tant qu’ingrédient fonctionnel. Comparé à la farine de banane, cette poudre à une teneur en fibres et une fraction de fibres insolubles plus élevées, contient des taux supérieurs de polyphénols et moins d’amidon.
source : Food Chemistry, vol. 107 n°4, p. 1515-1521, "Characterization of a fibre-rich powder prepared by liquefaction of unripe banana flour", S.L. Rodriguez-Ambriza, J.J. Islas-Hernandeza, E. Agama-Acevedoa, J. Tovarb and L.A. Bello-Perez
Mentionné par Food Navigator.com/europe, 08/01/2008
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A l’instar de la Grande-Bretagne et notamment de la société Innocent, spécialiste des smoothies qui a choisit le 100% RPET (PET recyclé) pour ses produits, la société EVIAN annonce la mise sur le marché des bouteilles de 1l et 75cl intégrant 25% de RPET en janvier 2008.
source : Emballages magazine n°864, 17 décembre 2007
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ACRYLAWAY est une solution enzymatique innovante de Novozymes pour réduire l´acrylamide qui se forme lorsque l´on cuit, frit ou fait griller des féculents à des températures élevées. ACRYLAWAY agit en amont de la formation d’acrylamide en transformant l’asparagine (précurseur de l’acrylamide) en acide aspartique. Des applications pour les biscuits sucrés et salés et les snacks sont possibles sans impact sur la qualité des produits finis.
Process n°1243, décembre 2007
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L’électrodialyse bipolaire a été primée en novembre 2007 au Sitévi (salon internationale pour les filières vin et fruits et légumes) en tant que méthode alternative à l’ajout d’acide tartrique pour l’acidification des vins dont les pH sont en constante augmentation du fait de l’évolution des conditions climatiques.
Ce procédé membranaire a été développé par l’Inra et Eurodia Industrie.
source : Process n°1243, décembre 2007
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Des extraits lyophilisés d’hibiscus, stabilisés par le tréhalose ou maltodextrine, permettent des applications en tant que colorants dans divers produits alimentaires. Déjà utilisés pour les boissons, la lyophilisation des extraits d’hibiscus permet d’obtenir un colorant stable pour les applications alimentaires.
Source : LWT - Food Science and Technology "Colour evaluation of freeze-dried roselle extract as a natural food colorant in a model system of a drink", K. Duangmal, B. Saicheua and S. Sueeprasan.
Mentionné par Food navigator.com/europe, 14/12/2007
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La peau des pommes est un sous-produit de la transformation du fruit actuellement peu valorisé. Pourtant, selon des recherches canadiennes, c’est une source potentielle de fibres pour les produits de cuisson. En effet, ces recherches révèlent que l’incorporation de poudre de peau de pomme à des muffins permet d’augmenter leur teneur en fibres et antioxydants.
Source : Food Chemistry, vol. 107, n°3, p. 1217-1224 "Effect of baking on dietary fibre and phenolics of muffins incorporated with apple skin powder"
Mentionné par FoodQuality News.com, 18/12/2007
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La société Rosas a breveté une nouvelle technologie de conditionnement en barquettes permettant de prolonger la conservation des produits frais à 21 semaines à température de -1 à +3°C.
Ce procédé consiste à éliminer complètement l’oxygène puis à conditionner les produits sous une atmoshère contrôlée.
Une vidéo du prototype peut être consultée sur le site internet de la société : www.rosas-france.com
source : www.foodqualitynews.com, 09/11/2007
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Les huiles de poisson sont peu incorporées aux produits alimentaires du fait de leur sensibilité élevée à l’oxydation, responsable de défauts de flaveur peu appréciés des consommateurs.
L’intérêt nutritionnel de ces huiles, notamment de part sa richesse en acides gras oméga-3, a amener des chercheurs américains à tester l’efficacité d’extraits méthanoliques de romarin et d’origan à différentes concentrations sur la réduction de l’oxydation des huiles. Les plus fortes rétentions des acides EPA et DHA dans les huiles de menhaden sont obtenues avec un extrait de romarin à 2,5%.
source : "Oregano and rosemary extracts inhibit oxydation of long-chain n-3 fatty acids in menhaden oil" S.D Bhale, Z. Xu, W. Prinyawiwatkul, J.S Godber - Journal of food science, Volume 72 Issue 9 Page C504-C508
mentionné par www.foodproductiondaily.com, 20/11/2007
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De nouveaux capteurs conçus pour l’inspection automatique, rapide et non-stop des contenants cylindriques, orientés de façon aléatoire, ont été mis sur le marché par Cognex. En agro-alimentaire, ces capteurs baptisés OmniView s’adaptent au contrôle des surfaces des bouteilles, conserves et autres contenants cylindriques.
source : www.packwire.com, 20/11/2007
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ADM a développé une nouvelle gamme de protéines de soja, les isolats ProFam Soya et les concentrés Arcon Soya, 20% moins chères que les poudres de lait et les caséinates.
source : wwww.foodnavigator.com, 14/11/2007
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Chr Hansen enrichit sa gamme de produits "Exact Plus" avec une nouvelle culture laitière (XPL-1) permettant de diminuer la durée de fermentation, d’améliorer la fermeté des gels laitiers de 40% et d’obtenir un produit à faible teneur en matière grasse.
source : www.foodnavigator.com, 19/11/2007
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L’Ifip a développé un système d’évaluation qualitative des jambons par vision numérique. Gràace à une caméra, ce système permet d’évaluer en temps réel la couleur des jambons pour leur tri en ligne.
source : Magazine PROCESS, n°1241, octobre 2007
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La thèse de Mlle Verdoux (2006, Doctorat génie industriel ENSAM) présente l’élaboration et la validation (application à deux projets de conception de produits nouveaux) d’une méthode de management des risques projet pour guider les chefs de projet dans leurs travaux.
// Cette thèse est consultable au lien suivant : http://pastel.paristech.org/2055/
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Utilisées dans les aliments pour améliorer leur saveur et leur teneur en protéines, les farines d’arachides pourraient également avoir un intérêt majeur en tant qu’épaississant.
Les farines d’arachide contiennent en effet 50% de protéines, soit deux fois plus que les graines d’arachide, responsables du pourvoir épaississant. De plus, ces farines d’arachide sont naturellement pauvres en matière grasse du fait du procédé d’extraction mis en oeuvre.
source : http://www.ars.usda.gov/is/pr/2007/070125.htm
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Yo-Mix Cultures (Danisco) est une sélection de ferments pour la production de yaourts et produits laitiers de type yaourt. Son utilisation permet de réduire la teneur en solides du lait tout en maintenant la viscosité du produit fini.
source : www.dairyreporter.com, 29/10/2007
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Synerox 4 est une nouvelle formulation antioxydante à base d’extraits naturels de romarin développé par Vitiva. Ce nouvel ingrédient destiné aux viandes, salamis et produits carnés non traités thermiquement permet d’obtenir une durée de vie des produits 10 fois plus longue par rapport à des témoins sans aucun ingrédient.
source : www.foodqualitynews.com
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La société américaine Microthermics a développé pour le marché européen, deux nouvelles machines de traitements thermiques UHT et HTST : une version électrique (E-Development UHT/HTST Processor) et une version à injection de vapeur (S-Development UHT/HTST Processor).
// consultez les fiches techniques de ces équipements aux liens ci-dessous :
Série E-Development
Série S-Development
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Cryovac a mis au point une nouvelle ligne d’emballage sous vide destinée aux transformateurs de produits prêts-à-cuire.
La Cryovac VM15 est conçue pour la cuisson dans l’emballage des produits de charcuterie/salaison. Cette gamme de machines simplifie le processus d’emballage et permet le conditionnement de tous les formats (standard, barre...) sans aucune modification.
Plus d’informations sur le site du fabricant : www.cryovac.com
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Le groupe allemand Minag propose deux eaux vitaminées, Aqua Miau pour les chats et Aqua Wau Wau pour les chiens, conditionnés en caisses-outres de 5l de Otor GmbH, filiale allemande du groupe Otor.
source : RIA, n°682, septembre 2007
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Un nouveau polypropylène transparent est mis sur le marché pour l’emballage des viandes et plats à préparation rapide en plateaux transparents. Le fabricant de ce nouvel emballage est la société Faerch Plast .
Source : foodproductiondaily.com Europe, 11/09/2007
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La compagnie suédoise Pastair a développé une technique de pasteurisation à froid, moins couteuse en énergie, utilisant l’ozone gazeux.
L’ozone gazeux permet de tuer les pathogènes, sans impact sur les composants biologiquement actifs et santé des produits (laits, jus).
La société laitière Skan Dairy teste actuellement cette nouvelle technique de pasteurisation et d’autres sociétés semblent intéressées.
Source : Dairyreporter.com, 18/09/07
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Partenaire du pôle de compétitivité « filière produits aquatiques », le laboratoire d’études et de recherches sur les produits de la pêche de l’Afssa change d’implantation à Boulogne-sur-mer, pour une relocalisation au coeur des activités de la filière.
Ce laboratoire concentre ces recherches sur l’identification de marqueurs de l’altération des poissons, la détection de vibrions pathogènes, l’évaluation du risque Listeria dans les poissons fumés et salés, les parasites du poisson et les qualités nutritionnelles des produits de la pêche.
L’ouverture est prévue début 2008.
source : Produits de la mer, n°104, août-septembre 2007
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Les barquettes pour viandes fraîches contiennent généralement un coussinet tampon pour absorber l’humidité dans l’emballage.
La société BioPak a développé une matériau absorbant, le Dri-Fresh Resolve, biodégradable, fabriqué à partir d’amidon de maïs, qui permet de réduire la décoloration des viandes conditionénes.
// Consultez ICI cet absorbant et les autres produits BioPak
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Le Lumitester®PD-10N/LuciPac™W utilise la technique enzymatique pour la détection simultanée de l’AMP et de l’ATP, deux molécules marqueurs de la présence de pathogènes sur les surfaces de préparation des aliments. Ce système est développé par Strategic Diagnostics.
// Consultez ICI le communiqué de presse
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La peau de mangue fait l’objet de recherches INRA/Univeristé de Yaounde (Cameroun) en tant que source potentielle de pectine. L’extraction de la pectine et son utilisation comme agent gélifiant sont à l’étude.
Source : Food navigator USA http://www.foodnavigator-usa.com/news/ng.asp?n=78977-pectin-mango-peel-gelling
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Un nouveau système développé par S+S Separation et Sorting Technology permet de détecter par rayons X une grande variété de corps étrangers dans les emballages alimentaires : métaux, verre, céramique, pierre, caoutchouc, os, PVC.
// Consultez ICI une présentation détaillé du système à rayon X Raycon.
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Une équipe de chercheurs de l’Université Technique de Berlin travaille actuellement au développement de boissons fermentées obtenues par co-fermentation des moûts de brasserie par des levures de bière à activité fermentaire réduite associées à des bactéries lactiques et acétiques.
Le procédé de fabrication est établi, les recherches portent désormais sur la sélection de la meilleure combinaison levures/bactéries pour obtenir l’arôme le plus acceptable. Au total 200 souches de levures et 400 souches bactériennes sont évaluées.
Source : BE Allemagne n°350 : http://www.bulletins-electroniques.com:80/actualites/50734.htm
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Issu du partenariat entre Friseland Food Domo et Nandi Proteins, le "DOMO Hiprotal 60MP" également commercialisé sous le nom "Nandi Milk Protein NMP60" est un nouvel ingrédient laitier destiné aux yaourts et boissons lactées à faible teneur en matière grasse. 1% de cet ingrédient remplace 3% de matière grasse laitière, sans affecter le crémeux et la viscosité des produits.
// Consultez ICI le communiqué de presse
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"Fruit Up" est un édulcorant naturel, dérivé de fruits, développé par la société allemande Wild.
Selon son fabricant, "Fruit Up" peut permettre la création de bboissons faiblement caloriques contenant 15 à 30% de fruits.
//Consultez ICI le communiqué de presse
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Au 1er juillet 2007, date d’application du règlement (CE) n° 1924/2006 (version définitive parue au JOUE du 18 janvier 2007), l’utilisation des allégations nutritionnelles et de santé est harmonisée au sein de l’Union européenne. Pour les allégations nutritionnelles, 24 allégations sont définies et autorisées par ce règlement. Pour les allégations de santé, elles doivent être prouvées scientifiquement après évaluation de l’EFSA, et une liste positive de ces allégations devrait être établie par la Commission européenne d’ici 3 ans.
// Téléchargez le règlement (CE) n° 1924/2006 au lien ci-dessous :
http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/site/fr/oj/2007/l_012/l_01220070118fr00030018.pdf
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Le nouvel instrument d’échantillonnage automatique de l’air de la société Oxoid, est un système portatif permettant de mesurer la présence de pathogènes sur les sites de transformations alimentaires.
Les études de validation montrent que l’appareil peut capter des particules de 0,8 à 19,0 microns.
// Consultez ICI la fiche produit sur le site de Oxoid
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Le 28 juin 2007, la société suèdoise Billerud inaugure son nouveau centre de recherche, Billerud Box Lab, consacré au développement d’emballages permettant de prolonger la conservation des fruits et légumes au cours de leur transport.
Source : Food Quality news - juin 2007
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Selon son fabricant Thermo Fisher Scientific, le Thermo Scientific TSQ Quantum GC est le plus sensible des instruments de couplage GC - spectromètre de masse triple quadripolaire, pour le contrôle qualité des produits en ligne.
// Consultez ICI la fiche produit du fabricant
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Alternative naturelle aux procédés de fumage traditionnels et extraits de fumée, le nouvel arôme naturel développé par la société britannique Create Flavours, apporte une flaveur de type noyer et est disponible en liquide et poudre.
Source : Food Navigator Europe - juin 2007
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Une diminution de la teneur en sodium de 20 à 25% c’est ce que permet d’obtenir le nouvel ingrédient laitier issu du fractionnement du lait, le LactoSalt OptiTaste, lorsqu’il est incorporé à une dose de 0,2 à 0,3% en association avec 1 à 1,5% de sel traditionnel.
Cet ingrédient alternatif aux substituts de sel est développé par Armor Protéines.
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Cascades lance la première gamme d’emballages en mousse polystyrène entièrement oxo-dégradables en trois ans, grâce à l’incorporation d’additifs TDPA développés par la firme canadienne EPI.
// Consultez ICI le communiqué de Cascades
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COCA-COLA et CARGILL travaillent ensemble à l’élaboration d’un nouvel édulcorant naturel issu d’une plante nommée Stévia, dont l’utilisation alimentaire est autorisée dans 12 pays dont le Japon, la Chine, le Brésil et la Thaïlande.
La plante a un pouvoir sucrant 300 fois plus puissant que le sucre. Pour l’instant, les Etats-Unis et l’UE n’autorisent la stevia que comme complément alimentaire, et non comme additif.
Toutefois Coca Cola possède les droits exclusifs pour intégrer le produit dans ses boissons et les mettre sur le marché.
Source : Food navigator USA - 1er juin 2007
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Pour maintenir la qualité des produits biologiques sur une plus longue période, des chercheurs israëliens ont analysé les effets d’un pré-traitement d’une semaine sous faible taux d’oxygène avant stockage frigorifique.
Ainsi, 90% des pommes entreposées 7 jours à 20°C sous une atmosphère faible en oxygène ne montrent aucune altération physiologique après 8 mois de stockage frigorifique.
Source : A simple pretreatment with low O2 to alleviate superficial scald in Granny Smith apples, Journal of the Science of Food and Agriculture, vol.87 issue 10, p.1836-1844
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En Nouvelle Zélande, des scientifiques ont découvert que 4 millions de vaches possèdent un gène leur permettant de produire uniquement du lait écrémé, dans le cadre d’une alimentation adaptée.
La première vache productrice de lait allégé, appelée Marge, a été découverte en 2001. Elle était porteuse du gène muté. Les descendants de cette vache produisent également du lait allégé. Depuis cette découverte, ces chercheurs néo-zélandais espèrent commercialiser les premiers troupeaux de vaches productrices de lait allégé en 2011.
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Selon des scientifiques de l’US Department of Agriculture, la patate douce atomisée aurait un potentiel en tant qu’épaississant, avec des propriétés similaires à celles de certaines solutions d’amidon. Les résultats de leur étude sont publiés au journal "LWT - Food Science and Technology" : Nutritional and rheological characterization of spray dried sweetpotato powder, J.A. Grabowski, V.-D. Truong and C.R. Daubert.
source : Food Navigator Europe www.foodnavigator-usa.com
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Des scientifiques japonais ont identifié une nouvelle source d’hydrocolloïde, la corète potagère (Corchorus olitorius) ouvrant ainsi la voie à de nouvelles applications innovantes en industrie.
Les hydrocolloïdes extraits des feuilles de Corchorus olitorius montrent de forts effets synergiques avec le kappa-carraghénane.
Source : Food Navigator Europe www.foodnavigator.com
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La durée de vie de l’huile de tournesol riche en acide oléique microencapsulée peut être améliorée en combinant des extraits naturels de plantes tels que des pousses de broccoli, des agrumes et du romarin.
Les auteurs de la publication "Antioxidant effect of natural plant extracts on the microencapsulated high oleic sunflower oil", publiée au Journal of Food Engineering, révèlent qu’une combinaison adéquate d’extraits végétaux additionnée au cours du procédé de microencapsulation de l’huile réduit l’oxydation lipidique de façon significative.
Source : Food navigator europe www.foodnavigator.com/
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La société BASF a développé un emballage plastique contenant un agent antimicrobien. Il s’agit d’un copolymère de styrène associé à des ingrédients antimicrobiens à base d’argent de la société Agion Technologies. Les antimicrobiens d’Agion, par libération d’ions argent, réduisent la croissance microbienne en surface des emballages lorsqu’ils sont incorporés au plastique. Ces composés antimicrobiens sont autorisés pour le contact alimentaire par l’agence de protection de l’environnement (EPA) et l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA).
Les deux sociétés visent prioritairement le marché européen.
Source : Food Quality News http://www.foodqualitynews.com/news/ng.asp?n=77025-basf-agion-antimicrobial
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Des chercheurs canadiens travaillent actuellement au développement d’un papier contenant des ingrédients capables de détecter et inactiver les virus et bactéries présentes dans l’eau, l’air et les aliments. Associés à plusieurs partenaires industriels et aux agences gouvernementales à travers un réseau d’étude nommé "Sentinel Bioactive Paper Network", ces chercheurs ont pour objectif de développer un emballage facile d’emploi et peu coûteux.
http://www.bioactivepaper.ca/
Source : FoodProductionDaily-USA
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Jusqu’à aujourd’hui le bleu ne faisait pas partie de la multitude de couleurs proposées aux industriels de la confiserie. C’est maintenant chose faite.
La société allemande Wild propose une poudre d’anthocyanine bleue non artificielle, de couleur intense, offrant un niveau élevé de recouvrement sur une fine couche de sucre.
Pour plus d’informations, visitez le site de la société à l’adresse www.wild.de
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Le Detectamet, proposé par la société E-Components & Chains, est un polypropylène renfermant des additifs métalliques. Ce plastique détectable par les détecteurs de métaux peut recouvrir des objets ou ustensiles utilisés en industries alimentaires. Ces objets recouverts de Detectamet seront alors écartés des lignes de transformation.
La société a également développé une gamme de produits contenant ce film : stylos, godets, racleurs, agitateurs, pelles, couteaux...
www.ecc-ltd.co.uk/hs_dtectamet_1.htm
source : Food Navigator Europe - avril 2007
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La sonde portative Lightning MVP, développée par la société BioControl, rassemble des critères environnementaux multiples en un rapport unique qui permet aux industriels une prise de décision rapide pour ajuster au mieux ces conditions et répondre aux exigences réglementaires.
Les indicateurs qualité mesurés sont par exemple l’adénosine triphosphate (ATP), le pH, la température, la conductivité et la concentration.
La fiche produit peut être consultée sur le site internet de la société au lien suivant :
www.biocontrolsys.com
source : Food Navigator Europe - mai 2007
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La société PURAC a développé le PURACAL Qstable, une nouvelle source de calcium spécifiquement destinée à l’enrichissement du lait de soja.
Avec PURACAL Qstable, le lait de soja peut être enrichi jusqu’à 1400 mg de Ca par litre.
Consultez le communiqué de la société au lien suivant :
www.purac.com
source : AP Food Technology - mai 2007
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Le groupe Novozyme propose une enzyme, Ultraflo Max, permettant aux brasseurs d’augmenter leurs capacités de production à faible coût, grâce à des cycles de filtration plus longs et plus performants.
Consultez le communiqué du groupe au lien suivant :
www.novozymes.com
source : Food Navigator Europe - mai 2007
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La pectine, la peau de poisson et la farine de soja pourraient être employées pour produire des films durs, souples, flexibles et biodégradables, pour le conditionnement des aliments.
Par comparaison aux films de pectine seule, les films additionnés de peau de poisson et de farine de soja montrent une force et une rigidité augmentées et une solubilité à l’eau et un taux de transmission de la vapeur d’eau diminués.
source : PackWire - mars 2007
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La société suédoise Lagafors propose une station satellite à milieu variable VMS-T permettant de manipuler trois solutions chimiques différentes avec un point de dosage central simultané.
La station en acier inoxydable peut être utilisée pour le rinçage à l’eau, l’application de mousse et la désinfection.
La fiche produit peut être consultée sur le site internet de la société au lien suivant :
http://www.lagafors.com/Portals/1/VMS_fr03.pdf
source : Food Quality news - mai 2007
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Les scientifiques de la Fondation pour la Recherche scientifique et industrielle de l’Institut norvégien de Technologie (Sintef) affirment que la réfrigération des viandes et poissons à des températures comprises entre -1°C et -3°C maintient leur fraîcheur plus longtemps.
Ainsi, la fraîcheur des filets de saumon est prolongée de 5 jours par rapport à la réfrigération conventionnelle ; celle des côtes de porc peut être prolongée jusqu’à 26 jours.
source : Food Quality news - mars 2007
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Les sous produits riches en fibres et antioxydants issus de la vinification constituent une alternative saine et économique aux antioxydants de synthèse pour prolonger la durée de vie de la chair de poisson, suggère l’étude espagnole de I. Sanchez-Alonso, M.T. Solas et A.J. Borderias.
source : Food quality news - février 2007
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Le CTCPA et l’Inra de Villeneuve-d’Ascq ont développé un programme informatique permettant de modéliser la distribution des valeurs stérilisatrices ou pasteurisatrices au cours du traitement thermique continu en tenant compte des caractéristiques rhéologiques du produit.
En savoir plus
source : Process, n°1235, mars 2007
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Le groupe allemand Theo Müller a développé un procédé lui permettant de produire de l’éthanol à partir de lactosérum, sous-produit obtenu de la fabrication fromagère.
L’entreprise envisage de produire 10 millions de litres de bio-éthanol "laitier" d’ici 2008.
source : BE Allemagne n°328, http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/042/42011.htm
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La société Protial, spécialisée dans les innovations alimentaires, a développé un bâtonnet de compote de fruits destiné aux enfants. Ce bâtonnet issu des technologies de texturisation des fruits et de gélification, comporte plus de 60% de fruits.
Protial, dépositaire du brevet, recherche un partenaire transformateur de fruits pour la commercialisation de ce nouveau concept.
source : RIA n°675
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L’extrait entièrement naturel "Aqua Liquid Origanox" est un nouvel additif alimentaire de la société Rad Natural Technologies destiné aux transformateurs et conditionneurs de viandes fraîches. // Consultez ici le communiqué du fabricant.
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L’utilisation de gels de pectine permet d’améliorer la valeur calorique des mayonnaises sans modifier leur texture.
Un étude publiée au journal Elsevier LWT-Food Science and Technology décrit l’application d’un isolat de protéines de lactosérum et d’un succédané de matière grasse à base de pectine pour la formulation de mayonnaise allegée.
Pour en savoir plus, cliquez ici
Source : LWT food science and technology, novembre 2006, "Rheological, texture and sensory properties of low-fat mayonnaise with different fat mimetics" H.Liu, X.M. Xu et Sh.D. Guo
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Un avis de l’Afssa et une approbation de la DGCCRF sont attendus pour la mise sur le marché de magrets de canard traités par hautes pressions. L’étude du CTCPA, réalisée à la demande du Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras, montre des propriétés équivalentes entre les magrets traités par hautes pressions et les magrets fabriqués selon les procédés traditionnels.
Le traitement haute pression intérvient comme alternative à la pasteurisation, il diminue la charge microbienne du produit et allonge la durée de vie des produits réfrigérés.
La création d’un atelier industriel collectif "hautes pressions" et de nouvelles études sur l’impact des hautes pressions sur d’autres produits sont envisagés.
Source : RIA, mars 2007
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Selon une étude irlandaise, les extraits d’oignon, riches en antioxydant naturel quercétine, améliorent non seulement la durée de vie des viandes mais aussi leur flaveur.
En savoir plus, cliquez ici
Source : Food Chemistry, 100(2), p. 712-718, "The effects of brined onion extracts on lipid oxidaion and sensory quality in refrigerated cooked turkey breast rolls during storage"
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La zéodratation est un procédé de séchage innovant. Produisant de l’eau pure comme seul déchet et utilisant un piège à eau, recyclable à vie, la zéodratation offre des avantages indéniables quant au coûts d’exploitation, au respect de l’environnement, mais aussi en matière de conservation des arômes, de la couleur et de la structure des produits.
La société Bucher-Zedrys propose par exemple des zéodrateurs adaptés à vos besoins et qui vous permettront de déshydrater une gamme variée de produits, allant des herbes aromatiques aux légumes en passant par les algues.
Détail des machines de zéodratation de la société Bucher-Zédrys : cliquez ici
Réseau Bio-Innovation, CQVB
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Sylvain Delerue a mis au point un mode de production de beurre tendre en continu. Le dispositif, commercialisé au sein de Consult’Agro, repose sur un traitement thermo-mécanique (beurre extrudé en une bande refroidie à l’azote liquide_cryo-cristallisation), une découpe en copeaux puis un malaxage. Au final, le conditionnement du beurre se fait à 5°C en flux tendu.
Process, n° 1230, p.52
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L’INRA a mis en ligne sur son site www.inra.fr un dossier relatif aux différentes techniques de conservation des aliments par la chaleur, par le froid, par additifs alimentaires, par fermentation et autres.
Consultez le dossier ici
Site internet de l’Inra
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Une étude récente de l’Adiv, de l’Inra de Theix et de l’Université Blaise Pascal, montre la possibilité d’extraire, de fractionner et de concentrer des protéines aux propriétés gélifiantes ou moussantes intéressantes à partir de coproduits animaux (coeur de poulet, poumon de porc).
La poursuite des travaux vers le développement industriel est envisagée.
Process, n°1231, p.118
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"Technéo est l’annuaire régional des compétences technologiques des RDT (Réseaux de Développement
Technologique). L’objectif de cet outil est de permettre, d’une part aux entreprises de trouver les compétences technologiques externes (publiques et parapubliques) dont elles ont besoin pour faire avancer leurs projets, d’autre part aux centres de compétences de valoriser au plan national leurs savoir-faire et équipements auprès des entreprises. D’ores et déjà opérationnel cet outil interrégional compte plus de 2.500 compétences rattachées à 1.700 unités. En 2006, cet annuaire a fait l’objet de plus 17 000 requêtes, soit une augmentation de 150% par rapport à l’année précédente. Courant 2007, le RDT Basse-Normandie devrait apporter sa contribution régionale sous la forme de contenus afin que les compétences de la région figure dans cet annuaire."
Jean-Pierre Larcher - Technéo - RDT de Basse-Normandie
ScienceTech Basse Normandie * n°60 du 9/01/2007
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"Les spécialistes de la maintenance ont décidé de créer un club d’échange en
Basse-Normandie.
Celui-ci est destiné à faire partager les problématiques et les bonnes pratiques de ce
métier. Tous les deux mois, ses membres se réuniront dans une entreprise différente de la région pour comprendre et échanger sur les façons de faire de chacun. Chaque membre de ce club pourra ainsi discuter sur les différentes aspects (technique, professionnel, managerial...) avec les autres participants."
ScienceTech Basse-Normandie • n° 60 du 9/01/2007
http://www.basse-normandie.net
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La société Innovia Films a développé une gamme de films "NatureFlex NVS line" biodégradables et compostables. Ces films destinés à l’emballage des produits frais, fabriqués à partir de cellulose, répondent aux exigences des normes européennes et américaines pour les emballages compostables.
Biodegradable film designed for chilled foods - By Ahmed ElAmin - 23/10/2006 -
http://www.foodproductiondaily.com/news
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"Les biotechnologies blanches consistent en l’emploi de systemes biologiques
(bactéries) pour la fabrication, la transformation ou la dégradation de
molécules grâce a des procédés enzymatiques ou de fermentation dans un but
industriel... Elles transforment
des matières premières renouvelables, issues de l’agriculture, de la
sylviculture et disponibles à des prix très attractifs en grandes quantités
(sucre, amidon, huiles vegetales, fibres naturelles, bois et proteines...)...
L’application des bioconversions englobe le secteur des polymères, des
carburants, des dissolvants, de la construction, du papier, du textile, des
détergents, dissolvants, laques, colles et produits d’entretien, des
produits phytosanitaires, de l’environnement (traitement des dechets), de la
médecine, de l’industrie pharmaceutique et cosmétique, ainsi que de
l’industrie agroalimentaire (acides aminés, vitamine, arôme, colorants).
Au sommaire de ce document :
1- Definition et application
2- Contexte, avantages et inconvenient des biotechnologies blanches
3- Politique mondiale et perspectives
4- Marche et politique des biotechnologies blanches en Allemagne en 2006
5- Position des biotechnologies blanches en France
6- Initiative franco-allemande et propositions
7- Conclusion
Lettre ADIT - 31/10/2006
Ambassade de France en Allemagne - 17 pages - 13/09/2006
Telechargez gratuitement ce rapport au format pdf :
http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm06_078.htm
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Les experts environnementaux des 25 n’ont pu se mettre d’accord lundi sur l’autorisation de culture d’une pomme de terre transgénique à des fins industrielles, demandée par le géant chimique allemand BASF, a indiqué la Commission européenne.
Source : ADIT BE Allemagne 314 - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/40338.htm- >
Adria Normandie 11/12/2006
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Une équipe de chercheurs du Département de Pharmacologie de la Faculté Vétérinaire de Lugo travaille sur le développement de biocapteurs optiques capables de détecter les toxines liposolubles abondantes en Galice. Les phénomènes périodiques de contamination des bivalves par le phytoplancton marin perturbe la culture des bivalves en Galice et provoque de nombreuses pertes pour les industriels, car les mollusques et crustacés qui contiennent un niveau de toxines supérieur au seuil autorisé ne peuvent être vendus.
La méthode officielle de contrôle des toxines chez les mollusques et crustacés par la réalisaiton de bio-essais sur les rats n’est pas assez précise pour différencier ces toxines. De plus, le bio-essai fonctionne bien pour les toxines diarrhéiques et les toxines liposolubles mais certains tests positifs sont erronés.
Les toxines liposolubles les plus communes sont celles qui produisent des bouleversements gastro-intestinaux et créent les marées rouges. Mais ces derniers temps apparaissent fréquemment d’autres types de toxines liposolubles : les yessotoxines, les pectenotoxines et les azaspiracides.
L’objectif final de ce projet qui doit se terminer en 2007 est de disposer d’un système de biocapteurs optiques dédié à chaque toxine, car il permettraient de détecter l’union de chacune des toxines avec sa cible cellulaire.
La demande du secteur industriel pour ce type de technique est importante puisque le coût du bio-essai est très élevé. L’équipe l’USC a développé d’autres méthodes qui ont été acceptées et brevetées pour détecter in vitro facilement, rapidement et à faible coût diverses toxines.
Source : ADIT Bulletin électronique Espagne, http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/40093.htm>
Adria Normandie 4/12/2006
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Des chercheurs du CSIC et des oenologues de la cave O Rosal travaillent sur différentes souches de levures Saccharomyces cerevisae afin de ne plus dépendre des conditions climatiques qui affectent la récolte et donc la production de vin. Ils espèrent ainsi élaborer un vin "albariño" ayant les mêmes qualités à chaque récolte quelles que soient les variations du temps.
La croissance et prolifération des levures Saccharomyses cerevisae est lié aux conditions climatiques car, présentes sur la surface des grappes, elles sont transportées d’un fruit à l’autre par le vent et les insectes. Les chercheurs du CSIC souhaitent choisir quatre souches de levure des vignobles afin d’étudier leurs effets sur la fermentation. Une fois les résultats obtenus, les meilleures levures seront congelées, pour être inoculées l’année suivante dans de grands réservoirs d’acier où s’élabore le vin.
Source : ADIT Bulletin électronique Espagne, http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/40105.htm>
Adria Normandie 4/12/2006
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AIC, diminutif de "AICookingrobot" est le nom du premier robot capable de cuisiner des plats de toutes les provinces de Chine, en utilisant les techniques traditionnelles de cuisson : il sait frire, cuire au four, faire bouillir, cuire à la vapeur...
Résultat d’un projet de la Fangxing Science and Technology Co. Ltd, à Shenzhen dans la province du Guangdong, il a nécessité 4 ans de travail aux scientifiques, pour un coût de 200.000 euros.
En traduisant les actions habituelles des cuisiniers en langage informatique, ce produit cible principalement la restauration rapide chinoise dont la standardisation des produits et la rapidité de confection est l’une des caractéristiques principales. Liu Xinyu, directeur de la compagnie, mise à long terme sur une utilisation familiale du robot, qui sera mis en vente en 2007.
Source : ADIT Bulletin électronique Chine, http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/39928.htm>
Adria Normandie 5/12/2006
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L’Etat de Bavière et l’Université Technique de Munich créent un centre de chimie des aliments qui sera l’un des plus importants au niveau européen dans le domaine des sciences de la nutrition et des technologies alimentaires.
Installé à Freising-Weihenstephan, près de Munich, le centre abritera trois chaires de l’Université Technique de Munich sur :
- la chimie des aliments (Prof. Schieberle) dont les travaux vont de la chimie analytique à la compréhension physiologique des composants alimentaires,
- la chimie des aliments et d’analyse sensorielle (Prof. Hofmann), nouvellement créée pour étudier les substances naturelles aromatiques et leurs effets physiologiques,
- les technologies alimentaires bio-moléculaires (Prof. Schwab), qui s’intéresse au développement de produits alimentaires à l’aide des méthodes bio-moléculaires les plus récentes;
Le centre abritera également, l’Institut allemand de recherche en chimie des aliments, qui étudie la composition chimique des aliments et les évalue entre autres selon des critères microbiologiques, physiologiques et toxicologiques.
Source : ADIT Bulletin électronique Allemagne, http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/39821.htm>
Adria Normandie 5/12/2006
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La procédé SoleCina de Solea a été présenté au salon ITF de juin 2006. Il permet de transformer des protéines en un produit qui a le goût et la texture de la viande de boeuf ou de poulet. Cette technologie est le résultat dep plusieurs années de développement. Elle permet de transformer un melange de protéines végétales et animales en un hybride nutritionnel qui a la consistance du muscle de viande cuit en recreant des fibres de protéines.
Après une phase d’aromatisation, le produit final imite parfaitement les produits de viandes transformés avec beaucoup moins de calories et de graisse, tout en conservant les qualité nutritionnelles de la viande. Le produit est très digeste, riche en micronutriment. Source : Food navigator 28 62006 Solae unveils new protein technology >
Adria Normandie 30/10/2006
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La société Cognis a développé un produit d’émulsion qui met en oeuvre des corps gras non-hydrogénées. Ce produit est à la base du nouvel agent de foisonnement Lamequick CE 7203 qui associe des fonctionnalités techniques et nutritionnelles. Cognis dit avoir bien écouté les consommateurs qui souhaitent connsommer des desserts sensoriellement agréables et nutritionnement plus corrects.
Il existe une tendance à limiter l’utilisation de corps gras partiellement hydrogénés en raison des problèmes associés aux acides gras trans qu’on trouve pricipalement dans les huiles végétales partiellement hydrogénées. Ces acides gras sont associés négativement à l’augmentation du taux de cholestérol et des maladies cardivasculaires.
Le produit développé par Cognis est applicable dans la plupart des utilisations desserts : décoration, crèmes de fourrage de gateaux, mousses ou produit glacés, glaces italiennes, etc. Le produit permet d’avoir un bon volume d’une mousse ferme à des températures comprise entre 5 et 25 degrés. Il permet également de procurer une sensation agréable en bouche.
Source : Food navigator 20102006 Cognis launches non-hydrogenated fat>
Adria Normandie 30/10/2006
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PLusieurs équipes de chercheurs travaillent à mettre au point une variété de tomate de couleur violette, riches en antocyanines. Les professeur Myers et Mes de l’Université de l’Etat d’Orégon (Oregon State uninv.) travaillent sur ce sujet avec la soiété Salaka Seed America de Floride.
Les tomates contiennent naturellement du lycopène, un pigment caroténoïde. Les antocyanines sont les pigments violets et rouge des baies, raisins, et autres fruits et végétaux. ces pigment sont des antioxydants connus pour protéger le corps humain des phénomènes d’oxydation qui peuvent conduire au développement de maladies et sont actifs dans le processus de viellissement. Ils sont donc à présent recherchés comme ingrédients santé.
Les tomates ayant déja un plus forte concentration en antocyanines existent déja, mais elle sont tachées. Les recherches des P. Muers et Mes s’appuient sur des croisements réalisés dans les années 60 et 70 avec des tomates sauvages naturellement pourpres, mais toxiques. Les hybrides obtenus ont une teneur en antocyanines plus élevée et sont comestibles. Il reste a améliorer leur forme, leur go^tt et les rendre cultivables. Il reste aussi à étudier la biodisponibilité de ces antocyanines et leur stabilité sous l’effet des transformations comme la cuisson.
Source : Food navigator 26-10-2006 - Researchers race to perfect first totally purple tomato>
Adria Normandie 30/10/2006
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Actuellement, les trois systèmes de conservation les plus utilisés par l’industrie alimentaire sont les emballages sous vide, les emballages à atmosphère contrôlée et les films d’aluminium.
A partir de la thèse de Javier Osés, intitulée "Développement, caractérisation et applications alimentaires des emballages comestibles à base de protéines de sérum de lait, amidon et gomme d’acacia", différents emballages comestibles ont été analysés, dans le but d’évaluer leurs possibles applications alimentaires.
Ces emballages sont particulièrement efficaces pour conserver les aliments riches en acides gras polysaturés susceptibles de souffrir d’une oxydation, comme c’est le cas pour les fruits secs, les viandes ou quelques poissons comme le saumon. Pour l’instant, cette méthode d’emballage est encore en phase de recherche et son exploitation commerciale est retardée par son coût encore élevé. La durée de vie des aliments sera prolongée et ce type d’emballage protège l’environnement car il n’utilise pas de matières nocives.
Un des projets actuels du groupe de recherche en Technologie des Aliments de l’Université Publique de Navarre est de développer un film d’emballage comestible pour le Turon et remplacer ainsi le papier d’aluminium traditionnel.
Source : ADIT - BE Espagne 10/10/2006 - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/39492.htm>
Adria Normandie 30/10/2006 BE Espagne 56 10/10/2006
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Deux chercheuses du Conseil Supérieur de Recherche Scientifique espagnol (CSIC), ont développé du pain contenant jusqu’à 45% de calories en moins. Il est conçu à partir d’une nouvelle pâte, conçue à partir de fibres, et qui est en attente de brevet. Elle peut être employée indifféremment dans la fabrication de produits de boulangerie ou de pâtisserie.
Les recherches effectuées au sein de l’Institut Agrochimique et de la Technologie des Aliments (CSIC), à Valence ont permis d’obtenir du pain ayant une saveur et une texture agréables pour le consommateur ainsi qu’une durée de conservation de quinze jours.
Des fibres de différentes origines (céréales, chicorée, pois) pourront être utilisées pour l’élaboration de cette pâte. Le pain ainsi élaboré pourra posséder une quantité de fibres solubles, comprise entre 10% et 40% sur le total de fibres ajoutées. Cette proportion de fibres solubles est déterminante pour la manipulation correcte de la pâte dans les lignes de production de l’usine. De plus, l’utilisation de cette pâte n’engendrera pas de coûts supplémentaires associés à l’adaptation des lignes de production puisqu’on l’incorpore comme un ingrédient dans la formulation.
Source : ADIT - BE Espagne 10/10/2006 - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/39491.htm>
Adria Normandie 30/10/2006
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Innovation, qualité, hygiène, sécurité, sous-produits, formation… sont autant de composantes clefs de la compétitivité des entreprises du secteur de la viande et des produits carnés qui évoluent dans un contexte où les exigences et la concurrence se renforcent chaque jour.
Le Pôle de Compétitivité InnoViandes est l’outil des entreprises des filières viandes et produits carnés, et de leurs fournisseurs, pour accompagner leurs initiatives en matière de recherche et développement. Il est constitué d’un réseau organisé de partenaires scientifiques et professionnels dont la diversité des profils et des compétences permet d’aborder l’ensemble des problématiques auxquelles sont confrontées les entreprises.
Le Pôle de compétitivité InnoViandes est un nouvel outil pour le développement d’activités dans les filières viandes. Il résulte d’un partenariat organisé entre les entreprises, les centres techniques, les organismes de recherche et les établissements d’enseignement. Toute entreprise ayant des projets de recherche-développement peut contacter InnoViandes afin d’être conseillée sur le montage de son projet ou rejoindre un projet existant.
Le pilotage du pôle InnoViandes est hébergé par l’ADIV (Clermont-Ferrand) qui assure l’animation, la coordination des projets, la mise en relation des partenaires, les relations avec les financeurs, la veille et la diffusion.
Pour tout renseignement complémentaire, prendre contact avec Catherine Ménard, responsable de la communication et des relations publiques au 04.73.98.53.80 ou par mail : catherine.menard@adiv.fr
Adria Normandie 05/10/2006
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Des petites « sondes intelligentes », développées à l’origine par la société anglaise Whistonbrook Technologies, pourraient aider les industries multinationales de grande consommation à définir précisément les besoins du consommateur.
Plus petites qu’une carte de crédit, ces sondes ont la capacité de mesurer un grand nombre de paramètres tels que la température, les vibrations, le poids, la luminosité et l’acidité. Implantée sur la base d’un pot de margarine, elles permettent ainsi de mesurer le poids du pot par exemple et ainsi de déduire la fréquence et la vitesse d’utilisation du produit.
Au cours des deux dernières années Whistonbrook Technologies a expérimenté ces nouvelles sondes pour suivre la demande des clients consommateurs pendant la période d’essai. Dr Stephen Edward, directeur technique de Whistonbrook, mentionne que le problème principal est d’assurer une autonomie des batteries tout au long de la période d’essai. Pourtant par souci de l’économie d’énergie, un microprocesseur connecté aux sondes met en veille le système et le « réveille » une fois qu’un mouvement est détecté.
Source : ADIT - Technologies Internationales/Usine nouvelle 22-09-2006
Adria Normandie 26/09/2006
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Tous les deux ans, l’Office de l’Elevage présente une situation de la consommation des produits carnés dans le monde, dans l’Union européenne et en France.
L’analyse porte notamment sur :
- La structure de la consommation, les évolutions sur longue période et sur le court terme, les disparités entre pays, les principaux facteurs explicatifs.
- Une comparaison des achats des ménages dans quelques pays européens.
- Les achats des ménages en France (segmentation du marché et évolution, prix, circuits de distribution, particularités régionales, profil des acheteurs).
- Les achats de la restauration hors foyer en France (structure, évolution sur longue période et sur le court terme, prix, secteurs de restauration).
- Le marché des produits transformés en France (importance et évolution).
Consultation en ligne et téléchargement gratuit : http://www.ofival.fr/consommation/conso-06/conso05.htm
Adria Normandie 26/09/2006
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Au cours du XIIIe Congrès mondial des sciences et technologies alimentaires "Food is life" qui se tiendra à Nantes
du 17 au 21 septembre 2006, l’INRA va présenter des recherches menées par ses équipes. En particulier :
Les Arômes de yaourts à 0 %
Le yaourt est un produit très consommé en France (près de 22 kg par an et par habitant). Les industriels proposent de plus en plus des yaourts allégés en matière grasse pour répondre au souhait des consommateurs. Or, la matière grasse joue un rôle de solvant pour les arômes. Des chercheurs de l’INRA(1) étudient l’impact des agents de texture (épaississant, gélifiant) dans un yaourt sans matière grasse sur le relargage des composés d’arôme ainsi que l’effet des traitements mécaniques sur la texture et la perception de l’arôme. Ces travaux montrent que la perception de la texture influence la perception de l’arôme et de la saveur, et inversement.
En savoir plus...
La teneur en sel du saumon fumé
La technique de salage favorise la conservation du poisson en limitant la prolifération des bactéries. Mais les produits trop salés inquiètent les consommateurs, de plus en plus sensibilisés aux risques cardiovasculaires liés à une consommation excessive de sel. Les industriels cherchent donc à optimiser la quantité de sel ajoutée aux produits de salaison comme le saumon fumé. Pour les aider dans cette démarche, des chercheurs du centre INRA de Clermont-Ferrand-Theix et de l’IFREMER de Nantes ont étudié la répartition de la teneur en sel dans la chair du saumon fumé.
En savoir plus...
Adria Normandie 14/09/2006
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Le groupe de recherche britannique indépendant Cientifica (http://www.cientifica.com) vient de publier un rapport sur les applications et les aspects économiques liés à l’intégration des nanotechnologies dans l’industrie alimentaire dans les dix prochaines années.
Pour le moment, elles ont peu d’application dans l’alimentation. Celle-ci sont limitées aux nanocharges utilisées comme additifs dans les matériaux d’’emballage, et à la conception de quelques nutraceutiques. Les applications les plus attendues des nanotechnologies dans l’industrie alimentaire concernent les emballages actifs et ceux qui réagissent à leur environnement (smart packaging). Mais il est prévu également des développements dans la sécurité des aliments (traçabilité, biocapteurs, effet barrière, matériaux auto-nettoyant ), les techniques de séparation et d’encapsulation, les exhausteurs de flaveur, et les nanoadditifs qui pourront agir sur la durée de vie des produits, leur texture, leur stabilité... Les rédacteurs du rapport ont déja relevé 150 applications en développement, principalement le fait de grandes sociétés ou de start-ups.
Consulter le sommaire du rapport Adria Normandie 01/09/2006<
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La Food and Drug Administration (FDA), le service du gouvernement américain responsable du contrôle et de la réglementation des médicaments et de l’alimentation avant vient d’autoriser l’utilisation d’un « cocktail » de virus comme agent de conservation de certains produits alimentaires frais. La préparation, homologuée par l’agence de santé sous l’appellation LMP 102, est un mélange de six virus bactériophages (mangeurs de bactéries) spécifiques de la bactérie Listeria monocytogenes. Les bactériophages sont sans danger pour l’homme, les animaux ou les plantes.
Fabriqué et conditionné sous forme de spray par la société américaine Intralytix, LMP 102 pourra ainsi être pulvérisé sur de la viande ou des produits laitiers afin de prévenir les intoxications alimentaires dues à la Listeria.
C’est la première fois que la FDA autorise une préparation alimentaire à base de virus. Intralytix, qui affirme avoir déjà vendu une licence d’utilisation du LMP 102 à une multinationale agro-alimentaire, et compte dans les prochains mois soumettre à la FDA de nouveaux « cocktails viraux» contre E. Coli et Salmonella.
Adria Normandie 01/09/2006
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Les consommateurs montrent un interêt croissant dans l’utilisation de matériels d’emballage biodégradables comme le PLA(Poly Lactic Acid) compossé d’acide polylactique, un polymère biodégradable obtenu à partir d’amidon de maïs, à la fois compostable et recyclable. Bien que le PLA soit déjà utilisé pour des produits à courte durée de vie, comme les boissons et les emballages blisters, son adaptation aux produits à longue durée de vie n’a pas été évaluée.
Les propriétés barrières d’un polymer comme le PLA sont une propriété importante pour l’emballage à la fois prour protéger le produit du monde extérieur, et limiter les pertes en composés
aromatiques. Elles sont suspectibles de modifier la qualité du produit, aussi il est important de
quantifier les intéraction des produits avec l’emballage. Une étude sur les caractéristiques de sorption et de perméabilité du PLA pour des compsé de la flaveur (éthylene acétate et l’alpha-limonene) à montré que le PLA présente de bonnes propriétés barrières pour les composés aromatiques et peut prévenir la perte de flaveur aussi bien par perméation que par absorption
Références de l’article : Sorption of ethyl acetate and d-limonene in poly(lactide) polymers.Auras, R;(Journal of the Science of Food and Agriculture 2006,vol.86, n°4, p.648–656.
Adria Normandie 01/09/2006
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Le centre de recherche CCFRA Technololgy de Campben (RU) a publié un Guide de bonnes pratiques sur les sachets souples. Il décrit les qualités des emballages, les techniques de conditionnement, le scellage et les traitements thermiques. il donne également des conseils pour la mise en place de contrôle dans le cadre de l’assurance qualité
Adria Normandie 03/07/2006
Plus d’information :
Guidelines on good manufacturing practice for heat processed flexible packaging - ISBN 0 905942 80 9.
Consulter le sommaire du document(en anglais ) CCFRA, email : pubs@campben.co.uk
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Dans le cadre d’un programme de Recherche Collective, le CTCPA a travaillé sur l’optimisation du taux de sel dans un plat cuisiné modèle. Il a mis au point une méthodologie pour diminuer et optimiser la teneur en sel des produits transformé en faisant travailler un panel de dégustateurs entrainés. Celui-ci teste des formules du plat à optimiser plus ou moins chargées en sel et un profil snsoriel est établi et complété par une étude consommateurs. Il apparaît qu’une réduction du taux de sel est envisageable sans entraîner de rejet de la part des consommateurs en test de dégustation.
Cette méthodologie peut permettre aux industriels d’optimiser la teneur en sel de leurs produits, sans modifier la perception par le consommateur.
Adria Normandie 07/06/2006
Plus d’information : CTCPA - Marie-Pierre Labau - mplabau@ctcpa.org
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Selon les prévisions de l'Institut Alfred-Wegener de recherche marine et polaire de List sur l'île de Sylt, au nord du Schleswig Holstein, les algues vont devenir un aliment essentiel et de plus en plus présent dans les plats traditionnels allemands.
En effet, les algues sont excellentes pour la santé, puisque très nutritives et riches en goût. De plus, c'est le seul légume qui ne nécessite pas d'irrigation à base d'eau douce, ce qui présente un avantage non négligeable pour l'environnement. En plus de leur pouvoir nutritif incontestable.
L'équipe du Prof. Dr. Klaus Lüning a étudié les propriétés des algues de la mer du nord et leur aptitude à la consommation. L'algue rouge Palmaria ainsi que l'algue brune Laminaria appelée Kombu au Japon ont présenté d'excellents résultats.
Consulter : ADIT BE Allemagne du 18/04/06
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A l’occasion du colloque sur la production porcine, le 18 octobre 2005, à Saint-Hyacinthe, au Québec, des présentations ont eu lieu à propos de la consommation de la viande de porc.
La couleur, la quantité de gras, le persillage et l’exsudat sont les principaux facteurs impliqués dans le choix des consommateurs de viande de porc. Cette étude, menée dans 26 pays différents, constitue une première : outre définir les principales caractéristiques de la viande fraîche déterminant la préférence des consommateurs, elle a pour objectif de montrer les variations entre les différents pays.
A lire : "Les préférences des consommateurs pour la viande de porc", NGAPO Tania, MARTIN J.-F., DRANSFIELD E., 2005 "
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